Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Guillaume Lejean, voyageur et géographe(1824-1871)
Lorain Marie-Thérèse
PERSEIDES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782915596267
En dehors de son pays natal de Plouegat-Guerrand, entre Morlaix et Lannion, bien peu connaissent Guillaume Lejean. Pourtant, né en 1824 dans une famille paysanne du Trégor, il se lance à Paris en 1848 dans le journalisme, tout en se préparant à la magnifique carrière qui, de 1856 à sa mort prématurée en 1871, le mène dans le Balkans, sur le Nil et en Ethiopie, en Asie jusqu'à l'Himalaya. Déjà à 17 ans, c'est un voyageur infatigable, passionné d'histoire, qui sillonne la Bretagne, observant tout de son oeil perspicace. Républicain ardent, il est sensible à la vie des paysans, aux moeurs populaires, comme il le sera tout au long de ses périples lointains. Il étudie, voyage et publie à l'époque où la géographie moderne est en formation, liant les formes du terrain, l'habitat et l'activité des hommes. Il sera reconnu comme l'un des fondateurs de la nouvelle discipline. Au Magasin pittoresque, au Tour du Monde, revues dirigées à Paris par Edouard Charton, il donne pour le grand public des études nourries ; dans des revues plus savantes, il publie des cartes, telle sa carte ethnographique de la Turquie d'Europe qui jouera un rôle dans les traités de Saint-Germain et de Sèvres en 1919-1920.
Cette étude, où chaque proverbe cité est traduit, analyse une quinzaine de recueils en considérant chacun d?eux comme une oeuvre à part entière. L?originalité d?une collection apparaît dans le choix des proverbes, dans leur ordre, et surtout dans les commentaires en latin ou en français qui les accompagnent. On peut distinguer trois principaux types de recueils. Certains sont de courtes listes que l?on traduit en latin dans les écoles. D?autres, les plus célèbres, tel Les proverbes au vilain, sont faits de strophes de vers terminées chacune par un proverbe, et le poète peut y exprimer sa façon de sentir et de penser. Enfin il existe des listes de plusieurs centaines de proverbes, avec ou sans commentaires, grossies de proverbes nouveaux émanant de milieux urbains ou princiers. Dans l?ensemble, le cadre et les acteurs figurant dans les proverbes changent davantage que la vision du monde, où dominent la résignation devant le destin et la modestie des ambitions. Les recueils tardifs témoignent d?un intérêt nouveau pour le travail et les activités urbaines. Les formules ironiques visant les femmes ou le clergé semblent passer de mode. Mais le vilain, qui pourtant joue le rôle de conservateur des proverbes, reste le stéréotype de la bassesse, comme dans d?autres genres littéraires.
L'ouvrage définit tout d'abord les concepts d'éducation et de culture et souligne le lien qui les attache étroitement l'un à l'autre : éduquer est transmettre une culture, que ce soit par la parole ou par l'exemple, par le geste, l'écrit ou l'image. Des dirigeants aux simples gens, une grande importance est accordée à l'éducation. En témoignent l'installation d'un réseau d'écoles, la création des universités, les nombreux traités pédagogiques composés tant par les clercs que par des laïcs et l'intense effort pastoral accompli par l'Eglise pour " faire-croire ". Le consensus sur lequel repose l'édifice social recoupe des niveaux de culture fort divers. Ces microcultures se perpétuent par des formes particulières d'éducation, au sein de la famille ou par l'apprentissage, car l'école n'accueille qu'une minorité. Des intermédiaires culturels (prédicateurs, notaires, etc.) s'efforcent d'établir une communication entre les groupes socio-culturels.
Résumé : Comment... amuser vos enfants avec des jouets 100 % écolos ? Occuper vos enfants avec des dizaines de jouets sans vous ruiner ? Développer la créativité de vos enfants (et la vôtre !) en toute simplicité ? En bref, comment profiter du bonheur de voir son enfant s'amuser avec des jouets simples, ludiques, que vous aurez fabriqués et auxquels il aura participé. Plein de bonnes idées, de l'imagination et des conseils très précis pour réaliser des jouets en carton, des plus faciles aux plus perfectionnés... Un livre qui propose de redécouvrir le plaisir de faire par soi-même, et sera aussi l'occasion d'enseigner à votre enfant de nombreuses techniques, de développer son agilité et sa logique, tout en passant de bons moments ensemble ! Vous y trouverez : 19 jouets à fabriquer, expliqués pas à pas (moyens de locomotion, ville pour petits personnages, jouets grandeur réelle, instruments de musique et jeux de société) ; 12 procédés de construction à maîtriser, détaillés pas à pas.
Pour éclairer les pratiques de la vie quotidienne au temps de saint Louis, ce livre croise les trois sources fondamentales de l'histoire médiévale: sources écrites - ici les fabliaux -, iconographie et archéologie, issues d'une même aire géographique et culturelle, la France du Nord, la Flandre, l'Angleterre du Sud, et de la même période (fin XIIe - 1re moitié XIVe siècle). La littérature de divertissement, qui procure mille détails inédits et concrets sur le mode de vie (habiter, manger, se vêtir), les métiers et les activités (paysans, serviteurs, artisans, marchands), livre aussi les façons de s'exprimer, de bouger, de penser. Les fabliaux prennent tout leur sens une fois confrontés avec le riche inventaire d'un mobilier archéologique trop peu connu et avec le corpus plus ample encore des enluminures médiévales. Ce travail, à la croisée des sources, s'imposait pour mettre en lumière un sujet plus important qu'il n'y paraît, la "culture matérielle", dont l'histoire "n'a pas d'autre objet que la condition humaine" (Jean-Marie Pesez)
Dans cette étude novatrice et solidement documentée qui relate un chapitre aussi méconnu qu'emblématique de l'histoire de la globalisation, Paul Gootenberg entreprend de retracer l'essor irrésistible de l'un des produits d'exportation les plus fascinants - et désormais illégal - de l'Amérique latine : la cocaïne, ainsi que celui de la plante andine dont elle dérive, la coca.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Cet ouvrage qui englobe vingt-cinq siècles d'histoire dévoile le secret même de l'évolution de l'Asie, la loi qui a présidé à la renaissance ou à la mort des Empires immémoriaux. Cette loi, c'est la lutte du nomade et du sédentaire, de l'homme de la steppe et de l'homme des cultures. L'histoire de l'Asie étudiée sous cet angle devient comme une immense leçon de géographie humaine. Attila, Gengis-Khan, Tamerlan... Leur nom est dans toutes les mémoires. Les récits des chroniqueurs occidentaux, des annalistes chinois ou persans ont popularisé leurs figures. Ils surgissent, les grands barbares, en pleine histoire civilisée et brusquement, en quelques années, font du monde romain, du monde iranien ou du monde chinois un monceau de ruines. Leur arrivée, leurs mobiles, leur disparition semblent inexplicables, si bien que l'histoire positive n'est pas loin de faire sien le jugement des anciens auteurs qui voyaient en eux les fléaux de Dieu envoyés pour le châtiment des vieilles civilisations.