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Crimes et faux-semblants. Compiègne sous le règne du Bien-Aimé
Lovinger-Richard Colette
VIVIANE HAMY
8,90 €
Épuisé
EAN :9782878581249
Compiègne se prépare pour la fête que Louis XV, le Bien-Aimé, va donner en l'honneur de la Du Barry, la nouvelle favorite. La ville entière est réquisitionnée pour loger les invités. Chez les Lajoy l'effervescence règne car on doit recevoir Mlle d'Entremont, une dame très proche du Roi. Dans la nuit qui précède son arrivée, réveillé par un coup de cloche mystérieux, le docteur Louis Lajoy découvre devant sa grille un homme gravement blessé... qui ne tarde pas à mourir. Dans sa poche, une enveloppe scellée destinée à Mlle Lia... 1770... Les philosophes écrivent les textes qui seront les références de 89, mais l'absolutisme royal n'est pas remis en question par le peuple ; la Cour donne le ton, libertinage, divertissement, grimage... Ici tout le monde joue, se cache derrière un déguisement, un uniforme, un rôle qui n'est pas le sien...
Au sommaire de ce numéro : Le syndrome de Thonon-les-Bains / Controverses sur les mobilités / Vivre Post-carbone : Tours 2030 / Hommage à Georges Benko / Géographie et pospective / Patrice Braouzec, une oeuvre urbaine / Le biais anti-urbain / La "géoprospective" / Le Grenelle de l'Environnement face aux territoires
Résumé : Mars 1292. La foire du Mi-Karesme commence dans l'effervescence. Marchands et acheteurs s'apostrophent, se congratulent, tandis que le vin coule, qu'indigents et prostituées hantent les quartiers mal-famés. Au matin du quatrième jour, on découvre le cadavre dune follieuse, éventrée. Puis ce sont les corps de deux autres filles que l'on trouve, éventrées elles aussi. Les victimes n'ont en commun que leur chevelure d'un roux flamboyant : d'aucuns y voient le signe du Malin. La terreur et la rumeur enflent... Sigismond Lajoy, le jeune médecin récemment arrivé à Compiègne, observe les us de la cité médiévale tout en soignant ses habitants ; ainsi va-t-il déchiffrer les tourments d'une âme devenue meurtrière.
Résumé : Bonaparte est devenu Napoléon et Marat-sur-Oise est redevenue Compiègne. Rue des Domeliers, le jeune François Lajoy soigne les Compiégnois. La maréchale Rochepot, une hypocondriaque qui a réduit sa fille Madeleine en esclavage, n'est pas la moins redoutable de ses patientes... Dans la forêt du Château, les bûcherons qui percent une trouée pour complaire à l'impératrice tombent sur le cadavre d'un homme poignardé, un sac de toile enfoncé sur la tête... Ainsi, le cauchemar recommence : une décennie auparavant Compiègne n'a-t-elle pas été le théâtre de trois meurtres, dont les victimes furent exécutées de manière identique ? Un fou, il s'agit de l'?uvre d'un fou... Crimes et faux-semblants, paru en 2000, présidait à la création de la famille Lajoy, médecins à Compiègne depuis le XIIIe siècle. Crimes de sang à Marat-sur-Oise, paru en 2001, confirmait le talent de Colette Lovinger et ni la presse ni les lecteurs ne boudèrent leur plaisir. Ce policier historique est une vraie réussite et appelle d'autres épisodes.
1430 : alors qu'elle tente de faire lever le siège de Compiègne, Jeanne d'Arc est capturée. Six ans plus tard, une jeune fille demande à rencontrer le Dr Lajoy, qui avait constaté le décès par défenestration de son père, un des plus riches soutiens de la pucelle. Adeline n'accepte pas le le verdict de suicide qui a conclu l'enquête.
Contreras Alonso de ; Aubertin Olivier ; Jünger Er
Résumé : "Je naquis en la noble ville de Madrid le 6 janvier 1582. Je fus baptisé en la paroisse de San Miguel ; mes parrain et marraine furent Alonso de Roa et Maria de Roa, frère et soeur de ma mère. Mes parents se nommaient Gabriel Guillén et Juana de Roa et Contreras. Je voulus prendre le nom de ma mère lorsque j'allai servir le Roi, étant enfant, et quand je m'aperçus de l'erreur que j'avais commise, je ne la pus réparer parce que dans mes états de services il y avait "Contreras". J'ai vécu jusques aujourd'hui et suis connu sous ce nom, et nonobstant qu'au baptême on m'ait appelé Alonso de Guillén, moi, je m'appelle Alonso de Contreras." Les Mémoires du capitan Alonso de Contreras, découverts à la fin du XIXe, sont un splendide et captivant récit d'aventures, vécues sur terre et sur mer par un capitaine de l'ordre de Malte au début du XVIIe siècle. Il nous raconte la guerre des galères en Méditerranée, les abordages entre les galions espagnols et les corsaires anglais, sans oublier les expéditions sous le soleil des côtes barbaresques. Alonso de Contreras a séduit, de son vivant, Lope de Vega qui lui dédia sa pièce Le Roi sans royaume.
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.
Résumé : "La déception et la surprise s'étaient évanouies du visage de Mme Vizy. Quelque chose d'agréable pointait, qui l'adoucissait. Elle continuait à examiner Anna, la bonne. Celle-ci n'avait même pas l'air d'une paysanne. Elle n'était pas aussi lourdaude, aussi joufflue qu'Orszi Varga. Elle était plutôt frêle, élancée, le visage ovale, l'ossature fine, bien proportionnée. Elle portait une petite robe fraîche à carreaux sous laquelle reposaient moelleusement, inconscientes, les deux petites balles en caoutchouc de sa poitrine d'enfant. Dans tout son être il y avait quelque chose d'inexprimable, quelque chose qui l'attirait, qui la retenait aussi un tantinet, mais qui l'intéressait prodigieusement." Budapest. Juillet 1919. Les "Rouges" de Béla Kun ont perdu. Une ère nouvelle débute pour la bourgeoisie. Seule Mme Vizy, la femme du haut fonctionnaire Kornél Vizy, est obsédée par tout autre chose : Anna, la gouvernante promise par le concierge. Jusqu'au jour où Anna, un couteau de cuisine à la main, commet l'innommable... Depuis leur création, les Editions Viviane Hamy s'intéressent de près à la littérature de l'Est. Pour célébrer leurs trente ans, elles vous proposent de lire et de relire l'oeuvre immense de Dezsö Kosztolányi, ? une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle ?, dont Anna la douce est sa création la plus célèbre.
Résumé : "An Linh n'existe pas. On ne peut arpenter ses rizières, parcourir ses collines, sentir sa brise à l'aube et se recueillir dans ses cimetières face à l'océan. Rien de ce qui suit n'est réel. La correspondance que vous allez lire aurait pu se tenir il y a deux cents ans. Endormis depuis de longues années, Isey, Thanh et leurs compagnons. se réveillent. L'un après l'autre, ils se lèvent pour entrer sur une scène imaginaire encore plongée dans la nuit. Ils s'apprêtent, revêtent des tuniques colorées, soulignent leur regard d'un trait de khôl, prennent une plume et des feuilles de papier pour jouer leur partie. Le paysage s'éclaire : ils vont ouvrir le bal... Puisse le Ciel donner vie à leurs lettres, clarté à leurs voix ? et leur accorder la grâce de vous rencontrer."