Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Himmler
Longerich Peter ; Clarinard Raymond
H D ORMESSON
30,00 €
Épuisé
EAN :9782350871370
Qui était réellement Heinrich Himmler? Comment imaginer que sous cette apparence banale se cache un des pires criminels du XXe siècle, responsable de l'extermination de millions d'êtres humains? A partir d'archives inédites, de nombreux documents personnels ayant appartenu à Himmler (journal intime, correspondance...), Peter Longerich, dresse le portrait du chef de la SS, concepteur de Dachau, premier modèle des camps d'extermination, ordonnateur de l'Holocauste. Un homme sans charisme, bien loin du mythe aryen qu'il prétendait exalter, mais zélé, devançant sans cesse les attentes du Führer. Un homme aussi insignifiant que frustré, qui bascula au cours des années 20, dans un monde fasciste fantasmatique, dont il n'échappa plus jusqu'à sa mort en mai 1945, après avoir vainement tenté de traiter avec les Alliés. Comme pour Nous ne savions pas, Longerich étudie l'innommable, sonde la bestialité en scientifique. En puisant dans les carnets d'Himmler, il expose le tueur de l'intérieur. Son portrait est étayé, sa somme minutieusement documentée. Un monumental travail de recherche qui force l'admiration.
Longerich Peter ; Chazal Tilman ; Lee Caroline ; L
Résumé : Tout semble avoir été écrit sur Hitler. Tout sauf peut-être l'essentiel : sa volonté farouche de conquérir le pouvoir puis de l'exercer de la façon la plus impitoyable. A la différence de certaines thèses récurrentes sur le "dictateur faible", Longerich rétablit la vérité sur le caractère profondément autocratique du régime et le contrôle absolu - sur les hommes et sur les choses - voulu et assumé de bout en bout par son chef. Il dépeint en maître l'ascension, l'apogée et la chute du "moins-que-rien" devenu chancelier puis chef de guerre en dépit de ses insuffisances stratégiques qui précipiteront sa perte. Sur le modèle de ses biographies référentes de Himmler et de Goebbels, l'ouvrage conjugue avec maestria récit, portraits et analyses, apportant notamment des éléments capitaux sur la psychologie de Hitler et son mode très particulier de commandement. Une somme magistrale et qui fera longtemps référence.
Longerich Peter ; Chazal Tilman ; Lee Caroline ; L
Résumé : Qui est l'homme derrière le Führer ? Chaque génération dresse un nouveau portrait d'Hitler et pose, chaque fois, l'inéluctable question de la responsabilité du peuple allemand dans la mise en place du régime nazi. Cette nouvelle biographie ne se contente pas de répéter ce qui a déjà été dit sur l'accession au pouvoir du Führer. Car, comme l'affirme Peter Longerich, " contrairement à une vision largement répandue, les recherches sur le national-socialisme ne sont pas closes, et elles sont loin de l'être ". Dans cette somme richement documentée, loin de vouloir rejeter la faute sur un système plutôt que sur un individu, Longerich revient sur l'incroyable et, selon lui, la résistible ascension de celui qu'il dépeint comme ayant été à l'origine un " moins que rien " affligé d'un profond " sous-développement émotionnel ". S'il ne nie pas le machiavélisme naturel du personnage, il dissipe toute illusion quant à ses prétendues qualités de stratège politique, et montre comment son arrivée au pouvoir, sa prise de contrôle de l'armée et jusqu'à ses décisions les plus terribles ont autant été le fruit du hasard, de l'improvisation et de son tempérament velléitaire que de calculs tactiques. En dépit de sa cruauté, voire de sa folie, Adolf Hitler n'était qu'un homme, avec toutes ses faiblesses et ses lâchetés, et c'est bien ce qu'il y a de plus terrifiant dans ce constat sans merci.
Résumé : Ce second volume nous entraîne au coeur des choix politiques qui maintiennent Goebbels enchaîné à Hitler. L'homme, qui a rassemblé les masses en une communauté nationale derrière le Führer à partir de 1933, cumule les fonctions et ne cesse de renforcer ses pouvoirs durant la Seconde Guerre mondiale où il parvient à imposer le concept de "guerre totale". Fidèle parmi les fidèles, sa soumission absolue l'entraîne jusqu'à la mort : la sienne et celle de sa famille au complet. Acteur central du régime nazi, Goebbels se fait également spectateur attentif, toujours ivre de reconnaissance et d'admiration. Il dévoile enfin avec précision dans ses carnets la succession des événements qui mèneront à l'Apocalypse finale.
