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Imagerie des traumatismes crânio-cérébraux
Louryan Stéphane ; Lemort Marc
SAURAMPS MEDICA
44,95 €
Épuisé
EAN :9791030300161
Les traumatismes crânio-cérébraux font partie du quotidien de tous les services d'imagerie. Si la prise en charge médico-chirurgicale des patients qui en sont victimes a fait de grands progrès, les modalités de leur exploration en ont fait aussi, et l'objectif de l'édition 2015 du cours du Pont d'Oye, dont le présent volume reprend le texte des exposés, était de faire le bilan de ces récentes améliorations. Ceux-ci ne concernent certes pas que les aspects techniques des examens d'imagerie, mais s'élargissent à l'évolution des lésions, notamment l'apparition de complications tardives, ou à l'inverse leur régression. Les données issues de la recherche fondamentale permettent également de prédire le comportement des tissus face à l'agression traumatique, guidant ainsi le praticien dans sa recherche de lésions secondaires possibles. Enfin, la possibilité de suivre à long terme les séquelles du traumatisme offre une nouvelle dimension à l'évaluation médico-légale des dommages et ouvre des perspectives juridiques inédites.
Les dangers des radiations ionisantes sont désormais connus grâce à l'expérimentation animale (qu'il est habituel de décrier aussi sous la pression de certaines mouvances), et aussi suite aux catastrophes nucléaires (Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima), bien que les données issues de celles-ci ne soient guère aisées à interpréter, comme on le verra dans le contenu de l'ouvrage. Aussi, l'usage de l'irradiation médicale fait-il l'objet actuellement de réglementations contraignantes. Les stratégies d'exploration radiologique doivent être adaptées ; l'appareillage doit évoluer, et la répétition d'examens, parfois inutiles ou mal indiqués, évitée. Les techniques, aussi bien que la réglementation, sont fortement évolutives. Parfois, comme dans le cas de la grossesse, des données Issues de l'expérimentation, où des doses très élevées sont mises en oeuvre, sont transposées dans la pratique clinique, et génèrent des abstentions diagnostiques qui pourraient être dommageables aux patientes, en mème temps que l'irradiation à faible dose, parfois nécessaire, génère des risques juridiques en cas de survenue sporadique d'une anomalie congénitale spontanée, toujours possible quand on sait que leur fréquence est de l'ordre de 5 %, toutes causes confondues. Tout ceci justifie des synthèses périodiques, comme celle qui fait l'objet du présent ouvrage, issu du 31e cours du Pont d'Oye (Rochehaut, Belgique).
Résumé : A l'heure où le "principe de précaution" est érigé en pilier de notre société frileuse, adepte du "risque zéro" et prompte à légiférer en toutes choses, où l'"arrêt Perruche" est en France à l'origine de procès retentissants, la synthèse qu'offre cet ouvrage permet de clarifier certains concepts. Consacré aux relations qu'entretiennent la neuroradiologie et la grossesse, il explore deux directions essentielles. D'une part, il s'interroge sur l'opportunité des explorations neuroradiologiques chez la femme enceinte, et définit un certain nombre de stratégies prenant en compte la sécurité de la mère et celle de la grossesse. D'autre part, il aborde le dépistage anténatal et post-natal précoce des anomalies du système nerveux, et définit l'état des connaissances en la matière, et les normes de bonne pratique.
Tout acteur de la santé, quels que soient ses titres ou qualités, est bien conscient que les pouvoirs publics, confrontés à l'augmentation inéluctable du coût des soins de santé, tentent par tous les moyens, dans une optique fortement budgétaire (et largement influencée par la politique européenne de réduction des déficits publics), de juguler l'impact financier des soins. Pour ce faire, ils sollicitent des modèles économiques pas toujours adéquats ni adaptés, ils examinent les solutions adoptées par les pays voisins, et tentent, souvent maladroitement, de dialoguer avec le corps médical. C'est ainsi qu'il nous est apparu sain et utile de consacrer notre réflexion de l'année sur la nécessité de définir des guidelines de suivi dans le vaste domaine des affections neurologiques, depuis la question des prématurités jusqu'aux cancers en passant par les pathologies démyélinisantes et inflammatoires. Vaste chantier, qui, nous l'espérons, débouchera, au-delà des saines interrogations, à un consensus, certes provisoire car la pathologie est changeante et les moyens de l'évaluer évoluent- et c'est heureux.
Le présent ouvrage correspond aux actes du 26ème cours du Pont d'Oye, et aborde des questions qui font écho aux progrès récents dans le domaine de l'imagerie vasculaire. Prose en charge précoce des accidents vasculaires, traitements endovasculaires des angiomes et malformations artério-veineuses, mais aussi des anévrismes, imagerie des vasculites... Un chapitre aborde la question épineuse de l'irradiation générée par les examens vasculaires, dont la durée excède souvent celle des explorations plus traditionnelles.
