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Paris Pochoirs
Longhi Samantha ; Maître Benoît ; Thuaud Henri
ALTERNATIVES
39,60 €
Épuisé
EAN :9782862276717
Introduction LE POCHOIR, DE MOINS EN MOINS VITE FAIT BIEN FAIT La technique du pochoir nous est familière à tous. Elle consiste à découper certaines zones d'une image afin de la faire apparaître sur un support donné en peignant ses parties évidées. Simple et rapide d'utilisation, c'est véritablement à la portée de tous. Et pourtant, le pochoir permet des possibilités infinies. C'est pourquoi son usage dans l'art est ancestral, depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours en passant par l'art moderne et le pop art. Mais c'est sans doute comme mouvement s'inscrivant dans l'art urbain, qu'il a véritablement acquis ses lettres de noblesse, son utilisation dans la rue en faisant une pratique artistique à part entière. Si les premières manifestations isolées voient le jour dans différents pays à la fin des années 70, c'est bien dans les rues de Paris que le mouvement du pochoir prend son essor au tout début des années 80 avec les figures de Blek le Rat, Miss.Tic, Jef Aérosol, Epsylon Point... Paris est ainsi historiquement le creuset du pochoir et la Ville Lumière représente encore aujourd'hui un passage obligé pour tout artiste urbain et pochoiriste. Ce qui en fait une plateforme idéale d'observation. Si la scène française est le porte-drapeau de ce mouvement, et la scène anglaise très en vogue, les artistes du genre se comptent par dizaines à travers l'Europe ainsi qu'aux États-Unis et en Amérique du Sud où la tradition de revendication politique est encore assez forte. Ce paysage créatif, enrichi de nombreuses particularités géoculturelles, est lié par un ciment commun, la passion du pochoir et celle de la rue. Tout comme le graffiti, la pratique du pochoir est considérée comme illégale dans l'espace public. C'est ainsi que Miss.Tic se retrouve assignée au tribunal par un propriétaire privé et condamnée à payer une forte amende, alors même qu'elle oeuvre dans le cadre d'une commande officielle de la mairie du 20e pour réaliser sur les murs de l'arrondissement une série de pochoirs réinterprétant l'histoire de l'art. Alors même que les artistes pochoiristes ont gagné les galeries, les salles des ventes, les institutions et le coeur du grand public, des situations rocambolesques de ce genre continuent de se produire. Certains artistes agissent donc aujourd'hui avec des moyens détournés tels que le collage d'affiches peintes au pochoir ou avec autorisation systématique, et d'autres revendiquent bel et bien leur démarche de peintres urbains au grand jour. Au-delà de la rue, l'institutionnalisation du pochoir et son développement sur le marché de l'art donnent à ce mouvement une place solide au sein de l'art contemporain urbain. Peut-être aussi en partie grâce à «l'artiviste» britannique Banksy qui a permis d'asseoir pour de bon sa renommée avec l'organisation d'événements collectifs, d'actions et d'oeuvres d'art empreintes d'humour. Paris Pochoirs invite donc le grand public comme les amateurs d'art urbain à appréhender le mouvement du pochoir en France et en particulier à Paris, dans une approche historique et chronologique, mais aussi thématique. Dans un voyage des années 70 à aujourd'hui, cet ouvrage quasi exhaustif revient sur les grands événements ayant jalonné le mouvement et expose les univers des grands noms du pochoir.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
Barres d'immeubles, parkings en démolition, usines abandonnées, les paysages urbains et industriels qui entourent Jana & Js ne cessent de les inspirer. Ce couple d'artistes s'appuie sur la ville et son architecture en perpétuelle mutation pour créer leurs pochoirs "photographiques" minutieusement détaillés. Ils peignent des paysages de fer et d'acier, de briques et de béton, et des silhouettes qui observent, des photographes la plupart du temps, qui croquent la ville et ses passants. Précis et percutants, leurs pochoirs font interagir le citadin avec son environnement direct à travers des jeux de miroir et de mises en abyme: de véritables reflets de notre monde.
1863. Manet présente Le Déjeuner sur l'herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c'est le "léger" décalage qui réside dans l'oeuvre qui déclenche une réaction - quelle qu'elle soit - chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d'une oeuvre d'art réussie et la bonne graine de l'art moderne. S'il est rare de rire à gorge déployée devant une oeuvre, c'est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s'esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale... quoi que... Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s'en assurer... On dit bien qu'il vaut mieux en rire que d'en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l'art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir... Oui, nous aimons rire des autres, même s'il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l'art - et la liberté d'expression - reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s'appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell'O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !
Dans les années 80, à l'époque où seules 5 personnes maniaient le spray dans les rues de Paris, Epsylon Point était de celles-là. Pionnier dans le mouvement street art, l'artiste aux multiples pochoirs déroute et dérange : depuis plus de 30 ans, il se nourrit de l'actualité et exprime sur les murs ses réactions face à des sujets sensibles, tels que les conflits mondiaux ou les aberrations politiques. Tour à tour touchant et provocateur, il aime aussi représenter des scènes érotiques. Epsylon Pointu " l'impolitiquement correct " a marqué des générations de street artist. Il se positionne, aujourd'hui, comme une figure incontournable du mouvement.
