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L'anthropologie de Marcel Gauchet
Louzeau Frédéric
LETHIELLEUX
22,45 €
Épuisé
EAN :9782249622557
??la chaire des Bernardins soutient le travail du pôle de recherche du collège des Bernardins. sa présidence est attribuée pour un ou deux ans à une personnalité internationale. Marcel Gauchet, philosophe, directeur de recherche à l'école des hautes études en sciences sociales, l'a présidée pour les années 2010 et 2011. Marcel Gauchet est aujourd'hui reconnu comme un grand penseur du religieux, du politique et de l'histoire moderne. A la fin d'un long article prospectif consacré aux "tâches de la philosophie politique" (2002), il laisse entendre que sa réflexion sur le politique ne représente qu'un volet d'une "anthroposociologie transcendantale" plus vaste. nous présupposons qu'à travers toutes ses recherches et publications, il a cherché à élaborer une science unifiée de l'homme et de la société à travers l'élément du langage, sans cependant l'avoir officiellement synthétisée comme telle. l'objectif du colloque des 14 et 15 octobre 2011 était donc de mettre au jour "l'anthroposociologie transcendantale" de Marcel Gauchet, de montrer comment elle éclaire toutes ses analyses (qu'il s'agisse de réflexion politique, d'interprétation de l'histoire, d'observation de l'actualité...), d'entrer en dialogue avec elle. ce colloque conclusif a été organisé, avec la présence effective de Marcel Gauchet, par la chaire du collège des Bernardins et le département "sociétés humaines et responsabilités éducatives" , en partenariat avec l'université du québec à Montréal, le centre raymond aron et le Groupe d'étude de la Modernité anthropologique et Politique.
Résumé : Qu'est-ce que l'orthodoxie ? Qu'est-ce qu'être moine dans la tradition orientale ? Jean-Claude Noyé interroge le père Placide Deseille, fondateur des monastères de Solan (Gard) et de Saint-Laurent-en-Royans (Drôme). Il aborde avec lui les grandes thématiques liées à cet univers spirituel. Parti du monde catholique et cistercien, son parcours vers l'orthodoxie est passionnant. Au total, c'est toute une page de l'histoire de l'Eglise du XXe siècle qui s'écrit ici, faite de recherches, de tâtonnements, de convergences et de divergences, de ruptures et de rapprochements. A sa manière, le père Deseille symbolise et synthétise dans sa personne l'Eglise indivise, à laquelle il se réfère constamment. Staretz des temps modernes qui a su regrouper autour de lui un cercle de fidèles séduits par la vie mystique de l'Eglise orthodoxe, il a beaucoup à nous dire sur la vie de l'Esprit. Et sur la possibilité toujours offerte aux hommes et femmes de ce temps d'y participer...
Résumé : En 2013, Béatrice de Varine publiait Juifs et Chrétiens, Repères pour dix-neuf siècles d'histoire. Il s'agissait plus que de "repères" , car ce volume représente plus de 700 pages. Fruit de plusieurs années d'enseignement donné au SIDIC puis au collège des Bernardins, cet ouvrage est la présentation des rapports entre les deux communautés mais également de la situation et de l'évolution des communautés juives. Il était opportun d'avoir un livre qui soit le condensé de cet important ouvrage, afin de procurer des points de référence rapides à tous ceux que cette question intéresse. Cet ouvrage poursuit l'évolution des relations entre juifs et chrétiens au-delà du Concile Vatican II et donne à voir les fruits de Nostra Ætate § 4. Grâce à ce travail de synthèse, ce livre est un outil facile d'accès, extrêmement clair et un point de départ pour un approfondissement. A l'heure où les actes antisémites sont en pleine croissance un peu partout dans le monde, il est urgent d'avoir un minimum de connaissance historique sur ce sujet. Les éléments historiques, les points de repère, la présentation du développement des attitudes fournis dans cet ouvrage le permettent. Docteur en histoire, Béatrice de Varine a enseigné pendant plus de vingt ans l'histoire des relations entre Juifs et Chrétiens, d'abord au SIDIC (Service d'information et de documentation Juifs-Chrétiens), puis au collège des Bernardins.
