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Les cent derniers jours d'Hitler. Chronique de l'apocalypse
Lopez Jean
TEMPUS PERRIN
9,00 €
En stock
EAN :9782262110574
Une chronique intime et vertigineuse des derniers jours du Führer, dont l'agonie entraîne avec lui l'ensemble du IIIe Reich. Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale marquent, en Europe, son apogée violente : 30 000 personnes perdent la vie chaque jour. Reclus dans un bunker humide, diminué par la maladie et de plus en plus contesté au sein de l'appareil nazi, Hitler poursuit son entreprise de destruction jusqu'aux frontières de la raison, alimentant l'immense brasier qu'est alors devenu le Vieux continent. De son retour à Berlin en janvier à son suicide le 30 avril 1945, Jean Lopez livre la chronique des derniers jours du Führer à travers une étude minutieuse de ses déplacements, les témoignages de ceux qui l'ont entouré et les luttes intestines au coeur d'un IIIe Reich chancelant. Un ouvrage de référence déjà devenu un classique.
Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, l'opération Overlord est déclenchée. Après les assauts des parachutistes, des navires par milliers se dirigent vers les plages normandes prévues pour le débarquement. Au soir du D-Day, plus de 100 000 Alliés ont mis pied sur le sol français, et la "bataille des plages" est quasi remportée. Riche de plus de cent photos, parmi lesquelles des clichés mythiques de Robert Capa, et préfacé par Jean Lopez, directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, ce livre invite à la découverte de la plus grande entreprise militaire de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Une histoire totale de l'armée d'Hitler. De la Wehrmacht, on croyait tout connaître. Vivant sur un mythe formé par Jacques Benoist-Méchin et relayé par des dizaines d'historiens pas tous fantaisistes, le public croit en la légende " dorée " de la première armée du monde demeurée invincible avant de crouler sous le nombre tout en combattant héroïquement jusqu'au bout sans trop se compromettre avec le nazisme. Si, comme toute légende, celle-ci s'appuie sur une part réelle - le Blitzkrieg, la pulvérisation des adversaires successifs jusqu'en décembre 1941, une capacité d'innovation forte notamment dans les chars et l'aviation -, elle n'en est pas moins largement outrée et souvent mensongère. Pour rétablir les " vérités ", Jean Lopez et son équipe habituelle de rédacteurs nous offrent une histoire globale sans précédent. Cette somme raconte toutes les grandes opérations, campagnes et batailles (Dunkerque, batailles d'Angleterre, " Barbarossa ", Stalingrad, Koursk, Débarquement, " Bagration ", " Market Garden ", Ardennes, bataille de Berlin, etc.) et offre de surcroît de riches chapitres disséquant notamment l'héritage intellectuel et opérationnel depuis Frédéric II, les stratégies en vigueur, les logistiques déployées et la qualité véritable des hommes et du matériel. Fidèle à sa méthode, qui a fait le succès de sa revue Guerres & Histoire et celui de l'Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Jean Lopez illustre largement cet ouvrage par une iconographie abondante mais choisie associant cartes, schémas, photographies, reproductions d'armes et d'uniformes sans oublier plusieurs infographies.
Résumé : Le livre de référence, illustré, sur la guerre antique Ramsès II, Nabuchodonosor, Alexandre le Grand, César, Attila, qui ne connaît ces grands conquérants de l'Antiquité ? Comment faisaient-ils la guerre, comment assiégeaient-ils les villes, comment nourrissaient-ils leurs soldats, où trouvaient-ils le fer pour leurs armes, les chevaux pour leurs chars et le bois pour leurs vaisseaux ? Il manquait aux premiers millénaires de l'Histoire leur grande fresque guerrière, nourrie des dernières découvertes de l'archéologie et éclairée par les commentaires d'historiens d'exception. En quatre grandes parties ("Guerres et batailles", de Qadesh en - 1274 av. JC aux Champs catalauniques en 451 apr. JC ; "Armes et tactiques" ; "Les chefs" ; "Les troupes") et en près de 65 chapitres, voici une histoire globale sans précédent, dont la matrice est forgée d'articles parus dans Guerres & Histoire, augmentés de nombreuses contributions inédites. Fidèle à sa méthode, qui a fait le succès notamment de l'Infographie de la Seconde Guerre mondiale, Jean Lopez illustre largement cet ouvrage par une iconographie abondante mais choisie, associant 100 cartes et de somptueuses reconstitutions de Giuseppe Rava, l'illustrateur virtuose de la bataille antique. Une somme incontournable.
