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Hitler
Longerich Peter ; Chazal Tilman ; Lee Caroline ; L
TEMPUS PERRIN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782262076870
Tout semble avoir été écrit sur Hitler. Tout sauf peut-être l'essentiel : sa volonté farouche de conquérir le pouvoir puis de l'exercer de la façon la plus impitoyable. A la différence de certaines thèses récurrentes sur le "dictateur faible", Longerich rétablit la vérité sur le caractère profondément autocratique du régime et le contrôle absolu - sur les hommes et sur les choses - voulu et assumé de bout en bout par son chef. Il dépeint en maître l'ascension, l'apogée et la chute du "moins-que-rien" devenu chancelier puis chef de guerre en dépit de ses insuffisances stratégiques qui précipiteront sa perte. Sur le modèle de ses biographies référentes de Himmler et de Goebbels, l'ouvrage conjugue avec maestria récit, portraits et analyses, apportant notamment des éléments capitaux sur la psychologie de Hitler et son mode très particulier de commandement. Une somme magistrale et qui fera longtemps référence.
Peter Longerich est directeur du Centre de recherche sur l?Holocauste et l?histoire du XXe siècle à l?université de Londres. Ses travaux sur la république de Weimar et le IIIe Reich font autorité. Il enseigne en Allemagne, aux Etats-Unis et en Israël.
De sa naissance au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, la biographie de référence du n°1 des SS.A partir d'un large éventail de sources, pour la plupart inédites, la première partie de cette biographie exemplaire raconte la vie et l'ascension du bras droit d'Hitler, de sa naissance au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.Elle éclaire en particulier la mise en ?uvre de l'Etat SS et la montée en puissance du premier d'entre eux, favorisée par la Nuit des longs couteaux et les luttes de pouvoir au sein de l'entourage du Führer.Peter Longerich est directeur du Centre de recherche sur l'Holocauste et l'histoire du XXe siècle à l'université de Londres. Il enseigne en Allemagne, aux Etats-Unis et en Israël." En France, il n'y avait pas de biographie. C'est chose faite, magistralement "Le Point" Jamais un chercheur n'était parvenu à pénétrer si profondément la psychologie d'un SS, a fortiori celle de leur chef "Der Spiegel
Longerich Peter ; Chazal Tilman ; Lee Caroline ; L
Résumé : Qui est l'homme derrière le Führer ? Chaque génération dresse un nouveau portrait d'Hitler et pose, chaque fois, l'inéluctable question de la responsabilité du peuple allemand dans la mise en place du régime nazi. Cette nouvelle biographie ne se contente pas de répéter ce qui a déjà été dit sur l'accession au pouvoir du Führer. Car, comme l'affirme Peter Longerich, " contrairement à une vision largement répandue, les recherches sur le national-socialisme ne sont pas closes, et elles sont loin de l'être ". Dans cette somme richement documentée, loin de vouloir rejeter la faute sur un système plutôt que sur un individu, Longerich revient sur l'incroyable et, selon lui, la résistible ascension de celui qu'il dépeint comme ayant été à l'origine un " moins que rien " affligé d'un profond " sous-développement émotionnel ". S'il ne nie pas le machiavélisme naturel du personnage, il dissipe toute illusion quant à ses prétendues qualités de stratège politique, et montre comment son arrivée au pouvoir, sa prise de contrôle de l'armée et jusqu'à ses décisions les plus terribles ont autant été le fruit du hasard, de l'improvisation et de son tempérament velléitaire que de calculs tactiques. En dépit de sa cruauté, voire de sa folie, Adolf Hitler n'était qu'un homme, avec toutes ses faiblesses et ses lâchetés, et c'est bien ce qu'il y a de plus terrifiant dans ce constat sans merci.
Résumé : Ce second volume nous entraîne au coeur des choix politiques qui maintiennent Goebbels enchaîné à Hitler. L'homme, qui a rassemblé les masses en une communauté nationale derrière le Führer à partir de 1933, cumule les fonctions et ne cesse de renforcer ses pouvoirs durant la Seconde Guerre mondiale où il parvient à imposer le concept de "guerre totale". Fidèle parmi les fidèles, sa soumission absolue l'entraîne jusqu'à la mort : la sienne et celle de sa famille au complet. Acteur central du régime nazi, Goebbels se fait également spectateur attentif, toujours ivre de reconnaissance et d'admiration. Il dévoile enfin avec précision dans ses carnets la succession des événements qui mèneront à l'Apocalypse finale.
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
Le second Empire, après avoir eu mauvaise presse, est aujourd'hui réhabilité car on reconnaît, sous les cendres de la défaite de Sedan, la France d'aujourd'hui. Avec Napoléon III, travaillent les équipes qui tracent les lignes de chemin de fer, agrandissent les ports, façonnent les grandes villes actuelles, qu'il s'agisse de Paris, Bordeaux, Marseille, Lyon, Le Havre. Le prix de cette modernisation: l'abandon, qu'on croit définitif, d'un régime libéral, le mépris envers un Parlement ramené au niveau d'un conseil général, la toute-puissance de l'administration, le gonflement des effectifs de la police et de l'armée qui doivent mouler la nouvelle société dans un corset d'acier, les classes populaires rassemblées en lisière des villes et la corruption installée au c?ur de l'Etat! La plume de Pierre Miquel donne à ce bilan contrasté le souffle d'une aventure.
Azéma Jean-Pierre ; Burrin Philippe ; Paxton Rober
C'est à la demande de ses lecteurs que tempus publie le texte qui accompagnait l'abondante illustration réunie pour le soixantième anniversaire du jour J. Ce succès, considérable à sa parution et jamais démenti, tient au regard panoramique adopté par les auteurs. Ils décortiquent les opérations - envisagées de chaque camp -, leur préparation, leur évolution hasardeuse et les conséquences du jour J sur la suite de la guerre, depuis la campagne de Normandie jusqu'à la Libération de Paris et ses lendemains. Enfin, ils décryptent les enjeux de mémoire et la place que tient le 6 juin 44 dans l'histoire du XXe. Biographie: Jean-Pierre Azéma, Robert O. Paxton et Philippe Burrin, dont les travaux et la notoriété font autorité, ont réussi le tour de force de nous faire appréhender autrement le jour J.
Keegan John ; Keruzoré Noëlle ; Cervesi Pierre-Oli
Résumé : John Keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique Africains autant qu'Indiens, Canadiens ou Japonais. En même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'Allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la Marne ou à Verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la France. Il replace dans leurs justes proportions le rôle des Russes, le poids des Autrichiens, des Britanniques ou des Américains. Par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.