Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La République Démocratique du Congo, un combat pour la survie
Lonsi Koko Gaspard-Hubert
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296137257
Dans cet ouvrage, il est question de la feuille de route pour une République Démocratique du Congo du troisième millénaire. Effectivement, en homme de foi et excellent visionnaire, Gaspard-Hubert Lonsi Koko trace avec conviction les sillons d'une politique audacieuse dont la finalité est - à court, moyen et long termes - la paix, la croissance économique et l'évolution sociale. Toutes les propositions de l'auteur s'articulent autour de quatre principes fondamentaux : la Liberté, l'Egalité, la Sécurité et la Prospérité. Gaspard-Hubert Lonsi Koko confirme donc qu'il a réellement une ambition nationale. Une ambition collective pour réinventer, 50 ans après la décolonisation, la manière de faire de la politique et de rendre possible une alternative crédible en République Démocratique du Congo. Ainsi propose-t-il à ses concitoyens un projet de société d'avant-garde fort, humaniste et fraternel, lequel pose les véritables fondements du Congo d'avenir.
Pour l'auteur, il est inimaginable qu'un projet puisse être viable dans la région des Grands Lacs tant que le Congo-Kinshasa n'aura pas retrouvé sa pleine souveraineté, tant que la confiance ne sera pas rétablie entre les peuples congolais, burundais et rwandais. Les pays limitrophes ont plus besoin de la stabilité et du développement économique de leur grand voisin plutôt que de ses ressources naturelles. De plus, le Congo-Kinshasa pacifié servira in fine de vivier à la région des Grands Lacs et à toute l'Afrique centrale.
Vouloir guérir la guerre est à la fois ambitieux, utopiste et profondément modeste, car on sait la tâche à recommencer éternellement ! Tel est sans doute Natale Losi dans sa furieuse envie de comprendre la guerre pour épargner ceux qui la subissent et même, peut être, éviter de la faire ou, en tous cas, guérir ceux qui la subissent dans les pays en guerre ou en Italie où les migrants cherchent à se réfugier, comme dans toute l'Europe. L'approche ethno-systémique-narrative développée par Natale Losi à Rome s'adresse aussi bien aux migrants qu'aux non-migrants. Il propose ce nom pour conjuguer approche "systémique" et "ethnopsychiatrique". Puis, il a ajouté "narrative" pour insister sur le récit intime et singulier nécessaire. Natale Losi cherche des entrées universelles du récit comme la différence des générations, la différence des sexes, le rapport humbles / puissants que l'on trouve de manière presque systématique dans la clinique transculturelle et il y ajoute le rapport entre le monde visible et invisible (les vivants et les morts mais aussi, sans doute, les humains et les génies par exemple). Les migrants sont donc d'abord des êtres qui produisent des récits singuliers et, en cela, ils ne sont pas des représentants de leurs cultures, dénonce-t-il, position réductrice dans laquelle on les confine parfois, mais des êtres précieux et singuliers qui déroulent une histoire individuelle, familiale et collective dont nous avons besoin, pas seulement pour les soigner, mais pour la nécessité de la rencontre. Ce beau livre nous aide à penser l'accueil sans condition comme le préconisait Jacques Derrida ou un accueil qui permet de se raconter de nouvelles histoires comme l'a théorisé Paul Ricoeur [extrait de l'avant-propos de Marie-Rose Moro].
Aujourd'hui nous les appelons "lieux de convivialité", ou "tiers lieux", ou encore "greatgoodplaces". Mais ce ne sont rien d'autre que des lieux où les gens sont "sociables et joyeux", "amicaux et cordiaux", où l'on peut échanger avec des amis mais aussi des inconnus, et pourquoi pas des étrangers. Ce sont des lieux où se rencontrent les différences - et ce sont les différences qui apprennent à se confronter - où les conflits se résolvent et où l'on exerce l'art de la tolérance et de la solidarité. En d'autres termes, ce sont des lieux sans lesquels la pluralité est étouffée, le privé devient hégémonique, la ville se replie sur elle-même et s'éteint. Dans l'organisation actuelle de la structure urbaine, il existe un grand nombre d'espaces qui répondent à ces caractéristiques, mais dans la Jérusalem du XIXe siècle, il n'y avait que le café, le hammam, appelé également bain turc, et le caravansérail, ou khan, comme on appelait à l'époque l'auberge. C'était dans les cafés, dans les hammams et dans les caravansérails que les gens se rencontraient, qu'ils pouvaient s'observer, loin de l'intimité protégée du foyer ou de l'homogénéité du lieu de culte. C'était dans les cafés, dans les hammams et dans les caravansérails que les personnes échangeaient selon des règles et des habitudes partagées et communes, là où les différences individuelles, de milieu, d'âge, de profession et de foi se nivelaient. C'était là que l'on prenait le pouls de la société, que l'on recueillait les informations, que les nouvelles se transformaient en commérages, que les médisances s'enveloppaient de légèreté. C'était là que les habitants de Jérusalem passaient une bonne partie de leur temps.
L'ouvrage : Crachons sur Hagel a été écrit par Carla Lonzi pendant l'été 1970. Dans ce texte elle explique comment la femme est opprimée en tant que femme. L'élément discriminatoire est le facteur sexuel et non pas le niveau social. Même le marxisme, en confiant la révolution à la classe ouvrière, avait assumé une théorie révolutionnaire à partir de la matrice de la culture patriarcale, car il avait exclu la prise en compte des femmes en tant qu'opprimées et porteuses d'un avenir. Selon Hegel la femme est le principe divin qui préside à la famille et qui ne va pas au-delà du stade de la subjectivité. Pour cette raison, la femme, en se reconnaissant uniquement dans la famille, ne peut pas atteindre l'universalité à laquelle l'homme devient un citoyen. Dans Crachons sur Hegel : "Le sort imprévu du monde réside dans le fait de recommencer le chemin et pour le parcourir avec la femme en tant que sujet." Dans les textes de Rivolta Femminile fondé on dit aussi clairement qu'avec la révolution, son résultat logique est le concept de la différence sexuelle. La différence entre les hommes et les femmes est en effet présentée comme quelque chose qui ne peut pas être ignoré. Il n'y a ni liberté ni pensée pour la femme sans une pensée de la différence.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.