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Peintures
De Loustal jacques
CAHIER DESSINE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782493188090
Tout le monde connaît Jacques de Loustal. Son style est immédiatement reconnaissable, quels que soient les outils auxquels il recourt (pinceau, plume, peinture, fusain...) Artiste prolifique, régulièrement exposé en France et en Europe, il s'est imposé dans le monde du 9e art et de l'illustration en s'inspirant plus de la peinture et du cinéma que de la bande dessinée. Voiles blanches sur fond marin, beautés alanguies au bord de piscines désertes, chiens, chats, oiseaux, dinosaures... Une sourde tension et une fugitive mélancolie pointent derrière ses tableaux, au pinceau faussement candide. Une oeuvre haute en couleurs, inspirée par des voyages aux quatre coins du monde, mise en lumière par les textes fraternels de Jean-Luc Coatalem et de François Landon. Etudiant en architecture à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Jacques de Loustal fait ses débuts dans le fanzine Cyclone édité par des élèves du lycée de Sèvres. Tout en poursuivant ses études, il réalise des illustrations pour le magazine Rock & Folk où il rencontre Philippe Paringaux, qui écrira pour lui plusieurs scénarios de bandes dessinées. Auteur de livres pour enfants, il a par ailleurs illustré de nombreux ouvrages d'écrivains, comme Jérôme Charyn, Jean-Luc Coatalem ou encore Georges Simenon. Ses dessins de presse jouissent d'une renommée internationale, publiés dans Beaux-Arts MagazineSenso, GEO, mais aussi The New Yorker et dans beaucoup d'autres périodiques à l'étranger. La publicité le sollicite souvent pour ses campagnes grand public ou des travaux plus confidentiels. Ses dessins et peintures sont régulièrement exposés, en France et en Europe.
Ce second Petit Carnet des photographies de Loustal, après Argentiques, nous révèle une autre facette de l'oeuvre de Loustal : les grands espaces où l'homme est écrasé par Les Horizons, est le second Petit Carnet des photographies de Loustal. Loustal nous convie à un long voyage, des îles Eoliennes aux hautes terres du Costa Rica en 21 photographies argentiques où l'on retrouvera l'attachement du dessinateur pour les grands espaces et les horizons sans limite.
Invité de l'Institut français en 2011 en Afrique du sud, à l'occasion de l'année de la France, Jacques de Loustal a parcouru ce pays muni de son carnet, fusains, crayons, afin de nous en dévoiler son imaginaire. Ce livre s'inscrit dans une tradition éditoriale des carnets de voyage de Jacques de Loustal déjà publiés par de nombreux éditeurs accompagnés ici des textes de Guy de la Chevalerie.
Loustal et la photographie. Ce troisième Petit Carnet de photographies de Loustal nous révèle une nouvelle facette de l'oeuvre de cet artiste. C'est à un mythe des USA qu'est consacré ce troisième volume, les automobiles américaines, Pontiac, Buick Skylark, Ford Torino, Cadillac, DeVille Cabriolet... les bijoux d'une époque révolue. Ce Carnet nostalgique est la preuve que Loustal, coloriste hors pair, sait parfaitement décliner le noir et blanc.
Découvrez l'épopée photographique de Loustal dans le Grand Ouest américain, à la découverte de ces immensités que sont les déserts, canyons, vallée de la mort, forêts et parc nationaux. Mais aussi les paysages grandioses et mythiques où furent tournées dès 1895 les grandes fresques cinématographiques de la conquête de ces nouveaux territoires : La chevauchée fantastique, Sur la piste des Comanches, Les collines de la terreur, La rivière sans retour, La loi de la prairie, Tu seras la proie des vautours...
