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La précieuse guirlande en quatre thèmes. Une Introduction au Dzogchen
LONGCHENPA
ORIGINEL ACCARI
15,50 €
Épuisé
EAN :9782863161951
Il aura fallu attendre trente-six ans pour que soit disponible en langue française ce chant incantatoire dédié à l'Éveil. En effet, contrairement à la langue anglaise qui bénéficie d'un effort d'édition considérable, les ouvrages en français portant sur le Dharma sont plutôt rares, et il faut parfois attendre de nombreuses années pour que soient traduits ces ouvrages fondamentaux, d'où l'importance d'avoir de nouvelles références dans notre belle langue. Dans ce texte court d'une densité extrême, Longchenpa essentialise de manière magistrale la démarche entière du Dzogchen. Le système de la Grande Perfection ou Dzogchen est présent au sein de la tradition bouddhique nyingmapa, ainsi qu'au sein de la tradition bönpo. Il s'agit d'un enseignement ésotérique qui contient la quintessence des principes menant à la Liberté en une seule vie. Selon la tradition nyingmapa, à laquelle est rattaché Longchenpa, les enseignements dzogchen furent révélés par Vajrasattva au Porteur-de-Science Garab Dorje qui fut le premier maître humain de cette tradition. Depuis, une longue lignée de patriarches réalisés a perduré jusqu'à nos jours et, depuis le XIVe siècle, les maîtres de cette transmission se sont toujours tournés vers les oeuvres de Longchenpa qui constituent une référence incontournable pour la tradition. Les principes exposés au coeur de cette transmission de la Grande Perfection portent essentiellement sur la reconnaissance de l'état naturel de l'esprit. Cette reconnaissance se fait au moyen d'une confrontation directe donnée par un maître qualifié. Une fois la nature de l'esprit reconnue et clairement discernée, on se familiarise quotidiennement avec cet état grâce à la pratique de la méditation. La subtilité des enseignements dzogchen est proprement vertigineuse et il est impossible d'en donner un aperçu en quelques lignes, mais il faut retenir qu'elle s'appuie sur l'expérience directe de l'état naturel et non sur des spéculations stériles. La Grande Perfection est donc à la fois le fondement de la nature de l'esprit - la Base -, mais elle fait également référence à l'ensemble des pratiques spécifiques du Dzogchen, ainsi qu'à son Fruit ultime, dont l'un des signes les plus spectaculaires est l'obtention du Corps d'Arc-en-ciel.Incluse dans les oeuvres diverses de Longchenpa, cette Précieuse Guirlande en Quatre Thèmes est ici accompagnée d'un commentaire oral détaillé. Ces explications apportées par de grands maîtres contemporains font de cet ouvrage un outil d'étude et de travail exceptionnel qui permet au pratiquant de clarifier sa compréhension de la Vue et par là même d'approfondir sa pratique, et au lecteur novice de s'initier aux arcanes de la Grande Perfection.
Résumé : En nous livrant les secrets d'une écriture qui fut longtemps mystérieuse et inaccessible, ce livre nous fait découvrir la civilisation des Mayas, aujourd'hui disparue. Grâce à de récentes analyses épigraphiques et historiques, on a pu en effet déchiffrer un certain nombre d'écrits et découvrir une forme de pensée jusqu'alors méconnue. Cet ouvrage présente plus de cent cinquante glyphes - idéographiques, phonétiques ou mixtes - qui dévoilent des pans de vie quotidienne, des éléments de croyances religieuses, des portraits de divinités mais aussi de rois qui ont contribué au développement de cette culture extraordinaire. Il ne se borne pas à donner des informations générales sur l'écriture maya. Il suggère aussi des parcours ou conseille des étapes au moyen de nombreuses illustrations. Des encadrés permettent en outre de comprendre la façon dont d'autres civilisations précolombiennes ont interprété ces mêmes concepts. Cet ouvrage peut servir de guide de voyage et contribuer ainsi à la découverte d'un pays et d'une culture qu'on ne connaissait jusqu'à présent qu'au travers des vestiges archéologiques et des peintures.
