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Effort : l'alternance dynamique
Loureiro Angela
RESSOUVENANCES
22,45 €
Épuisé
EAN :9782845051461
Si nous demandons à différentes personnes d'ouvrir une porte, d'entrer dans une pièce, de s'asseoir, de se lever et de saluer quelqu'un, chacune le fera d'une manière particulière. Une personne peut ouvrir la porte rapidement, entrer dans la pièce avec inquiétude, s'asseoir avec précaution, se lever dans un sursaut, saluer quelqu'un timidement. Une autre ouvrira la porte en retenant son geste, entrera dans la pièce presque en se cachant, s'assiéra en évitant de faire du bruit, se lèvera très lentement pour saluer quelqu'un chaleureusement. Et ainsi de suite. Ces variations, qui imprègnent les diverses activités humaines, sont l'objet d'étude de la dynamique du mouvement. Nommé "Effort" par Rudolf Laban, cette étude met en valeur la manière dont chaque personne investit le Poids, le Temps, l'Espace et le Flux, les articule pour créer des phrases de mouvement et accorde l'intention du mouvement avec sa manifestation physique ou psychique. S'éloignant d'une analyse "photographique", qui isole le moment de ce qui le précède et de ce qui le succède, l'Effort s'intéresse au processus de transformation du mouvement. Il invite chacun à expérimenter les modulations et les alternances dynamiques, et à développer ainsi la capacité de résonance aux stimuli internes et externes qui est à la base même du monde relationnel. Tout domaine qui s'intéresse au mouvement humain peut trouver dans l'étude de l'Effort un support dépourvu de jugement et riche de possibilités. Cet ouvrage propose à la fois une description analytique des principes et des dimensions du mouvement dans cette conception de l'Effort, accompagnée de leur notation Laban; et d'autre part un historique de cette approche théorique et pratique dans son évolution au cours de la seconde moitié du XXe siècle.
En 1543, des marchands et marins portugais sont les premiers Européens à débarquer au Japon, terre lointaine et mystérieuse, plus ou moins localisée depuis 1515 et rapidement identifiée à la mythique Cipango du récit de Marco Polo (c 1298) et du globe de Behaïm (1492). Très vite les Portugais établissent des échanges commerciaux et des relations diplomatiques, et introduisent dans l'archipel les armes à feu. Les jésuites, avec François Xavier, les accompagneront très vite et en seront le premiers explorateurs de 1549 à 1551. C'est le début de ce que les historiens ont appelé "le siècle chrétien du Japon" avant la fermeture du pays sur lui-même de 1639 à 1854. Cet ouvrage rassemble les premiers témoignages sur l'Empire du Soleil Levant, depuis la mythique Cipango, dont parlait Marco Polo et qui hanta Christophe Colomb, jusqu'aux premières années de sa découverte. On y trouve des témoignages de marins et de marchands, mais aussi ceux de Fernao Mendes Pinto, un rare récit japonais narrant l'arrivée des "barbares du Sud", les premières lettres de François Xavier et des textes d'autres jésuites. Un dossier cartographique retrace enfin l'évolution des premières images de Cipango et de l'archipel nippon dans la cartographie européenne.
De plus en plus de DRH et de Dirigeants s'interrogent sur ce que certains qualifient de buzzword et d'autres de lame de fond : l'Expérience Collaborateur. Vous aussi ? Si vous répondez oui à l'une de ces questions, ce livre est fait pour vous : Vous voulez que vos collaborateurs contribuent à la qualité de l'Expérience Client ? Vous souhaitez casser les silos et fédérer un collectif autour du projet d'entreprise ? Vous cherchez à attirer les meilleurs talents et à les fidéliser ? Vous voulez donnez envie à vos collaborateurs d'être plus mobilisés ? Vous voulez proposer un cadre de travail épanouissant et stimulant favorisant le bien-être ? Les auteures commencent par tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'Expérience Collaborateur sans peut-être jamais osé le demander. Mais c'est avant tout un ouvrage concret et pratique, pensé pour permettre aux DRH et aux Dirigeants de reprendre en main et booster l'Expérience Collaborateur de leur organisation. Séverine Loureiro et Myriam Lepetit-Brière ont donc conçu une méthode basée sur 5 dimensions : - Sens - Epanouissement - Connexions - Notoriété - Ecosystème Après une auto-évaluation de la maturité de son organisation sur ces 5 dimensions, le lecteur est redirigé dans le livre afin de lui permettre d'élaborer son plan d'actions personnalisé. Véritable expérience de lecture, ce livre est une mine d'exemples et de bonnes pratiques que les auteures ont recueilli directement auprès de professionnels, afin de vous donner les clés pour passer à l'action.