Dans le dialogue entre la foi et la culture, entre la conviction croyante et l'intelligence, se dressent deux belles figures lyonnaises: Joseph Vialatoux (1880-1970) et Jean Lacroix (1900-1986). Tenu à l'Université catholique de Lyon en janvier 2008, le colloque, dont ce livre rassemble les actes, a permis de valoriser l'apport et la mémoire de ces deux grands intellectuels, tous deux représentants d'une philosophie politique humaniste née à l'époque moderne et dont les valeurs permirent à leurs contemporains d'affronter avec courage et lucidité quelques-uns des grands défis que l'histoire lance à la morale, comme ce fut le cas avec l'apparition des totalitarismes. Ils témoignent ainsi dans leurs écrits et leur enseignement, en particulier dans le cadre de la Chronique et des Semaines sociales, de la fécondité du catholicisme social, prouvant ainsi la capacité de la raison et de la foi réunies de nourrir l'action. Les communications de ce colloque, marqué par le souci de la pluridisciplinarité, font valoir l'exigence d'une philosophie engagée dans l'histoire.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Résumé : L'histoire qui sera relatée ici, c'est celle des rencontres entre un témoin qui observe et cherche à comprendre et les hommes auxquels il s'intéresse, celle d'une science née des contacts culturels, celle d'une méthode d'investigation qui permet de connaître les peuples éloignés et le grand large, mais aussi l'humanité la plus proche de soi. Cette synthèse à la fois plaisante, exigeante et complète retrace l'histoire de l'anthropologie sociale, aborde les concepts, les enjeux, les éléments historiques incontournables. Si l'histoire de leur discipline est importante pour les anthropologues eux-mêmes parce qu'ils y puisent leur documentation, leurs références et leurs modèles - tout ce qui soude une communauté scientifique au-delà des querelles et des controverses -, elle peut également permettre à un plus large public de comprendre la lente reconnaissance scientifique de l'ethnographie, pratiquée depuis l'Antiquité, mais dépendante des contextes dans lesquels se produisaient les contacts entre les cultures, si souvent marqués, depuis le XVIe siècle, par la violence et la destruction.
La diversité des cultures, la place de la civilisation occidentale dans le déroulement historique et le rôle du hasard, la relativité de l'idée de progrès, tels sont les thèmes majeurs de Race et histoire. Dans ce texte écrit dans une langue toujours claire et précise, et sans technicité exagérée, apparaissent quelques-uns des principes sur lesquels se fonde le structuralisme.
Au rythme actuel de la croissance démographique, et particulièrement de l'augmentation des besoins économiques, de santé et en énergie, les sociétés contemporaines pourront-elles survivre demain ? La réponse se construit à partir d'un tour du monde dans l'espace et dans le temps - depuis les sociétés disparues du passé (les îles de Pâques, de Pitcairn et d'Henderson ; les Indiens mimbres et anasazis du sud-ouest des États-Unis ; les sociétés moche et inca ; les colonies vikings du Groenland) jusqu'aux sociétés fragilisées d'aujourd'hui (Rwanda, Haïti, Saint-Domingue, la Chine, le Montana et l'Australie) en passant par les sociétés qui surent, à un moment donné, enrayer leur effondrement (la Nouvelle-Guinée, Tikopia et le Japon de l'ère Tokugawa). De cette étude comparée, et sans pareille, Jared Diamond conclut qu'il n'existe aucun cas dans lequel l'effondrement d'une société ne serait attribuable qu'aux seuls dommages écologiques. Plusieurs facteurs, au nombre de cinq, entrent toujours potentiellement en jeu : des dommages environnementaux ; un changement climatique ; des voisins hostiles ; des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux ; les réponses apportées par une société, selon ses valeurs propres, à ces problèmes. Cette complexité des facteurs permet de croire qu'il n'y a rien d'inéluctable aujourd'hui dans la course accélérée à la dégradation globalisée de l'environnement.
Leiris Michel ; Hollier Denis ; Marmande Francis ;
Revue de presse Faisant de lui-même une sorte d'objet d'étude, Michel Leiris (1901-1990) réalisa avec La Règle du jeu sa plus vaste entreprise autobiographique.