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L'ANTENIETZSCHE - CONTRE-OFFENSIVE A "L'ANTECHRIST"
LONGET CEDRIC
LES ACTEURS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782383590606
En 1888, quatre mois avant de sombrer définitivement dans le silence, Nietzsche écrivit une assez courte mais célèbre torpille contre les chrétiens et le christianisme : L'Antéchrist. Dans L'Anténietzsche, l'auteur s'emploie à démontrer que toutes les attaques menées par Nietzsche dans son brûlot sont profondément injustes et de mauvaise foi, reposant essentiellement sur une conviction athée et sur une haine pathologique du christianisme, avec occultation délibérée des saints héroïques que la religion de Jésus produisit pendant presque deux mille ans. D'autre part, l'auteur propose que le "nihilisme" proviendrait non d'un reniement de la vie à travers une foi dans un au-delà, mais d'un engourdissement généralisé de la foi en tant que puissance de vie, dans les structures gréco-romaines - mondaines - de la civilisation occidentale. Ainsi, aphorisme après aphorisme, nombre de thématiques sont abordées : la volonté de puissance, la Modernité, le courage, la réduction de la théologie à la philosophie, la morale, l'hypocrisie, la figure de Jésus, celle de saint Paul, etc. Ce livre est une guerre, une réaction, et à ce titre il est encore... un peu...nietzschéen.
Au fil des saisons, le cycle de la nature trouve son reflet dans le cycle de vie des plantes. Nous présentant des produits en phase avec le déroulement des saisons, le marché des fruits et légumes nous offre des denrées fraîches appropriées à chaque époque de l'année. En faisant l'effort de mieux rechercher ces produits, nous cumulons les avantages : nous vivons pleinement le rythme des saisons, qui est aussi le nôtre ; nous bénéficions des produits vivants de la terre, au moment où ils sont au meilleur de leur qualité ; nous réduisons le bilan énergétique de l'agriculture, car tout ce qu'on doit transporter, réfrigérer, congeler, cultiver en serre comporte son poids de pétrole. " Au nom du progrès, nous avons rationalisé, dénaturé, centralisé, et nous avons l'impression que les commandes de nos propres décisions nous échappent. Partout, des consommateurs et des producteurs cherchent à regagner leur souveraineté alimentaire, c'est-à-dire un pouvoir sur ce qui fait que nous sommes vivants : notre pain quotidien. Ce livre vous propose les outils de cette approche salutaire, et nous appelle à investir plus de nous-mêmes - du temps, de l'intérêt, de l'argent - pour une alimentation plus conforme à nos besoins physiques et psychiques. "
Créée dans le grand élan culturel du romantisme, la Société d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers est l'héritière de l'Académie royale disparue en 1793. Elle a tenu son rang au coeur de la vie culturelle de la ville et du département de sa création, en 1828, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale en 1946. L'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers en est aujourd'hui la descendante. A cette époque, ses membres appartiennent à l'élite de l'Anjou catholique et conservateur. Ils possèdent des terres et des hôtels en ville, ils tiennent une place sociale dominante, ils exercent des responsabilités territoriales ou politiques, locales ou nationales. Ils sont médecins, juristes, professeurs, ingénieurs, artistes, écrivains, historiens, et ont, ensemble, laissé une oeuvre considérable, toujours visible. Ils investissent tous les domaines. Celui de l'Agriculture et de la Botanique avec le Comice horticole à l'origine de l'épanouissement floral et arbustif de la province, l'Art et l'Histoire, avec le roi René ressuscité par David d'Angers et le comte de Quatrebarbes, et Godard-Faultrier qui enrichit ses Musées, et inventorie ses monuments , le sauvetage de l'Apocalypse par Mgr. Angebault, et l'engagement déterminant du chanoine Urseau, font de la ville la capitale de la tapisserie en France , les Lettres brillent avec René Bazin, redécouvert aujourd'hui. Et avec eux, un nombre impressionnant personnalités de grande valeur, les Pavie, Léon Cosnier, Guillaume Bodinier, et tant d'autres dont les noms, trop souvent méconnus, sont restés sur les plaques de nos rues , et dans les pages de ce livre...
Résumé : L'attentat de la rue Saint-Nicaise, perpétré le 3 nivôse an IX (mercredi 24 décembre 1800) contre le Premier Consul Bonaparte, s'il a été souvent évoqué, n'a jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Trois raisons permettent de le regretter. D'abord, en dehors de la personne de Bonaparte, il a eu pour but de provoquer, sans discrimination, le plus grand nombre de morts, blessures et dégâts, et donc de frapper les consciences à propos d'une situation politique et religieuse. Avec de tels caractères, cet attentat apparaît alors comme le premier attentat terroriste - dans son acception moderne - de l'Histoire de France. Ensuite, il existe une distance entre la vérité judiciaire et la vérité ordinaire. Si certains faits avaient été mis en lumière au cours du procès, une tout autre sentence pénale aurait été probablement rendue à l'égard de certains et, peut-être, des personnes non incriminées auraient été poursuivies. Enfin, c'est une enquête très moderne, basée sur des techniques scientifiques, qui a été conduite par la police à la suite de ce crime odieux, sans doute pour la première fois. Cet essai captivant et nouveau décrit dans le détail la préparation et l'exécution de l'attentat. rapporte et analyse les débats politiques internes (dont certains ont eu un écho dans les délibérations consécutives aux attentats qui ont frappé la France ces dernières années) et mesures de répression qu'il a suscitées, retrace l'enquête de police et le procès qui ont suivi, dresse le portrait des protagonistes les plus importants, pose les questions qui ne l'ont pas été à l'époque et esquisse les réponses que suscitent toutes les interrogations, cerne la part de vérité ordinaire que ne recouvre pas la vérité judiciaire.
Résumé : L'Islam semble être aujourd'hui un des sujets les plus porteurs médiatiquement. Qu'il fascine ou qu'il dérange fortement, il ne laisse guère indifférent. Cette religion compte aujourd'hui près de 1,6 milliards de croyants qu'ils soient sunnites (85%), chiites (12 %) ou membres de minorités peu significatives en nombre. La question du rapport que nous avons à l'islam ne peut que nous bousculer. Quel est le contexte de la naissance de l'Islam ? Quelles furent ses relations historiques avec le christianisme ? Comment démêler le vrai du faux dans tout ce qu'on entend ? Pourquoi nombre de personnes développent-ils toutes sortes de fantasmes sur un Islam dont ils ont, généralement une idée floue ? Au sein de l'Eglise, deux discours co existent : la plupart du temps, les milieux les plus " progressistes " semblent être porteurs d'une vision bienveillante, angélique, pendant que les milieux les plus traditionnalistes voient dans l'Islam une idéologie d'une extrême dangerosité. Face à l'arrivée relativement récente en Europe de populations de confession musulmane, les fidèles des églises sont souvent tiraillés entre le devoir " évangélique " de générosité, d'accueil de l'étranger, et la crainte d'un islam qui, peu à peu, ébranlerait les fondements mêmes de nos civilisations. Qui furent Jésus et Marie pour les musulmans ? Que penser des versets dits " belliqueux " ? Où en est le dialogue entre christianisme et Islam, entre Occident et Orient aujourd'hui ?