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La Revue des Deux Mondes par elle-même
Loué Thomas ; Crépu Michel
MERCURE DE FRAN
22,30 €
Épuisé
EAN :9782715229396
La Revue des Deux Mondes, créée en 1829 par François Buloz, est la plus ancienne des revues françaises : aujourd'hui dirigée par Michel Crépu, elle fête ses cent quatre-vingt ans. Ce volume évoque des moments clés de son histoire : sa fondation, le temps du romantisme et la Belle Epoque. Les éditoriaux et manifestes signés François Buloz, Charles Augustin Sainte-Beuve et Joseph Bertrand définissent le "journalisme moderne" à la française. Ils imposent la revue dans la vie des lettres, des arts et sur la scène politique ou mondaine. Ces textes fondateurs précèdent les souvenirs de deux rédacteurs, Henri Blaze de Bury et Victor Du Bled. Le premier, chroniqueur des spectacles théâtraux et de l'opéra de 1830 à 1860, propose un récit vivant et animé de la vie de la rédaction à l'époque du romantisme, temps de polémiques et d'engagements, de joie de vivre et d'accès de fièvre. On y croise entre autres les figures de Musset, Vigny, Hugo, Stendhal. Dans Le Salon de la "Revue des Deux Mondes", la plume redoutable et redoutée de Victor Du Bled tient la chronique mondaine des salons qui se réunissent à Paris à la Belle Époque dans l'orbite de la revue, au moment de son "âge d'or", lorsque "la Revue", comme l'on disait, avait pignon sur rue. Une description haute en couleur d'un monde littéraire et aristocratique qui, autour de l'an 1900, inspire directement Marcel Proust dans la Recherche. Une galerie de portraits, des anecdotes et des récits qui illustrent quelques grands combats littéraires de l'époque, conservent et restituent la saveur d'une civilisation des lettres dont la Revue des Deux Mondes fut l'un des fleurons.
Aussi haut que l' oiseau" est un conte philosophique écrit et dessiné sous la forme d ' un voyage au coeur de l ' être. Une balade intérieure permettant d' affronter ses peurs, de les traverser pour aller vers l ' essentiel, au bonheur. Tantôt semblable à une danse, tantôt semblable à un combat, l' histoire nous amène, tel un fil invisible à se connecter aux désirs et aux besoins qui nous animent pour faire naître ce "héros" ou cette "héroïne" qui est en chacun(e) de nous. Explorant nos climats intérieurs, dialoguant entre nos désirs et nos peurs, "Aussi haut que l'oiseau" vise à une précieuse conquête, celle de la liberté.
Lipton Carol ; Loué-Milanese Patricia ; Gonnet Isa
Basée sur les procédés mis en place à la naissance du prêt-à-porter par Alexis Lavigne, en 1841, cette méthode de coupe pour le vêtement féminin pose les bases de l'enseignement de l'école Esmod. Axée sur l'élaboration à plat d'un tracé du corps de la femme sur lequel le modéliste extrapole le volume du vêtement à créer, cette méthode peut ainsi traverser les modes et surtout s'adapter à l'évolution des tailles et des conformations de façon universelle. Méthode simple, claire, logique et précise, elle s'adresse beaucoup moins à la mémoire qu'au raisonnement en utilisant une technique rationnelle par tracé, appelée ''coupe à plat'' qui donne des formules clefs, valables pour toutes les modes et permet de construire tout le vestiaire de la mode féminine, pour les vêtements dits ''flous'' : jupe, chemisier, corsage, petits hauts, robes de tous styles (classiques et intemporels, mode, luxe, sport,...). Cette méthode reste donc à la portée de tous, qu'il s'agisse de personnes désirant habiller leurs proches et réaliser leurs propres créations ou de personnes se destinant aux métiers de la création de mode : patronnières, stylistes, modélistes, chefs de produits, industriels du textile-habillement. A la fois un ouvrage d'initiation et un document de référence sur les techniques de modélisme du vêtement féminin, de la jupe, du corsage, du chemisier et de la robe.
Bourget (1852-1935) a quarante-cinq ans lorsqu'il publie ce recueil de nouvelles en 1897. Six portraits de femmes prises dans les conflits du coeur, du devoir et de la raison. Six décors de la Toscane à Corfou, de l'Irlande à Monte-Carlo, des Alpes italiennes à New-York. Le meilleur de Paul Bourget alors en pleine gloire littéraire. Son sens absolu du drame se retrouve intact dans ces nouvelles. L'autre grand intérêt de Bourget est dans ses récits de voyages. Depuis l'âge de 22 ans, il n'a cessé d'aller de pays en pays. C'est pourquoi Voyageuses est vraiment le livre qu'il fallait rééditer.
Résumé : La disparition d'un animal de compagnie n'est pas anodine, car un chien ou un chat fait partie de la famille et laissera une trace dans son histoire. La peine ressentie est souvent cachée de peur de paraître trop sensible, voire enfantin. Or, elle est profonde et c'est souvent un véritable travail de deuil qui doit être réalisé. Sandrine Nataf-Otsmane, comportementaliste animal, propose une approche du deuil empathique : Comment laisser toute sa place à son chagrin et le partager ; Faire face au départ de son compagnon en cas de maladie, d'accident, de vieillesseAider les enfants à passer le cap ; Etablir un testament ; Préparer les obsèques de son animal (incinération ou enterrement) ; Trouver un tuteur de résilience ; Accueillir un nouveau compagnon. Autant de questions graves et profondément sensibles enfin mises en lumière.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.