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Les discours institutionnels en confrontation : contribution à l'analyse des discours institutionnel
Longhi Julien ; Sarfati Georges-Elia
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343029696
Les discours institutionnels en confrontation questionne l'analyse des discours institutionnels et politiques, tant du point de vue des modèles d'analyse que de la portée de leurs actions. Il entend mettre en dialogue, voire en confrontation, à la fois les méthodes d'analyse, le choix des observables, et la dimension critique ou politique de ces études de discours. Il n'entend donc pas clore le sujet des discours institutionnels, mais souhaite apporter un éclairage nouveau et original à cette question. Le thème est abordé à la fois du point de vue théorique (linguistique, politique et philosophique) et pratique, à partir d'études de corpus variés (crises sanitaires, discours du Conseil de l'Europe, discours de presse lié au Musée du Quai Branly), et des renouvellements introduits par internet et les supports numériques (nouvelles instances de validation des savoirs, circulation des discours institutionnels sur les nouveaux réseaux, etc).
Le contexte social à l'épreuve des discours institutionnels et politiques. De l'idéologie au discours idéologique : d'un discours institué à un discours instituant. Homogénéisation des discours institutionnels : le cas de l'objet scientifique sanitaire.
La confrontation quotidienne de chaque individu à une pluralité de discours tend à rendre très familiers -et donc à occulter- leurs modes de fonctionnement. Cet ouvrage s'inscrit à l'intérieur de deux grands courants de la linguistique : l'analyse du discours et la sémantique. L'auteur interroge les mécanismes de construction du sens en discours, la doxa étant relative à une région du sens commun.
Roberto Longhi, né en 1890 - c'est-à-dire appartenant à la génération de Giorgio Morandi, Carlo Emilio Gadda et Giorgio De Chirico -, manifesta d'emblée son aversion envers une critique entachée de romantisme ou d'idéalisme, celle-ci pour lui incarnée par Benedetto Croce, autant que par le positivisme de Giovanni Battista Cavalcaselle. Formé à l'école d'Adolfo Venturi, sensible au formalisme de l'Ecole de Vienne, particulièrement attaché à l'autonomie des arts figuratifs telle qu'elle s'exprime chez Adolf von Hildebrand, Roberto Longhi sera, pour un temps, séduit par la démarche de Giovanni Morelli, qui le conforte dans sa volonté d'examiner les oeuvres en elles-mêmes, et l'amènera à s'intéresser alors aux études sur les peintres italiens de la Renaissance de Bernard Berenson. Se tenant d'une certaine façon "en marge', et infiniment respecté, Roberto Longhi - par goût sincère autant peut-être que par son talent pour la polémique -, se singularisa par la largeur de ses vues, s'intéressant tant à Cimabue qu'à Nicolas de Staël. Et ceci sans feindre d'ignorer jamais la dimension"anti-historique"de la référence au présent comme critère de validité. Pour Roberto Longhi, le Caravage fut certainement le premier des peintres"modernes'. Dès 1926, il lui consacre une analyse inaugurant une réflexion née du refus de l'art considéré comme illustration, c'est-à-dire comme littérature figurée. Démarche associée au refus d'un formalisme étroit qui se développera tout au long de sa vie, ainsi qu'en témoignent les textes composant notre volume et formant un ensemble cohérent traitant à la fois du Caravage, de ses antécédents, de son influence, de même que des échos de son oeuvre dans la peinture française, et mettant notamment l'accent sur un aspect souvent négligé: les liens de l'esthétique caravagesque avec le réalisme lombard après la Contre-Réforme. De ces textes, seul le deuxième de notre édition - Le Caravage - a été publié en langue française, en 1968, dans une traduction de Pierre Vorms. Ouvrage depuis longtemps introuvable dans lequel l'aspect polémique de Longhi avait été gommé. Biographie de l'auteur Traducteur de différents ouvrages d'art chez Gallimard, Gérard-Julien Salvy est aussi l'auteur de Giulio Romano, une manière extravagante et moderne (Paris, 1994, Un carnet vénitien (Paris, 2001 et Guido Reni (Paris, 2001-Milan, 2001). Il prépare actuellement un ouvrage consacré à Sebastiano del Piombo.
Avant-propos Du Corpus Christi au Corpus linguistique en passant par le Corpus juris civilis et quelques autres Jean PRUVOST Linguistique de corpus appliquée : innovations méthodologiques, théoriques et pratiques Julien LONGHI La linguistique appliquée comme science doublement située : étude lexico-terminologique du vocabulaire des agences de communication Sandrine GRAF De la trace langagière à l'indice linguistique : enjeux et précautions d'une linguistique forensique Laurène RENAUT, Laura ASCONE et Julien LONGHI Le discours du guide-conférencier comme marqueur d'identité d'une institution touristique : l'apport d'un corpus oral authentique Olivier MERIC et Laurent GAUTIER "On refuse de les mettre derrière une vitrine" . Les stratégies discursives de militants du patrimoine culturel Valérie ROCHAIX La terminologie du vin au prisme des corpus oraux de dégustation/présentation (français-allemand) : entre émotions, culture et sensorialité Laurent GAUTIER et Matthieu BACH
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.