Folon Jean-Michel ; Weill Alain ; Scheerlinck Karl
Quelle plus belle destinée que celle d'une affiche ! Vous l'avez faite. Les autres la comprennent. Vous travaillez pour la mémoire de la rue. [... ] Et si votre affiche est bonne, elle vivra en morceaux dans la mémoire des gens". Jean-Michel Folon a réalisé près de six cents affiches. Six cents affiches qui sont autant de chefs-d'oeuvre d'inventivité, de sensibilité, de poésie. C'était sa façon à lui d' "entendre le monde en marche". Délicates aquarelles, encres irisées : tranchant avec les productions de son époque tout en photos et en surcharges typographiques, il a choisi le dessin, privilégiant la simplicité du trait et la puissance émotionnelle de la couleur. Se méfiant du monde publicitaire, avec lequel il a peu collaboré, il a mis son art au service de ses convictions : la défense de l'environnement et des droits de l'homme, le dictionnaire Larousse, le cinéma, les manifestations culturelles, scientifiques et sportives. Flèches, personnages, masques, yeux, mains, oiseaux, arbres - on retrouve ses éléments de prédilection, son humour singulier, son onirisme confinant à la métaphysique. Nous proposons ici une sélection de cent cinquante affiches, que viennent éclairer un entretien avec l'artiste, ainsi que les textes de connaisseurs tels que Karl Scheerlinck et Alain Weill.
Dans les aventures d'Anna Sommer, il n'y a pas d'aventure. Tout peut donc arriver. Ainsi, elle nous entraîne dans sa vie la plus secrète, sans jamais recourir aux procédés habituels de la narration: l'intrigue, le suspense, le happy end... Elle va gratter là où il ne faudrait pas, dans le détail le plus infime, et relate une anecdote presque insignifiante, une phrase anodine, en visant toujours au juste milieu, là où l'innocence se partage avec l'effroi face à l'aventure - la vraie - d'exister, de grandir, de vieillir. Et c'est ici toute sa malice, son humour incomparable, son courage d'exprimer l'indicible. Les philosophes allemands diraient d'Anna qu'elle a une sacrée vision du monde (une Weltanschauung). Elle démontre aussi un talent exceptionnel à faire s'entrechoquer la bande dessinée la plus classique et l'art de l'immobilisme, de la suggestion. Provocation rare, par les temps qui courent.
Résumé : Dans ce deuxième cahier, l'enquête sur le dessin se poursuit. Les questions se multiplient et quelques réponses s'ébauchent. Nous assistons à des combats entre artistes et critiques, retrouvons l'innocence des " réclames " d'antan, examinons un dessin de la Renaissance, errons dans les rues vides de Bourges ; puis, gagnés par la folie douce de la Belgique, éblouis par les visages de quelques personnes âgées, nous repartons pour Lascaux avant de gravir les montagnes des Grisons, du jura et de la Laponie. Le dessin nous perd ; il nous mène par le bout des yeux où il veut, quand il veut, comme il veut.
Résumé : Raymond Queneau dessinateur et peintre ? Mais oui ! Simple violon d'Ingres ? Mais non ! Au lendemain de la guerre, en quête d'une possible reconversion, le père de Zazie laisse un temps la plume pour le pinceau. Il réalise entre 1946 et 1952 une centaine de dessins, près de six cents gouaches et aquarelles. Tels qu'il les pratique, le dessin et la couleur deviennent un exercice de liberté, allègre, dynamique, ludique, gourmand. Il mélange les styles sans préoccupation esthétique ou théorique, se promène dans une réalité insolite, souvent cocasse, parfois mélancolique. On dirait qu'il poursuit ses poèmes par le graphisme, qu'il jongle avec les mots par le vocabulaire des formes. Objet d'une seule exposition personnelle en 1949, cette vocation buissonnière forme une ?uvre à part entière. Un gisement poétique méconnu et surprenant, qui révèle un autre visage de l'écrivain. A travers un ensemble de plus cent cinquante reproductions, le voici donc, pour la toute première fois, en ses couleurs. Sur le fil de la biographie, à l'aide de nombreux documents inédits, le texte de Dominique Charnay évoque Queneau dans le monde de la peinture : ses rencontres, ses amitiés, ses goûts, ses opinions. Des origines du surréalisme aux années soixante-dix : Tanguy, Masson, Hélion, Torres-Garcia, Mirà, Léger, Picasso, Chaissac, Dubuffet et bien d'autres témoignent à leur manière de ses rapports passionnés avec l'art de son temps.