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Crimes dans la cité impériale. A Compiègne sous le Premier Empire
Lovinger-Richard Colette
VIVIANE HAMY
8,90 €
Épuisé
EAN :9782878581584
Bonaparte est devenu Napoléon et Marat-sur-Oise est redevenue Compiègne. Rue des Domeliers, le jeune François Lajoy soigne les Compiégnois. La maréchale Rochepot, une hypocondriaque qui a réduit sa fille Madeleine en esclavage, n'est pas la moins redoutable de ses patientes... Dans la forêt du Château, les bûcherons qui percent une trouée pour complaire à l'impératrice tombent sur le cadavre d'un homme poignardé, un sac de toile enfoncé sur la tête... Ainsi, le cauchemar recommence : une décennie auparavant Compiègne n'a-t-elle pas été le théâtre de trois meurtres, dont les victimes furent exécutées de manière identique ? Un fou, il s'agit de l'?uvre d'un fou... Crimes et faux-semblants, paru en 2000, présidait à la création de la famille Lajoy, médecins à Compiègne depuis le XIIIe siècle. Crimes de sang à Marat-sur-Oise, paru en 2001, confirmait le talent de Colette Lovinger et ni la presse ni les lecteurs ne boudèrent leur plaisir. Ce policier historique est une vraie réussite et appelle d'autres épisodes.
1430 : alors qu'elle tente de faire lever le siège de Compiègne, Jeanne d'Arc est capturée. Six ans plus tard, une jeune fille demande à rencontrer le Dr Lajoy, qui avait constaté le décès par défenestration de son père, un des plus riches soutiens de la pucelle. Adeline n'accepte pas le le verdict de suicide qui a conclu l'enquête.
Résumé : Le 8 prairial, jour de la fête de l'Être Suprême de l'an 1794, Bertrand-Quinquet, l'homme fort de Compiègne, déclame son discours de bienvenue devant les citoyens Lecoubrautin et Philippot, représentants parisiens du Comité de salut public et de la Convention. Le lendemain, Céleste Vazille, la " faiseuse d'ange ", qui s'apprêtait à dénoncer un " ci-devant ", est découverte assassinée : posées à côté d'elle, sa tête, tranchée net, et une guillotine miniature. Ce n'est que le début d'une série... Louis Lajoy et son épouse Clémence, aidés par leur fille, l'intrépide Annette qui ne rêve que de théâtre, démasqueront le terrible personnage qui manipule la population et fait régner la Terreur à Compiègne-Marat-sur-Oise.
Sous l'effet des processus de métropolisation, de globalisation et d'une Europe en pleine mutation l'architecture traditionnelle de l'aménagement du territoire est bouleversée. Cet ouvrage apporte des éléments de réflexion sur l'adaptation des tissus économiques et régionaux face aux logiques de marché et sur l'évolution des politiques d'aménagement du territoire dans un contexte en évolution rapide.
Enzo, 13 ans, fugue de sa banlieue natale pour rejoindre son grand frère Greg. C'est l'été, il fait beau et la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. Depuis qu'il a coupé les ponts avec sa mère, Greg vit dans une caravane au milieu d'une décharge rurale. Il connaît cette douleur qu'éprouve Enzo et il va le recueillir le temps d'un week-end. C'est, pour Enzo, le plaisir simple d'être ensemble. C'est la rencontre avec Ninon qui "fréquente" , Charline, la petite amie de Greg, Sofiane l'optimiste, Eddy au tatouage tribal... C'est le bonheur des premières fois, loin d'un quotidien fait de jeux vidéo et de sordides indifférences. Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit à merveille ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience. Une parenthèse bucolique et lumineuse, avec ce sentiment que le bonheur est à portée de main
Résumé : Tuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.
Résumé : "Pas d'erreur, cette fille était de la race des vaincus. Elle ne tenterait rien. En bonne intello, elle se contenterait d'analyser. Et tu en arriveras à la conclusion que mon père n'a aucune raison de te vouloir du mal. Une déduction erronée. Le souci avec lui, c'est qu'il n'a jamais été maître des émotions étranges qui chevauchent dans les méandres de son esprit. Il est comme un demi-dieu, capable du pire comme du meilleur. Un être absurde et merveilleux, dépourvu d'empathie, sans peur, susceptible de se lancer dans des actions inutiles et sacrément périlleuses pour lui et son entourage. ? " Après avoir fréquenté Les Infidèles et fait une escale au Japon avec Kabukicho, Dominique Sylvain nous emporte une fois encore dans son univers dangereusement onirique et sensuel. Nouvelles technologies et Bitcoins lui offrent mille et une manières de tordre le cou aux codes du roman policier. Une femme de rêve brouille les pistes : au lieu de traquer le coupable, n'est-il pas plus séduisant de rechercher qui est la victime ? "? Quelque part c'est insensé, mais ça me plaît ainsi. " Dominique Sylvain
A sept ans, je n'étais sûre que d'une chose : que tout peut basculer d'un instant à l'autre, que rien ne dure. -J'aurais donc eu tout lieu d'être terrorisée, apathique, repliée sur moi-même, blindée face à ce qui se passait autour de moi. C'est heureusement l'inverse qui se produisit. Je voyais la vie comme une aventure extraordinaire, dont il ne fallait pas perdre une miette en se voilant les yeux et qui réservait toujours, au tournant du chemin, quelque chose d'inattendu, d'incroyablement terrible, ou de terriblement incroyable. Niki, qui vient de mourir, raconte l'histoire de sa famille. D'une jeunesse privilégiée à la clandestinité, du Moyen-Orient aux villes grecques, Niki, c'est aussi l'histoire d'une femme libre, façonnée tour à tour par les drames et les joies du XXe siècle. Une fresque flamboyante et absolue, faite d'espoir, de vengeances, de batailles et d'amour.