Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Initiation pratique à la recherche documentaire
Loubet del Bayle Jean-Louis
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782738461131
Ce livre se veut un ouvrage d'initiation à la pratique de la recherche documentaire. Trop d'exemples montrent en effet qu'étudiants comme chercheurs chevronnés n'utilisent souvent qu'une infime partie des moyens d'une puissance considérable que les techniques modernes de la recherche documentaire mettent à leur disposition. Dans cette perspective, ce guide cherche d'abord à en faire le recensement, en indiquant quel bénéfice l'utilisateur peut tirer de leur mise en œuvre, qu'il s'agisse, par exemple, des fichiers informatisés, des banques de données ou de l'utilisation du réseau Internet. Au-delà, il s'agit ici, non seulement de proposer un inventaire de ces moyens, mais de fournir aussi un maximum d'indications pratiques concernant l'usage concret de ces instruments, en multipliant les exemples - visuels notamment - pour guider, parfois presque pas à pas, la démarche concrète des chercheurs dans l'usage de ces différents outils, dont on ne saurait aujourd'hui ignorer l'existence et l'intérêt, en évitant de se laisser intimider par une technicité qui s'avère beaucoup moins dissuasive qu'on ne le pense souvent, lorsqu'on y regarde d'un peu près.
Depuis quelques décennies les sciences sociales ont connu un grand essor, aiguillonné par les transformations rapides qui bouleversent les sociétés contemporaines. Aujourd'hui, ces connaissances ne concernent plus seulement quelques cercles scientifiques restreints, mais tendent à se diffuser dans le public. Par là le progrès des sciences sociales concerne plus ou moins directement l'ensemble des citoyens et la culture de " l'honnête homme " du XXe siècle. Ceci explique l'introduction d'une initiation aux sciences sociales dans un certain nombre de formations universitaires et professionnelles. Dans cette initiation, à côté du bilan des connaissances, une place croissante est faite à la manière dont ces connaissances sont acquises. En effet, les méthodes utilisées par les sciences sociales sont des méthodes spécifiques, qui ne sont pas sans influence sur la signification des résultats obtenus et dont il importe de connaître l'utilité et les limites. C'est dans cette perspective qu'à été conçu cet ouvrage destiné aux étudiants qui suivent ce type de formation et à tous ceux qu'intéressent ces questions. Son but est de constituer une initiation aussi claire et aussi concrète que possible aux techniques mises en œuvre dans la recherche sociologique et à la démarche scientifique telle qu'elle est appliquée à la connaissance des faits sociaux.
Cette thèse pourrait avoir pour titre : Journal d'une génération, celle des jeunes hommes en révolte qui avaient 25 ans en 1930 : Robert Aron, Robert Brasillach, Daniel-Rops, Jean de Fabrègues, Georges Izard, Jean Lacroix, Philippe Lamour, Alexandre Marc, Thierry Maulnier, Emmanuel Mounier, Denis de Rougemont, Pierre-Henri Simon, etc. Bien que d'origines idéologiques et politiques diverses, on les voit alors, par solidarité de génération, collaborer aux mêmes revues plus ou moins éphémères, parler le même langage et partager le même rêve de renouvellement de la pensée politique française. A travers les textes d'Esprit, de l'Ordre nouveau, de Plans et des revues de la Jeune Droite, c'est cette effervescence idéologique que cet ouvrage révèle en montrant combien les années 1930-1934 constituent un moment important de l'histoire des idées du vingtième siècle. Aujourd'hui encore, de nombreux thèmes devenus presque des lieux communs trouvent leur origine dans cet esprit de 1930. Suscité par le sentiment que les clés héritées du dix-neuvième siècle ne permettaient plus d'ouvrir les portes du "siècle de fer" qui commençait, l'effort de réflexion de ces groupes conserve un intérêt qui n'est pas seulement historique. Cet essai montre qu'en diagnostiquant, lors de ces "années tournantes" , l'amorce d'une crise de civilisation et en recherchant dans le personnalisme les principes d'un ordre nouveau, les non-conformistes des années 30 ont posé certains des problèmes fondamentaux que l'on croit découvrir aujourd'hui. Professeur de Science politique à l'Université des sciences sociales et à l'Institut d'études politiques de Toulouse.
Cent ans de vie et d'histoire constituent une durée rarement atteinte par une entreprise. Or, la durée marque la plus grande des réussites, celle de la pérennité. Il s'agit là d'un élément de succès bien plus important que la froide énumération des résultats financiers ou que la litanie des chiffres annuels de production. Centenaire depuis 1998, Renault devient un acteur majeur de l'histoire industrielle contemporaine, une entreprise essentielle à l'automobile et à l'industrie française. Renault est une des plus grandes firmes automobiles, une firme qui a su s'adapter pour vivre dans des contextes aussi différents que ceux qui se sont succédé de 1898 à aujourd'hui. Or, à chaque époque, Renault symbolise son temps. Image des pionniers de l'automobile où technique et compétition se mêlent à la Belle Epoque, figure de l'américanisation de la production et de la grande entreprise dans l'entre-deux-guerres, Renault devient à partir de 1945 le symbole des nationalisations et du capitalisme d'Etat. Renault incarne alors le visage d'un secteur public puissant et modernisateur, caractéristique des Trente Glorieuses, avant de devenir l'image des politiques de restructuration et de privatisation qui font la France de la fin du XIXe siècle. Aujourd'hui, avec les reprises de Dacia, Nissan et Samsung, l'entrée dans le capital de Volvo, Renault est au cœur des politiques de concentration qui caractérisent la mondialisation de l'économie. En suivant Renault sur plus d'un siècle, il est clair que le lecteur découvre autre chose que la chronique d'une entreprise. Par la place de Renault dans le secteur industriel français, par son dynamisme et ses expériences, par les liens étroits tissés entre l'entreprise, l'Etat et le pays, la saga de Renault est à même d'apporter un autre regard sur l'Histoire économique et sociale de la France.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.