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Histoire brève mais véridique de la peinture italienne
Longhi Roberto ; Azay Lucien d' ; Rowley Neville
KLINCKSIECK
26,00 €
Épuisé
EAN :9782252040898
Roberto Longhi (1889-1970), l'un des plus grands historiens de l'art du XXe siècle, est l'auteur d'une oeuvre monumentale explorant en détail la peinture italienne. En 1914, le jeune Longhi n'a pas vingt-cinq ans, mais déjà une plume alerte et des ambitions affirmées : le voici qui écrit pour ses élèves du lycée une Brève mais véridique histoire de la peinture italienne, énonçant les principes formels de l'art italien et étudiant son développement depuis les mosaïques byzantines jusqu'à la Renaissance et à l'ère baroque. La première partie de l'ouvrage, intitulée "Idées", fournit une méthode nouvelle pour l'analyse du style des artistes ; la seconde, "Histoire", déroule une histoire de l'art italien à la lumière de cette méthodologie. Longhi se révèle un maître subversif : au classicisme de Raphaël ou des Carrache, il préfère largement Piero della Francesca et Caravage, deux peintres encore peu célébrés qu'il contribuera grandement à faire sortir de l'oubli. Quant à Cézanne et aux impressionnistes, ils trouvent ici leur place comme la quintessence de la peinture italienne ! Mieux qu'aucune autre synthèse, ce voyage initiatique permet au lecteur de regarder des tableaux majeurs avec autant de savoir que de passion.
Résumé : Les cadeaux ont disparu ! Plusieurs fenêtres à chaque page emmènent l'enfant dans toutes les pièces de la maison du père Noël à la recherche des cadeaux perdus.
Au sommaire de ce numéro de l'hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali'i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L'Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une oeuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une oeuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d'artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l'installation sur les questions de l'environnement, tout en poésie visuelle. Les oeuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l'univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d'une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l'échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l'abstraction.
U sommaire de ce numéro d'été 2016, un dossier sur l'art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l'huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l'interview de notre artiste de couverture, l'Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l'oeuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L'Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l'abstraction acidulée, affirmant sa position d'artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom. K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d'une fine analyse le portrait de l'artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l'installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d'or. Enfin, partons à la découverte de l'univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l'occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.