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La carriole : journal d'une traversée
Loubes Jean-Paul
COMPLICITES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782386470417
Un homme devant la page blanche revoit le temps de l'enfance. Le début de ce qu'il nomme la traversée. Il y eut ce " coup de dague dans la hanche " qui fit de lui un petit infirme allongé dans La carriole, cette " mauvaise voiture, légère et médiocre ", bricolée dans l'atelier d'un grand-père. Durant toute une année le char de ce petit roi fainéant qu'ils appelaient " le polio ", lui permit, tel Camus à Tipasa, de " célébrer les noces avec le monde " : la " première femme " ou encore " l'irremplaçable ", les beautés de l'Art, les livres de Jules Verne... une idée du bonheur. L'enfant couché dit comment cet Amour a aussi consisté à déposer dans son âme d'enfant un pessimisme salutaire, celui qui lui permit un jour de grandir et de passer sans trop de dégâts des Contes de Perrault au Docteur Mengele. C'était quand, rétabli sur ses deux pattes et à l'âge du lycée, une mère aimante ne lui enleva pas des mains ce best-seller des temps d'apocalypse qu'était alors Mein Kampf. Quand aujourd'hui le vieil homme à la barbe de sel se rase devant sa glace, il est étonné de voir en face de lui le petit avorton, le boiteux d'autre fois, qui le regarde en rayonnant de joie comme au temps de la carriole. Que s'est-il donc passé depuis ce temps de l'enfance ? " Je revoyais ma vie du temps de la carriole en même temps que je me demandais ce que je transmettrais à ceux que j'aime. Une tenace lucidité m'assurait que je ne serai d'aucune utilité pour les prévenir de la barbarie que je voyais s'avancer ".
Plus d'un milliard de touristes voyagent chaque année dans le monde. Mais de quel voyage s'agit-il ? Loin de Nicolas Bouvier ou Blaise Cendras, c'est le tourisme de masse à l'échelle planétaire qui est décrypté dans cet essai. Car notre milieu dans ses dimensions écologiques, culturelles, sociales, humaines, paie un lourd tribut à la "mise en valeur touristique". Des destinations comme Venise, Bali, l'île de Pâques, sont devenues tellement populaires qu'elles sont aujourd'hui menacées de disparition. Pire, ce que Jean-Paul Loubes intitule l'effet UNESCO, lié au classement au Patrimoine mondial, peut être catastrophique pour la protection des sites. Appuyé par de nombreux exemples, l'ouvrage de Jean-Paul Loubes est édifiant et nous indique quelques chemins de piste pour voyager autrement...
A l'Ouest extrême de la vaste Chine, le Turkestan chinois est constitué par des déserts, dont le Taklamakan, contourné au Nord et au Sud par les Routes de la Soie. Un chapelet d'oasis les jalonnent. Turfan, sur la route Nord est peuplé par des Ouigours, peuple converti à l'islam et appartenant à l'ensemble turco-mongol. A Turfan, une étonnante architecture domestique et religieuse de terre crue, trouve ses racines vers l'Ouest, en Perse notamment, et a su résoudre par des dispositions bioclimatiques naturelles très élaborées, le difficile problème climatique lié à une situation écologique extrême. Turfan est en Chine le pôle de la chaleur. Ces équilibres et tout un héritage culturel et architectural sont menacés par une sinisation accélérée de l'espace qui vise à substituer un espace chinois aux valeurs architecturales des Ouigours. La proportion de Chinois qui, dans cette province du Xinjiang était de 10 % en 1950 est de 45 % dans les années 1990. Ce peuplement accéléré illustre le besoin continu d'espace de la civilisation chinoise mais il témoigne aussi de l'importance stratégique d'une province qui recèle d'importantes ressources. Quelles sont les modalités de cette sinisation ? Comment s'effectue la transformation de la vite, du paysage rural, de l'espace dans sa totalité ? Quelles sont les stratégies du planificateur chinois pour substituer ses propres valeurs à une grande tradition architecturale ? Outre l'inventaire avant disparition d'une architecture de grande qualité, cet ouvrage se veut une contribution à la construction d'une anthropologie de l'espace en interrogeant les cultures dans leur production architecturale, S'il est vrai que l'architecture est l'expression la plus complète des cultures humaines, alors un des moyens de connaître l'homme est l'étude du texte architectural, du grand livre de l'architecture.
Richesse documentaire et variété des outils pédagogiques pour mettre en oeuvre simplement le nouveau programme. Une structure simple pour s'adapter au mieux aux différentes pratiques des enseignants et aux attentes du nouveau programme : L'entrée dans les thèmes par la Découverte ou l'Etude de cas Les pages Mythes et Récits pour découvrir les textes et les personnages fondateurs de l'Histoire En géographie, les pages Panorama pour faciliter la généralisation avant la leçon La Leçon pour faire le point sur les connaissances Les exercices variés et progressifs : exercices d'application et d'entraînement, exercices d'approfondissement, exercices TICE Une attention particulière portée aux nouveaux thèmes (la Chine des Han, l'Inde des Gupta, L'espace proche, l'Histoire des arts...) Un choix documentaire très varié Un questionnement et des exercices permettant aux élèves de développer les " capacités " définies par le programme.
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.