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Mon Chemin de Compostelle. Entre réflexion, don et action
Longin Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296114319
Pour y voir plus clair, le chemin de saint Jacques de Compostelle m'a semblé incontournable pour moi qui ne sais peser et penser qu'en termes d'action. Buter sur ses faiblesses. Repartir. Avancer quand même. Rester conscient qu'on marche sur les traces de millions d'autres. De millions de destins différents. Solitude vécue et fraternité expérimentée. Souvent les deux en même temps. Apprendre à se désencombrer pour être disponible à soi, aux autres, à Dieu. Chaque jour passé sur le Camino m'a rappelé des bribes, parfois un pan entier de vie. Avec ses regrets. Mais aussi ses joies. Ses moments de paradis. Pans de vie et bulles de réflexions ponctuent chaque chapitre. Comme ils me sont venus, là-bas, au cours de chaque étape. Ce Chemin n'est ni une illusion ni une parenthèse. Il a la saveur du don. Il ouvre la conscience à une réalité promise et qui nous dépasse. Infiniment. Cet été, plus de 200 000 pèlerins le prendront. Et ce nombre croît chaque année. J'aimerais vous donner envie de partir, vous aussi.
This journal Psychologie de l'interaction concentrates on presenting empirical work in any area of human interaction. The special brief of the journal is to advance undersanding of human symbolic processes, so there is a strong emphasis on theory-drriven research, the development of new theoretical models in communication, dialog and conversation, or cognitive processes, and the development of innovative methods for observing, measuring, formalizing and communication behavior. The journal has a broad social and cognitive-science focus, so should appeal to researchers and scholars in cognition and social behavior mainly from psychology (for instance social psychology, developmental psychology, psychopathology), and secondarily from philososophy, pragmatics, linguistics, logics, and neuroscience, as well as areas of communication science. Review, theoretical, and methodological papers are also welcome, but the main thrust of the journal is on presentation of the best empirical research in the field. Major topic areas for the journal include language and social interaction. The journal's elditorial board is international and multidisciplinary. Psychologie de l'interaction is published four times per year or twice a year (two double thematic occurrences).
Résumé : A la fin de l'année 272, l'empereur Aurélien faisait exécuter, à Emèse, Cassius Longin, que l'on surnommait "la bibliothèque vivante". Enseignant non seulement la grammaire et la rhétorique, mais aussi la philosophie, Longin fut ce qu'on appellerait un humaniste : il prônait un savoir universel et général et écrivit, par conséquent, non seulement des traités de rhétorique et de métrique, mais encore des commentaires sur les oeuvres de Platon. Si ses oeuvres philosophiques furent rapidement oubliées, ses travaux de grammairiens furent admirés et cités jusqu'au Moyen Age byzantin. Nos connaissances sur Rufus sont, à ce jour, beaucoup plus restreintes : l'auteur de l'Art Rhétorique est généralement identifié avec Rufus de Périnthe qui vécut dans la deuxième moitié du IIe siècle. Notre édition rassemble les textes et les fragments de ces deux auteurs de Rhétorique. Une introduction précède chacun des écrits, présente les deux auteurs et fait le point sur les recherches qui leur sont relatives. Une notice fournit un commentaire détaillé des oeuvres et propose, pour Rufus, un plan de son traité. La tradition manuscrite est relatée avec soin tandis que des notes accompagnent la lecture. L'ouvrage est en outre enrichi d'un index nominum, d'un index verborum, d'un index des noms propres ainsi que d'une table des lieux cités et d'une table des concordances.
C'est bien un livre d'or, comme le disait Casaubon. Il suffit d'y pénétrer pour s'en convaincre. C'est le seul livre de rhétorique qui bouleverse d'émotion. Mais est-ce bien de la rhétorique ? Le projet est plus stimulant. La question générale est posée d'entrée. Il s'agit de savoir jusqu'à quel degré l'on peut pousser nos donnés naturels. Le problème de fond est celui du rapport de la technique, à l'art. C'est l'essence du sublime, conçu comme un élan réalisé dans des oeuvres, qui intéresse l'auteur. Posant le problème de la création d'un point de vue lui-même sublime, il rencontre évidemment la question de la frontière, du passage entre l'inné et l'acquis, entre le don et la technique. Longin pense que tout n'est pas désespéré, que la frontière n'est pas étanche, et que l'on peut éduquer au sublime. Il faut essayer de se donner des critères de la grandeur.
Atteinte d'un cancer en phase terminal, Sara est profondément bouleversée par la tristesse de sa filleule, Béatrice, très affligée par la fin imminente de sa tante avec qui elle partage tant d'affinités. Afin de l'aider à accepter cette fatalité, Sara décide de confier à Béatrice un secret qu'elle partage depuis longtemps avec Rose-Aimée, son amie de toujours. Malgré les douleurs qui l'assaillent et la fatigue qui l'afflige, Sara raconte lentement, avec beaucoup de sérénité, la grande quête qu'elle avait débutée plus de cinquante mille ans auparavant et qu'elle termine avec le dernier tour de piste qu'elle complète. Convaincue que la connaissance de ce récit serait salvatrice pour sa filleule, elle lui partage les moments charnières de ses six vies précédentes. Il en résulte un voyage au coeur même des vies antérieures de Sara qui entrainera ce trio de femmes, aux destins entrecroisés, dans un tourbillon d'émotions, où les doutes côtoieront sans cesse l'espérance. Magnifiquement ciselé, le récit imaginé par Johanne Longtin nous entraîne dans l'univers des vies antérieures tout en nous dévoilant des notions sur la vie après la mort et la réincarnation. Mais avant tout, il nous fait prendre conscience que, dans le grand dédale de nos passages sur terre, aucune vie n'est inutile.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.