Une tendance croissante est à la mise en avant d'échecs d'entrepreneurs. Or depuis longtemps déjà les ouvrages américains traitent du droit à l'erreur, le plus souvent même dans des livres sur l'innovation ! Sujet encore peu exploré en France en raison, souvent, de barrières culturelles fortes, nombreuses sont les entreprises qui se targuent aujourd'hui de l'accepter, mais qui ont bien du mal à l'appliquer concrètement en interne. Dans cet ouvrage, Séverine Loureiro bat en brèche les préjugés qui collent à l'idée " erreur = échec " et propose un tour d'horizon approfondi du sujet en quatre temps. - Erreur, échec, faute... l'association de ces termes peut être une des causes de la difficulté pour les entreprises d'intégrer un droit à l'erreur. Eclairage. - Ce qu'apporte le droit à l'erreurà l'entreprise, aux collaborateurs et au manager : de la stimulation de la créativité, qui mène à l'innovation, en passant par la confiance, qui mène au bien-être des collaborateurs. - Les principes d'encadrement de ce droit à l'erreur, condition indispensable pour en faire un avantage dont l'entreprise pourra tirer parti. - Le coeur du livre (50 %) : des études de cas inspirantes recueillies, analysées et structurées de sorte à faire ressortir les bonnes pratiques et facteurs de succès de dispositifs d'encadrement du droit à l'erreur. Cette partie représente aussi une entrée de lecture dans le livre, en miroir aux principes exposés dans la 3e partie. Si l'erreur est humaine, l'erreur humaine peut parfois être la conséquence d'une chaîne de dysfonctionnements managériaux ou liés aux process : ces études de cas offriront des exemples de dispositifs d'encadrement de ces deux axiomes.
Fac-similé en un volume de l'édition par Yves Gandon (deux tomes, Ed. Crès, Paris, 1927). Au motif d'un guide de voyage en France (publié en en 1838), l'auteur, qui dit lui-même n'avoir aucune des qualités qui font le touriste, anime ses descriptions, parfois inspirées de Mérimée ou de voyageurs divers, d'aphorismes et de notations de psychologie sociale. Ce sont ses confidences qui forment la matière réelle de ses évocations.
Résumé : La Satiété, qui témoigne parfois d'une incertitude sur le sens des joies consenties au destin humain, conduit Byron, âgé de vingt ans, vers des contrées moins civiles que l'Angleterre où il n'a pas encore droit de cité. Là-bas, vers l'Orient, le soleil, le ciel ont une autre densité ; la noblesse suppose l'héroïsme ; les femmes ont l'oeil noir... Mais le monde est bouleversé, les Muses évanouies, les raisons de vivre et de mourir dissipées, sinon dans l'absurde sacrifice à la Gloire d'un maître éphémère. En 1809, l'Empereur français dévaste l'Espagne ; l'Empire turc opprime la Grèce, que des lords et des artistes dépouillent de ses vestiges. La Nature seule suggère encore les âpres passions de l'époque où coulaient lés sources de notre culture, nourrissant "nos premiers rêves". L'horreur, "jamais toute faite", des guerres modernes, couchant des milliers d'hommes en une journée et broyant les êtres au cours de leurs effrois, Ravage tonnant dans l'univers rendu précaire, hante ce poème multiple, conçu comme une suite de digressions renvoyant les échos sensibles qui se complètent peu à peu, parfois dans une feinte incohérence, lorsque Byron soutient des conclusions opposées, également éprouvées. La parution de ces chants I et II, en 1812, rendit Byron célèbre en Angleterre, puis en fit un archétype pour le style, les lettres, la musique du romantisme européen - lequel estompera souvent son ironie, son sens de la satire - ; le conformisme réduira par ailleurs son désarroi à un artifice. La licence de la pensée, cependant, n'exclut jamais une intense détresse : la peine de vivre, le mal d'exister dans un monde qui suit son cours deviennent l'expérience centrale de la poésie.
Elie Reclus (1827-1904), proscrit par le coup d'Etat du 2 Décembre 1851, puis en 1871 par la répression versaillaise, frère et collaborateur du grand géographe, d'abord fouriériste, démocrate, maçon, journaliste et fondateur d'associations coopératives, fut, pour la Commune, en charge de la Bibliothèque nationale et membre d'un comité consacré à la réorganisation de l'enseignement primaire. Le Journal qu'il tint durant cette période fut publié en 1908 ; voici le fac-similé intégral de la première édition.