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Promenade au jardin des Mères de l'Eglise. Figures de femmes des premiers temps de l'Eglise - IIe-VI
Lorenzato Bernard ; Pety Olivier
MEDIASPAUL
14,00 €
Épuisé
EAN :9782712213039
Plus qu'un concept marqué par le féminisme ambiant, ce livre se veut un nouveau regard porté sur les premiers temps de l'Eglise et la place qu'y ont tenu des femmes. Les unes furent martyres, comme Blandine à Lyon (1777), ou Agathe, Lucie, Cécile, Agnès, Anastasie, nommées dans la première prière eucharistique. De Perpétue et Félicité, martyrisées ensemble en 203, la première était de noble famille, la seconde esclave. Hélène (330) était la mère de l'empereur Constantin ; Monique (337), celle de saint Augustin ; Fabiola, Marcella et Paula les disciples et collaboratrices de saint Gérôme (420). D'autres noms moins connus, sont heureusement tirés de l'oubli. Vierges, épouses, dames de la haute société, ou esclaves, lettrées ou non, toutes ces femmes témoignent de la transformation opérée dans leur vie par leur foi au Christ et de la puissance libératrice et valorisante de l'Evangile par rapport à une société fondée sur l'orgueil et la domination masculine.
Une brève introduction situe les Pères dans leur contexte historique et géographique. Quelques noms: pour la première période des origines au Concile de Nicée (325), les Pères apostoliques; en Orient, Clément d'Alexandrie, Origène; en Occident, Irénée, Tertullien. À partir de 330, en Orient Athanase; les Cappadociens, Basile de Césarée, Grégoire de Nysse, Grégoire de Naziance, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome; en Occident: Ambroise de Milan, Jérôme, Augustin, Léon le Grand, Grégoire le Grand. Nombre de Pères ont été engagés dans la défense de la doctrine chrétienne par les définitions conciliaires relatives au Christ homme et Dieu, à la Trinité; dans l'intégration du platonisme et du néoplatonisme pour la compréhension du monde et de l'homme; dans la lutte contre des hérésies menaçant l'intégrité de la foi, dont la plus connue est le manichéisme. Très attentif aux problèmes de leur temps, l'enseignement des Pères reste actuel par leur contemplation des mystères divins, tel l'Incarnation rédemptrice, le sens liturgique, l'amour de l'Eglise en prônant la communion entre les communautés dispersées et l'évêque de Rome.
Lorenza Foschini est née à Naples, mais vit à Rome et travaille à la RAI. Journaliste et écrivain, animatrice de programmes de télévision à succès, comme Mystères et Le fil d'Ariane, elle a été la présentatrice des principales éditions du Journal télévisé TG2. Correspondante au Vatican, toujours pour le journal télévisé, elle a suivi les voyages de Jean-Paul II dans le monde entier. Actuellement, elle est directrice adjointe de Rai Notte. Pour les éditions Studio Tesi elle a traduit du français Retour à Guermantes, un recueil d'inédits proustiens, et pour Rizzoli elle a écrit Enquête sur les mystères de la fin du millénaire, qui a eu le Prix Scanno. Pour Mondadori elle a établi l'essai du grand politologue Giovanni Sartori, La démocratie en trente lessons, extrait d une des ses émissions télévisées.
L'efficacité du droit pénal de l'environnement est souvent mise en cause et le droit des déchets ne fait pas figure d'exception. Une pléthore d'incriminations, dispersées dans des textes multiples et hétérogènes, une rédaction souvent obscure ou imprécise, l'abus de la technique de renvoi, le recours systématique aux infractions obstacles - dont certaines inspirées au très controversé principe de précaution -, un rapprochement au niveau européen plus apparent que réel... tous ces éléments jettent le discrédit sur une branche du droit pourtant essentielle dans une perspective d'économie durable. En mêlant éclairages techniques et réflexions théoriques, cet ouvrage permet de comprendre l'état du droit français et européen. Parle biais de la comparaison entre modèle français et modèle italien de répression des infractions, il vise également à faire comprendre les enjeux et les défis de l'harmonisation européenne du droit de l'environnement.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.
Ami de l'écrivain Hector Bianciotti, avec lequel il échangea une riche correspondance, grand lecteur de la poétesse Marie Noël, Benoît Lobet vit son ministère en dialogue autant avec "ceux qui croient au ciel" qu'avec "ceux qui n'y croient pas". Auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, il a lié, en Belgique comme en France, de solides amitiés dans le monde de la culture. Il fut proche de la reine Fabiola de Belgique qu'il accompagna jusqu'à sa mort. Comme le dit René de Ceccatty dans sa préface : "La conception de la spiritualité et de la pastorale que Benoît Lobet explique dans cette esquisse autobiographique, est suffisamment claire. Rencontre, tolérance, lucidité sont des mots clés. Insertion assumée dans le siècle, dans le monde des hommes et des femmes..." L'auteur l'affirme : "Si des personnes prennent ou reprennent goût à la vie chrétienne, ce ne sera, nécessairement, qu'à travers l'amour qu'on leur aura montré, et pas au travers de principes de morale qu'on leur aura assenés." La lecture de cet ouvrage le confirme : il souffle un vent de liberté chez ce prêtre ; cette même liberté qui vibre chez les grands mystiques qu'il fréquente assidûment.