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Himmler Tome 1 : 1900 - septembre 1939
Longerich Peter
TEMPUS PERRIN
12,00 €
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EAN :9782262041915
De sa naissance au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, la biographie de référence du n°1 des SS.A partir d'un large éventail de sources, pour la plupart inédites, la première partie de cette biographie exemplaire raconte la vie et l'ascension du bras droit d'Hitler, de sa naissance au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.Elle éclaire en particulier la mise en ?uvre de l'Etat SS et la montée en puissance du premier d'entre eux, favorisée par la Nuit des longs couteaux et les luttes de pouvoir au sein de l'entourage du Führer.Peter Longerich est directeur du Centre de recherche sur l'Holocauste et l'histoire du XXe siècle à l'université de Londres. Il enseigne en Allemagne, aux Etats-Unis et en Israël." En France, il n'y avait pas de biographie. C'est chose faite, magistralement "Le Point" Jamais un chercheur n'était parvenu à pénétrer si profondément la psychologie d'un SS, a fortiori celle de leur chef "Der Spiegel
Le protocole de la conférence de Wannsee est aujourd'hui considéré comme le symbole même de l'organisation calculée, froide et bureaucratique du génocide des Juifs d'Europe." Le 20 janvier 1942, la conférence de Wannsee réunit quinze dignitaires du IIIe Reich autour de la "question juive". Si toute la lumière n'a pu être faite autour de la tenue de cette rencontre, elle est considérée comme le point de bascule du régime nazi vers sa politique génocidaire. Selon Peter Longerich, deux visions s'y sont confrontées quant au sort des Juifs, celles de Himmler et de Heydrich. Révélant les tensions au sein de la direction de la SS et clarifiant les approximations qui entourent la rédaction du protocole de la conférence, l'historien s'attelle à en démonter le mythe et construit une lecture étayée des coulisses de ce moment charnière de la Seconde Guerre mondiale.
Premier biographe à puiser dans un matériau nouveau - les carnets de Joseph Goebbels, publiés en 2006 -, Peter Longerich pénètre dans le cercle intime du pouvoir. Il démêle les relations complexes qui unissaient Goebbels, sa femme et Hitler dans un triangle amoureux, le rôle de confident du Führer qu'il a endossé jusqu'à la chute du régime, et dévoile la personnalité maniaco-dépressive de l'architecte de la propagande nazie. Utilisant les enregistrements de ses discours, l'historien démonte les rouages de la "méthode Goebbels" - manipulation des masses et démagogie - qui a permis d'instaurer une vie publique artificielle entièrement contrôlée par le Parti. Une mécanique de la toute-puissance qui a engendré l'impensable: la Solution finale. Peter Longerich dresse avec perspicacité le portrait d'un des hommes les plus influents du IIIe Reich, second bras armé d'Hitler avec Himmler. Il étudie l'innommable, sonde la bestialité avec l'ambition de l'objectivité scientifique. Sa biographie est étayée, sa somme minutieusement documentée. Un monumental travail de recherche qui force l'admiration.
Longerich Peter ; Chazal Tilman ; Lee Caroline ; L
Résumé : Qui est l'homme derrière le Führer ? Chaque génération dresse un nouveau portrait d'Hitler et pose, chaque fois, l'inéluctable question de la responsabilité du peuple allemand dans la mise en place du régime nazi. Cette nouvelle biographie ne se contente pas de répéter ce qui a déjà été dit sur l'accession au pouvoir du Führer. Car, comme l'affirme Peter Longerich, " contrairement à une vision largement répandue, les recherches sur le national-socialisme ne sont pas closes, et elles sont loin de l'être ". Dans cette somme richement documentée, loin de vouloir rejeter la faute sur un système plutôt que sur un individu, Longerich revient sur l'incroyable et, selon lui, la résistible ascension de celui qu'il dépeint comme ayant été à l'origine un " moins que rien " affligé d'un profond " sous-développement émotionnel ". S'il ne nie pas le machiavélisme naturel du personnage, il dissipe toute illusion quant à ses prétendues qualités de stratège politique, et montre comment son arrivée au pouvoir, sa prise de contrôle de l'armée et jusqu'à ses décisions les plus terribles ont autant été le fruit du hasard, de l'improvisation et de son tempérament velléitaire que de calculs tactiques. En dépit de sa cruauté, voire de sa folie, Adolf Hitler n'était qu'un homme, avec toutes ses faiblesses et ses lâchetés, et c'est bien ce qu'il y a de plus terrifiant dans ce constat sans merci.
Si tu ne sais pas quoi dire tu te tais si tu ne sais pas quoi dire tu te tais c'est tout tu n'es pas obligé de parler tu n'es pas obligé de dire quoi que ce soit tu te tais voilà tu te tais c'est ça voilà tais-toi tais-toi
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
De l'arrivée des Magyars sur les bords du Danube au XIIe siècle à aujourd'hui, la constitution de la nation hongroise.Les Magyars, ces envahisseurs redoutés venus des steppes, se sont installés sur les bords du Danube autour de 1100. Encore fallait-il transformer ce territoire, exposé aux menaces russe, ottomane et à la convoitise germanique ou autrichienne, en un pays : la Hongrie.C'est cette histoire que retrace l'académicien Miklós Molnar depuis l'élan fédérateur des XIIe-XIVe siècles, suivi par la mainmise des Autrichiens, des Turcs et la résistance des Palatins, la mise en place de la double monarchie, les convulsions de l'après-1914, l'occupation soviétique jusqu'au nouveau départ de 1990. Une histoire d'abord marquée par la force des conflits, par la complexité et la rigidité des systèmes politiques ou sociaux, mais plus encore par une obsession : l'indépendance et la liberté.Miklós Molnar, professeur à l'Université de Lausanne et à l'Institut des Hautes Etudes internationales de Genève, a écrit une synthèse aussi claire que complète. Il est l'auteur de La démocratie se lève à l'est (PUF, 1999).
Keegan John ; Keruzoré Noëlle ; Cervesi Pierre-Oli
Résumé : John Keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique Africains autant qu'Indiens, Canadiens ou Japonais. En même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'Allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la Marne ou à Verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la France. Il replace dans leurs justes proportions le rôle des Russes, le poids des Autrichiens, des Britanniques ou des Américains. Par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.
Avec l'élection d'un pape français, Clément V, en 1305 et son installation hors de Rome et d'Italie, en Avignon, c'est le destin d'une ville et d'une région qui se trouve bouleversé pour près d'un siècle. Dominique Paladilhe raconte la vie quotidienne et les péripéties qui émaillèrent les règnes des sept papes "avignonnais", la querelle du Grand Schisme et la transformation d'Avignon en centre du monde chrétien. Biographie: Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études, Dominique Paladilhe s'est longtemps consacré à l'histoire médiévale, avec des ouvrages comme Simon de Montfort et La Bataille d'Azincourt.