Résumé : Afin de faire le point sur l'état actuel de nos connaissances sur ce difficile problème que sont les fractures du calcanéum, nous avons voulu regrouper dans cet ouvrage les bases anatomiques, architecturales et biomécaniques du calcanéum. L'arrivée du scanner a permis à G. Utheza de proposer une classification qui permet mieux de comprendre les différents déplacements des fragments. Cette analyse est fondamentale pour envisager les meilleures man?uvres de réduction et les meilleurs modes de fixation. Après un chapitre clinique, nous abordons les différentes techniques d'ostéosynthèse et le résultat à long terme des fractures traitées par REEF. Enfin des techniques nouvelles sont présentées, comme le vissage percutané et l'apport de l'arthroscopie. Ensuite les traitements chirurgicaux sont développés par différentes équipes pour terminer par l'éventualité de l'arthrodèse primitive dans les fracas du calcanéum. Le but de cet ouvrage n'est pas de décider quel est le meilleur traitement à proposer, mais d'apporter les expériences de chacun afin que le lecteur puisse faire sa propre opinion.
Les dégâts psychiques et comportementaux induits par la dépendance à internet sont des constatations pluriquotidiennes pour le praticien ayant appris à les déceler. Le phénomène est totalement dénié, tout autant parle monde scientifique que par l'ensemble de la société, excepté lorsqu'il s'agit d'incriminer certains contenus spécifiques de la toile, exonérant de fait la responsabilité du contenant, c'est-à-dire de l'outil lui-même. La clinique nous démontre que celui-ci est, de par sa structure, quels que soient le but recherché et l'utilisation qui en est faite, un puissant et rapide objet d'addiction responsable de désordres pathologiques d'autant plus pernicieux qu'ils sont méconnus. Le but de cet ouvrage est l'information des professionnels de la relation d'aide ou de soin à partir des seules constatations cliniques. Il leur permettra d'élargir leur champ d'investigation et d'aider parfois certains sujets à se distancier, un tant soit peu, de la dépendance à une machine capable de détruire leur psychisme, leur identité et leur liberté.
Eternelle question de tout enseignant : où placer la barre du savoir délivré en fonction du public visé ? Que dois-je dire du métabolisme du calcium à l'élève kinésithérapeute ou à l'étudiant en médecine, à l'interne se spécialisant en rhumatologie, au médecin généraliste ou au chirurgien orthopédiste ? Jusqu'où descendre dans le détail pour ceux-ci, comment épurer l'essentiel pour ceux-là ? La réponse apportée varie selon les enseignants ; surtout, certaines formations bénéficiant d'une longue tradition ont su répondre au fil du temps, au moins pragmatiquement, à la question posée. Mais quarante ans d'enseignement m'ont appris que ce n'est pas si simple, que les connaissances se chevauchent, que ce qui est essentiel pour comprendre la biomécanique de base d'un os n'a que peu à voir avec le métabolisme de l'ostéoclaste, mais que connaître ce même métabolisme est indispensable pour appréhender la genèse de l'ostéoporose. De même, c'est la sémiologie seule qui me sert pour diagnostiquer une polyarthrite rhumatoïde et non l'immunologie, mais si je veux comprendre — et maintenant traiter — ce rhumatisme inflammatoire chronique, c'est pourtant elle qui m'est nécessaire. Et si la question était mal posée ? Puis-je " raisonnablement " utiliser le savoir de la littérature scientifique, mâtiné de l'expérience pédagogique et d'une pincée de bon sens pour donner un aperçu global de l'appareil locomoteur, de sa physiologie, de sa sémiologie, de ses diagnostics et de ses traitements sans être indigeste et illisible, ni simplificateur et réducteur ? Si oui, la question de la cible de ce livre ne se pose plus : tous ceux concernés par l'appareil locomoteur, le système ostéo- articulaire ou l'appareil musculo-squelettique, sont ici invités. Il ne s'agit ni d'un traité exhaustif de rhumatologie ni d'un cahier utilitaire de préparation à un quelconque concours. La logique veut présider à sa composition, l'emboîtement des connaissances faciliter son apprentissage, le découpage en grands chapitres de physiologie, sémiologie et pathologies le rendre utile, car opératoire. Reste la thérapeutique. De tous ces chapitres, c'est celui qui sera le plus vite périmé. Je le souhaite : cela voudra dire que nous avons progressé pour le plus grand bien de nos malades. On ne trouvera pas ici de données concernant les thérapies manuelles proprement dites, mais on ne peut comprendre et pratiquer ces techniques sans une bonne connaissance de chapitres entiers de la rhumatologie.