Rattraper le temps perdu Lise et Cerise n'ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D'ailleurs c'est simple, Lise voulait un garçon. A la mort d'Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s'invite dans l'équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d'inespérées retrouvailles. Car il n'est jamais trop tard pour s'aimer... Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu'elle s'engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l'affirme, le bonheur est réservé à tout le monde.
Cupidon aux fourneaux Henri Bredin, étudiant en lettres un brin rêveur, est secrètement amoureux de Valérie, aussi pétillante qu'inaccessible. Lorsque cette dernière succombe au charme d'un bel italien de dix ans son aîné, Henri s'avoue vaincu et abandonne tout espoir de la séduire. Il est condamné à rester le meilleur ami qui prodigue des conseils de lecture. Pourtant une découverte au détour d'un livre de poésie lui redonne espoir : la recette d'un élixir d'amour. L'étudiant n'est pas un candide, mais après tout, pourquoi pas ? La passion l'emporte sur la raison et Henri décide d'inviter Valérie à déguster son menu d'amour. Ponctuée de sept recettes qui mettront le coeur et les papilles en émoi, Nicolas Barreau nous emporte dans un conte magique où l'on savoure les chagrins et l'allégresse d'un premier grand amour.
Le fils du conteur Les parents de Samir ont fui la guerre au Liban pour se réfugier en Allemagne et offrir un meilleur avenir à leur famille. Mais un soir, une simple photo fait tout basculer. Le père de Samir, bouleversé, disparaît sans laisser de trace. Samir vient de fêter ses huit ans. Terrassé par ce départ, l'enfant devenu adulte n'en finit pas de se heurter au deuil impossible. Pour sortir de cette impasse, la femme qu'il aime ne lui laisse pas le choix : Samir doit se rendre à Beyrouth à la recherche de son père et des pièces manquantes de son histoire. C'est pour lui le début d'un voyage initiatique, où il fera la lumière sur les drames du passé et découvrira la beauté du pays de ses ancêtres. Tant qu'il y aura des cèdres est un roman poignant qui retrace le portrait d'une famille exilée, déchirée par le secret, la guerre et les remords. Peut-on jamais cicatriser d'une blessure d'enfance dont on ignore les causes ? En choisissant la vérité, Samir doit renoncer à ce qu'il croit savoir et se confronter à ce pays qui à tant à lui apprendre.
Avec ce livre testament Jean d'Ormesson achève sa trilogie (Comme un chant d'espérance, Guide des égarés) qui constitue trois tentatives de réponse à la question : Que fais-je là ? Détective métaphysique, il poursuit ce questionnement et tente avec gaieté de percer ce mystère. Et au fil des pages nous invite à rêver, à espérer, à croire. "Grâce à Dieu, je vais mourir. Comme tout le monde. Comme vous. Avant vous sans doute : ma vie est déjà longue, j'approche du bout du chemin. Mais rien de plus capricieux que cette mort si certaine. L'histoire est imprévisible. Ce qu'il faut dire avec force dès le début de ce petit livre, c'est que personne n'est sûr de rien". Ainsi s'ouvre Un hosanna sans fin. "Disons les choses avec simplicité, avec une espèce de naïveté : il me semble impossible que l'ordre de l'univers plongé dans le temps, avec ses lois et sa rigueur, soit le fruit du hasard. Du coup, le mal et la souffrance prennent un sens - inconnu de nous, bien sûr, mais, malgré tout, un sens. Du coup, je m'en remets à quelque chose d'énigmatique qui est très haut au-dessus de moi et dont je suis la créature et le jouet. Je ne suis pas loin de penser qu'il n'y a que l'insensé pour dire : "Il n'y a pas de Dieu". Je crois en Dieu parce que le jour se lève tous les matins, parce qu'il y a une histoire et parce que je me fais une idée de Dieu dont je me demande d'où elle pourrait bien venir s'il n'y avait pas de Dieu".