La Seconde Guerre mondiale en 200 questions Les Français ont-ils fait preuve de lâcheté lors de la campagne de 1940 ? Quelle a été la contribution de la France occupée à l'effort de guerre nazi ? Quels étaient les plans prévus par les Alliées en cas d'échec d'Overlord ? Quel a été le poids du facteur chance dans la victoire américaine à Midway ? Hitler est-il mort en Argentine, en 1962 ? Rommel était-il un nazi bon teint, ou simplement un grand chef militaire ? Quel est l'avion qui a obtenu le plus de victoires ? Quel a été le char le plus puissant produit en série durant la guerre ? Pourquoi l'Allemagne envahit-elle l'URSS au lieu de concentrer ses forces en Afrique, en 1941 ? Durant la guerre, les Allemands ont-ils souffert de la faim ? Qui a dessiné les uniformes de la SS ? Quel a été le poids réel des bombes atomiques sur la décision de la capitulation japonaise ? Que sont devenus après guerre les énormes stocks d'armes accumulés par les belligérants ? C'est à toutes ces interrogations, parmi beaucoup d'autres, que répondent les meilleurs spécialistes réunis par Jean Lopez. Réunies en grands thèmes - "La France dans la guerre", "Les opérations", "Les chefs", "Lers armes", "Productions de guerre", "La guerre en Asie-Pacifique", "Vivre en France occupée", "Les crimes" -, voici 200 questions, dont de nombreuses uchroniques ("Et si ? . . ".), et autant de réponses pour tout savoir du plus grand conflit de tous les temps - par l'ampleur des territoires touchés, les pertes humaines et les dévastations. Une somme incontournable.
Cette histoire de la mafia sicilienne de 1860 à nos jours nous mène au c?ur d'une société secrète dont l'unique objet est de rechercher le pouvoir et l'argent en cultivant l'art d'assassiner et d'échapper à la justice. Du code des premiers "hommes d'honneur" au XIXe siècle à l'arrestation de Bernardo Provenzano, chef de Cosa Nostra, parrain de la mafia sicilienne, parrain des parrains en 2006, John Dickie révèle les mystères des initiations cachées et immuables, le trafic de l'héroïne, la corruption, l'ascension sanglante de la famille Corleone et la naissance de la mafia américaine. Il raconte la lutte sans cesse à recommencer, les procès, les négociations occultes, le jeu des politiques; et toujours cette violence des rafales de mitraillette en pleine rue, ces meurtres dans l'obscurité.
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
Parmi les multiples ouvrages consacrés aux Templiers, celui de Laurent Dailliez est devenu un classique. L'histoire de l'ordre des Templiers a souvent été déformée ou obscurcie, depuis bientôt sept siècles, par le tissu de secrets, de mystères et de légendes dont tant d'auteurs l'ont enrobée, et au premier chef par les prétextes (hérésie, idolâtrie, sodomie) dont usa Philippe le Bel, avec la complicité du pape Clément V et des inquisiteurs, pour obtenir, au terme de sept ans de procès (1307-1314), la dissolution de la congrégation et la mort de tous ceux qui avaient refusé d'avouer leur appartenance à cet l'ordre. Laurent Dailliez a examiné et confronté quelque 14 500 documents d'origine pour restituer avec précision, clarté, rectitude, sans aucun parti pris, la véritable histoire de deux siècles de vie de ce prestigieux ordre religieux de chevalerie.
Résumé : Le mariage d'Henri II d'Angleterre avec Aliénor d'Aquitaine en 1152 marque la naissance de l'empire Plantagenêt qui s'étend de l'Ecosse aux Pyrénées, de l'Irlande au Limousin. Mais cet assemblage de comtés, marches et autres duchés sera sans cesse en rébellion, d'autant que, par serment, le Plantagenêt est à jamais le vassal du roi de France. La famille elle-même offre le spectacle d'une tragédie de la haine : les fils - Richard C?ur de Lion ou Jean sans Terre - sont prêts à tuer le père pour sauver leur mère Aliénor répudiée. Ce combat des Atrides inspirera à Shakespeare ses plus belles pages. L'impopularité du meurtre de l'archevêque Thomas Becket, assassiné à Canterbury, jette définitivement l'opprobre sur la famille. En 1224, la veuve de Jean sans Terre livre à Philippe Auguste le Poitou, sonnant le retrait de l'Anglais sur le sol continental : le dernier Plantagenêt, Henri III, y conserve la Gascogne, autant dire une peau de chagrin. Ainsi disparaît un royaume.