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Toulouse-Lautrec. L'art de l'affiche
Lorquin Bertrand
GALLIMARD
8,55 €
Épuisé
EAN :9782070764785
En 1891, les rues de Paris se couvrent d'une affiche pour le Moulin Rouge, au style radicalement différent des compositions habituelles. C'est le peintre Toulouse-Lautrec qui fait ainsi descendre l'art dans la rue. En moins de dix ans, avec ses audaces de mise en page, son goût de la synthèse et des contrastes de couleurs, le peintre s'affirme comme l'un des maîtres de l'affiche artistique. Parmi les plus célèbres, il y a celles qui vantent les plaisirs de la nuit, Le Moulin Rouge, Aristide Bruant, Le Divan Japonais, mais aussi celles réalisées pour des revues d'art comme La Revue blanche ou The Chap Book, ou encore les publicités pour Sescau, son ami photographe, ou les cycles Simpson. « C'est épatant de volonté, de toupet et de rosserie », s'enthousiasmait le critique Félix Fénéon. Toutes montrent en effet que Lautrec n'avait pas son pareil pour manier la ligne et simplifier les formes, les faire spirituelles, élégantes ou tristes, toujours décoratives.
Vierny Dina ; Lorquin Olivier ; Lorquin Bertrand ;
Artiste inspiré et généreux, Pascin fut un grand peintre et un dessinateur exceptionnel. Sa curiosité, perpétuellement en éveil, le jetait sur ses carnets de dessins pour noter ses impressions qui s'avéraient devenir autant de néologismes permettant un début de communication avec certains regardeurs. Tendre et affectueux, il aima l'amour qui le lui rendit généreusement. Ce fut un créateur attentif et définitivement humain. Regarder son oeuvre est une source de jouvence, de joie et de surprise constamment renouvelée. Il nous fait entrer dans son jardin secret où, pour vaincre sa solitude, il s'entoure d'une multitude insolite et hétéroclite. Avec Pascin, c'est L'invitation au voyage de Baudelaire. Il invite les regardeurs à devenir les co-auteurs d'une oeuvre qui évolue selon leur humeur. Il forme ainsi un cercle d'initiés ouvert à tous dès l'instant où ils sont partie prenante de ce nouveau vocabulaire qui permet de communiquer au-delà des mots et sans ambiguïté. C'est une bouffée d'air pur, pas de snobisme, pas de faux-semblant, pas de parisianisme, uniquement une attitude authentique, libérée des tabous pour accéder au monde pascinien". Abel Rambert.
Lorquin Bertrand ; Vogel Annette ; Wilderotter Han
Après la défaite de l'Allemagne en 1918, il est manifeste que le nihilisme propre à l'immédiat après-guerre va trouver une expression sans équivalent dans ce pays. Pourtant, l'expérience de l'horreur de la guerre fut la même pour les deux nations. Est-ce la défaite engendrant une terrible instabilité politique et économique qui fit la différence ? Ce sont bien les événements qui donnèrent naissance en Allemagne au courant figuratif désigné sous le nom de Nouvelle Objectivité. Cet art encore mal connu aujourd'hui à Paris reste toujours à découvrir. C'est l'objet de l'exposition Allemagne, les années noires présentée au musée Maillol. Rapellons pour l'anecdote que le comte Harry Kessler qui fut à la fois mécène de Maillol et son mentor en Allemagne s'intéressa avec la même passion aux courants avant-gardistes de son pays. Il sauva ainsi d'une mort certaine le peintre George Grosz sur le point d'être appelé une seconde fois sous les drapeaux en 1917 alors que sa santé mentale arrivait à son point de rupture. C'est aussi à la mémoire de ce grand Allemand que s'adresse cette exposition.» Dina Vierny.
Figure légendaire du photojournalisme, Weegee a marqué l'histoire du reportage des années d'avant-guerre, mais plus encore l'histoire même de la photographie. Il fut l'un des premiers à mesurer la portée du fait divers, traduisant au travers de son objectif la force tragique, mais surtout visuelle, des drames, des incendies ou des accidents. Les prises de vue de Weegee provoquèrent un véritable choc chez les lecteurs par la crudité des scènes observées. Il révéla au grand public une autre Amérique, celle des laissés-pour-compte et des déshérités. Weegee dévoilà par son oeuvre l'âme de la grande ville, divulgua ses convulsions et ses rêves. Parmi ses thèmes, il développa notamment celui du repos, surprenant quantité de dormeurs dans des situations les plus inattendues, conférant au sommeil la vérité de la condition humaine et une dimension inquiétante, proche de la mort. Ses sujets de prédilection sont les crimes, les bars, les musiciens, le cirque ou les célébrités. Ils lui sont inspirés par New York, dont il évoque comme personne le climat. Il nous a transmis la singularité d'un regard qui a marqué les mémoires et le destin de la photographie.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.