Résumé : La loi de transition énergétique pour la croissance verte imposera d'ici 2025 le tri des bio-déchets à la source. Alors autant s'y mettre dès aujourd'hui à l'exemple des 5 millions de Français adhérant au mouvement "Zéro déchet" ! Les déchets produits par notre alimentation quotidienne ont droit à une seconde vie ! Découvrez plus de 40 façons pratiques, simples et rapides pour les recycler non seulement en recettes de cuisine mais également en produits cosmétiques et ménagers, et en DIY astucieux pour le jardin. Grâce à ce guide et à ses pas-à-pas illustrés, adhérez facilement et sans contrainte à une démarche éco-citoyenne pour contribuer chaque jour à un monde plus respectueux de l'environnement. Epluchures, eau de cuisson, sachets de thé, okara, marc de café, coquilles d'oeuf, graines et noyaux, sans oublier les aliments périmés, n'ont pas fini de vous surprendre !
La seule monographie depuis Guerre et spray à lire de façon urgente si l'on veut en savoir (un peu) plus sur le «street artiste» le plus connu (et le plus inconnu) du monde...4e de couverture : SOIT LES GENS ADORENT CE LIVRE, SOIT ILS LE DÉTESTENT, SOIT ILS N'EN ONT JAMAIS ENTENDU PARLER. Banksy et Che Guevara, même combat ? Presque. Sauf que Banksy, lui, n'a jamais laissé tomber ses études de médecine, ni tué quiconque, ni fomenté une révolution au Congo - enfin ... il paraît. Ce livre renferme la seule collection de photos des ?uvres de rue de Banksy jamais rassemblée. La meilleure. Et concoctée avec amour. Avec, en bonus, un peu de texte. Au grand dam des écoles d'art du monde entier, il y a de fortes chances que Banksy soit l'artiste le plus mémorable de la Grande-Bretagne post-crise financière du second millénaire. Sa capacité à attirer l'attention et à délivrer un message souvent bien senti et à double niveau lui aurait certainement valu un super boulot dans une agence de pub. Mais tant pis pour Madison Avenue et tant mieux pour nous ! Que vous ayez ou non entendu parler de Banksy, c'est cet ouvrage - et pas un autre - qu'il vous faut pour nourrir vos discussions de comptoir sur l'homme et sa légende. Quand Banksy a commencé à peindre, le paysage politique était morne. Heureusement, il l'est dix fois plus aujourd'hui. Voilà pourquoi, au moment où ses ?uvres politiques joyeusement mordantes sont plus pertinentes que jamais, on a fait au mieux pour présenter son travail dans le contexte de l'époque, et en souligner les enjeux. Comme ça, le jour où, avec un peu de chance, la Palestine sera un État libre et où les écoliers de demain se demanderont ce que Banksy était allé faire à Bethléem, tout sera parfaitement clair. Que Banksy parte initier une guérilla en Bolivie et qu'il se fasse descendre au passage ? Il se pourrait bien que ça arrive... Comme il pourrait également arriver que vous découvriez, grâce à ce livre, qui est réellement Banksy. Et si c'est votre cas, allez en parler à quelqu'un que ça intéressera.
Un livre référence sur le véganisme pour les 6-12 ans, rédigé par Sophie Cottarel, Marie Laforêt et Ophélie Véron, toutes trois spécialistes de la question.4e de couverture : Votre enfant devient végétarien¿ne et vous recherchez des recettes végétales faciles, rapides et appétissantes ? Vous êtes une famille végane et souhaitez vous assurer que vos enfants ont une alimentation saine et équilibrée ? Vous êtes tenté¿e par le végétarisme en famille et vous vous demandez comment faire à l'école ou lors des fêtes d'anniversaire ? Ce guide pratique et gourmand spécialement conçu à l'attention des parents d'enfants végétarien¿ne¿s et véganes âgé¿e¿s de 6 à 12 ans, répond à toutes les questions concernant ce type d'alimentation : conseils en santé et nutrition, idées pour intégrer facilement légumes, céréales et légumineuses à la cuisine de tous les jours, astuces pour bien vivre les situations sociales au quotidien, réflexions sur la manière dont sont perçues les familles véganes en France et à l'étranger, portraits inspirants de parents et d'enfants ayant choisi de ne plus consommer aucune chair ni aucun produit d'origine animale... Le tout accompagné d'une cinquantaine de recettes savoureuses (dont certaines destinées à être réalisées par les enfants eux¿elles-mêmes) pour régaler famille et ami¿e¿s, du petit déjeuner au dîner, sans oublier les recettes de fête.
Résumé : A plusieurs centaines de mètres au-dessus du sol, embarquez pour un tour du monde des gratte-ciel ! De l'Amérique du Nord, où ils jaillirent à l'aube du XX ? siècle, à l'Europe puis aux capitales asiatiques, découvrez les secrets de construction de plus de 45 "monuments" de l'architecture : présentation des projets, description des contraintes topographiques, choix des matériaux, données techniques, astuces de conception... le tout agrémenté d'anecdotes historiques, de portraits d'architectes et de promoteurs, sans oublier le rappel des polémiques liées à l'érection de ces géants de pierre, de verre et d'acier. Le Flatiron, le Chrysler Building, le One World Trade Center de New York, les Absolute Towers de Mississauga, la Torre Costanera de Santiago, le Shard et le "Gherkin" de Londres, l'Evolution Tower de Moscou, le Lotte World Tower de Séoul, le Shanghai World Financial Center, le Kingdom Center de Riyad ou encore le Burj Khalifa de Dubai... tous ces gratte-ciel légendaires prennent la pose et dévoilent en plus de cent photographies et plans de coupe l'incroyable histoire de leur réalisation.