Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La femme clitoridienne et la femme vaginale
Lonzi Carla ; Corda Rosella ; Vannini Elvira
ETEROTOPIA
14,00 €
Épuisé
EAN :9791093250496
Carla Lonzi termine la rédaction de La femme clitoridienne et la femme vaginale en 1971, un an après avoir publié Crachons sur Hegel, également pour les éditions Rivolta femminile. Ce texte complète le projet d'analyse et de révolte contre l'assujettissement des femmes au système patriarcal en investiguant d'abord le niveau de la sexualité.Carla Lonzi écrit : " L'imprévu du monde n'est pas la révolution sexuelle masculine, c'est-à-dire la désinhibition qui conduit à un prestige renouvelé du coït dans le couple, dans le groupe, dans la communauté ou dans l'orgie universelle, mais la rupture du modèle universel pénis-vagin. dans cet imprévu réside la possible dissolution des noeuds insolubles créés par la culture patriarcale qui a assujetti les femmes dans la sacralisation de la relation affective supérieur-inférieur ". Voici ses réflexions, toujours aussi pressantes : " La femme clitoridienne n'a rien d'essentiel à offrir à l'homme, et n'attend rien d'essentiel de lui.
Aujourd'hui nous les appelons "lieux de convivialité", ou "tiers lieux", ou encore "greatgoodplaces". Mais ce ne sont rien d'autre que des lieux où les gens sont "sociables et joyeux", "amicaux et cordiaux", où l'on peut échanger avec des amis mais aussi des inconnus, et pourquoi pas des étrangers. Ce sont des lieux où se rencontrent les différences - et ce sont les différences qui apprennent à se confronter - où les conflits se résolvent et où l'on exerce l'art de la tolérance et de la solidarité. En d'autres termes, ce sont des lieux sans lesquels la pluralité est étouffée, le privé devient hégémonique, la ville se replie sur elle-même et s'éteint. Dans l'organisation actuelle de la structure urbaine, il existe un grand nombre d'espaces qui répondent à ces caractéristiques, mais dans la Jérusalem du XIXe siècle, il n'y avait que le café, le hammam, appelé également bain turc, et le caravansérail, ou khan, comme on appelait à l'époque l'auberge. C'était dans les cafés, dans les hammams et dans les caravansérails que les gens se rencontraient, qu'ils pouvaient s'observer, loin de l'intimité protégée du foyer ou de l'homogénéité du lieu de culte. C'était dans les cafés, dans les hammams et dans les caravansérails que les personnes échangeaient selon des règles et des habitudes partagées et communes, là où les différences individuelles, de milieu, d'âge, de profession et de foi se nivelaient. C'était là que l'on prenait le pouls de la société, que l'on recueillait les informations, que les nouvelles se transformaient en commérages, que les médisances s'enveloppaient de légèreté. C'était là que les habitants de Jérusalem passaient une bonne partie de leur temps.
Dans cet ouvrage, il est question de la feuille de route pour une République Démocratique du Congo du troisième millénaire. Effectivement, en homme de foi et excellent visionnaire, Gaspard-Hubert Lonsi Koko trace avec conviction les sillons d'une politique audacieuse dont la finalité est - à court, moyen et long termes - la paix, la croissance économique et l'évolution sociale. Toutes les propositions de l'auteur s'articulent autour de quatre principes fondamentaux : la Liberté, l'Egalité, la Sécurité et la Prospérité. Gaspard-Hubert Lonsi Koko confirme donc qu'il a réellement une ambition nationale. Une ambition collective pour réinventer, 50 ans après la décolonisation, la manière de faire de la politique et de rendre possible une alternative crédible en République Démocratique du Congo. Ainsi propose-t-il à ses concitoyens un projet de société d'avant-garde fort, humaniste et fraternel, lequel pose les véritables fondements du Congo d'avenir.
Qui est petit et qui est grand ? Quels dessins sont identiques ? Connais-tu le nom des animaux ? Ce type d'exercices permet à votre tout-petit d'exercer ses compétences. Il relèvera chaque défi avec fierté.
Raniero Panzieri est une des figures les plus significatives du renouveau de la pensée marxiste. Par sa " posture socratique ", comme l'ont dit certains philosophes, il a contribué à un renouveau, tant théorique que pratique. Panzieri a proposé une réorientation radicale de l'analyse marxienne, sans se contenter de calquer les traditions idéologiques du mouvement ouvrier qui ont dominé le XXème siècle, et surtout l'après-guerre. Les textes publiés dans les Quaderni Rossi (Cahiers rouges), " Plus-value et planification. Notes de lecture en marges du Capital " et " Sur l'usage capitaliste des machines dans le néo-capitalisme ", s'avèrent, en ce sens, fondamentaux. Rassemblés dans ce recueil à côté d'autres interventions, ils permettent de reconstituer tout un pan original et inventif de la pensée marxiste, à même de rendre compte des conditions matérielles du développement capitaliste et d'en restituer la portée, en le considérant comme un processus de transition.
Corps et territoire partagent une condition singulière et commune; celle d'un devenir suspendu entre la persistance du passé et les sollicitations d'un présent-futur radicalement envahi par les nouvelles technologies. L'enchevêtrement de relations, d'affects, d'échanges sociaux et économiques qui concernent autant les corps que le territoire se déploie sur un plan articulé que l'on doit définir en tant qu'environnement. Il faut toutefois s'arrêter un instant sur le concept d'environnement en raison des nombreuses définitions qu'il a reçues pour confronter celles-ci avec l'interrogation que nous proposons ici. Traditionnellement, le concept d'environnement a été marqué par l'emploi qu'en ont fait d'abord la géographie et par la suite les diverses sciences sociales. L'environnement est cependant une dimension, un horizon, un plan bien plus ample qui, loin d'être homogène, prévoit une infinité d'espaces et de modalités qui forgent inlassablement l'existence. L'environnement concerne la vie, avec les corps qui le constituent, avec les transformations qui le traversent.