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Quelle efficacité pour l'enseignement supérieur au Mali ?
Loua Seydou
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343086088
L'enseignement supérieur malien connaît d'énormes difficultés depuis l'avènement de l'Université en 1996, notamment l'insuffisance d'infrastructures, d'enseignants, l'accroissement incontrôlé des effectifs, la mauvaise gestion des ressources, le chômage des diplômés, l'administration peu outillée pour faire face à ses responsabilités. Résultat, la qualité des études et la compétence des diplômés sont décriées sur le marché du travail. Quelles sont les causes de ces difficultés qui remettent en question l'efficacité de l'enseignement supérieur malien ? Quelles alternatives peut-on envisager pour surmonter ces obstacles ? Cet ouvrage vise à éclairer les facteurs qui les engendrent et à lancer des pistes de réflexion pour une sortie de crise. Sont aussi abordés et définis les indicateurs d'efficacité tels que le budget alloué à l'enseignement supérieur, les taux de réussite, de redoublement, d'abandon, de genre, les caractéristiques extra-universitaires des étudiants comme la situation socioéconomique des parents, le lieu d'habitation... Il ressort de ces analyses que l'enseignement supérieur malien a besoin, entre autres, de nouvelles structures et de nouvelles offres de formation adaptées à la situation sociale et au besoin de développement économique du pays, ainsi que d'une meilleure gestion des ressources humaines et financières.
Ancêtres, ancêtres placides / De nos terres-dogmes et parfumées / Debout ! / Dans la bouche de mes mots / Il y a un plat pour vous : / Libération !". "Ce recueil se fait cantique pour dire aux ancêtres, et au travers d'eux, chacun d'entre nous, qu'il est temps de sortir de la léthargie", Cédric Marshall Kissy.
L'orpaillage est une source de revenus pour de nombreuses familles dans les cercles de Kangaba, Kéniéba et Niéna. Il expose les écoliers à des vulnérabilités significatives en perturbant l'accès et le maintien aux écoles. La qualité des enseignements-apprentissages s'en trouve affectée à cause des redoublements, des renvois massifs et des mauvais résultats scolaires. A travers une approche quantitative (données statistiques) et qualitative (témoignages, observations directes), le présent ouvrage donne un panorama des enjeux liés à la fréquentation des sites d'orpaillage par les écoliers.
La réforme scolaire de 1968 en Guinée, une révolution culturelle ? Une explosion de la culture artistique et musicale ? Une formation de l'esprit patriotique ? Un rêve brisé ? La réforme de 1968 est-elle vraiment une réussite ? La meilleure manière de répondre à ces questions est de donner la parole aux enseignants, aux parents et aux élèves eux-mêmes. Tel est l'objectif de l'auteur. Résultat d'une recherche sociologique, cet ouvrage convie le lecteur à la réflexion, à la méditation et à une critique constructive de la réforme scolaire de 1968, en vue d'inventer l'école de demain, une école dans la vie et pour la vie.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.