Résumé : Le Tibet et sa culture offrent à l'Occident la double face d'un mythe : fasciné, le public n'en est pas mieux informé, et l'intérêt face à la mystique orientale reste encombré de préjugés. Cet ouvrage se propose d'exposer de façon claire et précise un aspect mal connu de la pensée tibétaine : l'enseignement du Dzogchen, c'est-à-dire de " La Grande Perfection ", qui propose une vue philosophique originale et une analyse psychologique des pratiques spirituelles dites " non graduelles ". Par un entraînement spirituel approprié, le pratiquant accède finalement ainsi à la " liberté naturelle de l'esprit " où " autolibération " où se dénouent définitivement tous les blocages et toutes les illusions psychiques. Une fois les conflits émotionnels dépassés, l'esprit peut retrouver sa pureté et sa perfection naturelles jusqu'alors voilées par d'apparentes contradictions. Pour exposer ce système, Philippe Cornu a choisi de traduire la trilogie de La Liberté naturelle de Longchenpa, célèbre maître tibétain du XIVe siècle réputé pour la clarté de ses écrits. Le texte français restitue brillamment l'élan poétique qui guida initialement Longchenpa, permettant, selon les règles de la tradition, une lecture fondée à la fois sur l'intelligence et sur l'intuition.
Longhena Maria ; Giordano Ida ; Quendolo Anne-Lise
L'écriture maya est un labyrinthe de signes fascinants et mystérieux permettant de comprendre un peuple, sa culture, ses croyances religieuses et son histoire.
Voici un ouvrage clé sur l'enseignement de Râmana Mahãrshi qui répond ici à des questions d'auditeurs du monde entier avec précision et finesse. Ramana Mahãrshi s'inscrit dans le cadre d'une pureté et d'une simplicité d'être confondantes. Il évolue dans l'enseignement traditionnel de l'Advaita et de l'Ajata-vada, de la non-dualité absolue, et il donne vie à cette doctrine millénaire en incarnant l'unicité de jnana et bhakti, connaissance du Soi et dévotion au Divin, et à toutes les créatures. Le Sage affirme sans cesse la vérité de l'Etre : connaissance et amour sont indissociables, comme le feu et sa chaleur. Bhagavan expose ici son enseignement en termes particulièrement directs et subtils. Il nous parle de l'investigation "Qui suis-je ?", de la méditation, des divers samadhi, du nirvana, des différents corps, etc. Le but est d'atteindre la source du sens du "je", par la suppression constante du processus mental... Etre libre de toutes pensées. Chaque être est le Soi par la connaissance directe immédiate. Tous ces univers - humains, objets, pensées et évènements - ne sont que des images se mouvant sur l'écran de la pure Conscience, laquelle seule est réelle. Formes et phénomènes. passent, seule la Conscience demeure à jamais. Le livre se termine sur des instructions spirituelles inédites qui furent recueillies par Sadhu Natãnanda, proche disciple, puis relues et corrigées par Ramana Mahãrshi lui-même. Elles ont une authenticité qui ne trompe pas. La voie de l'Advaita y est décrite en quatre phases - celles de toute pratique véritable : Instructions - Pratique - Expérience -Réalisation. Elles seront bénéfiques à celui, celle qui s'engage sur la voie, tout comme à celui qui est déjà plus avancé. Un témoignage essentiel.
Ce texte fait partie des grandes sources de référence et de toute première main concernant les enseignements et entretiens avec Râmana Mahârshi. Tous les aspects de l'enseignement du Sage, et donc de l'Advaïta-Vedânta, sont présentés ici sous la forme vivante de questions-réponses. Les questions sont celles que tous et toutes auraient pu lui poser. Le Sage ramène toujours son interlocuteur à la source, à l'investigation du "Qui-suis-je ? ". Le Sage nous dit : "Trouvez en vous "qui" pose la question ? Pourquoi la posez-vous ? Que cherchez-vous ? Pourquoi vous égarez-vous dans cette direction ? Voyez ce qui est. Voyez cette Réalité, cette Présence éternelle et belle qui est en vous et en toute chose."Il enjoint, à travers l'investigation, de trancher à la racine toute dualité connaissant-connu, voyant-vu, afin que ne demeure que le Soi : ce qui est. Ce questionnement nous met face à une réalité "vitale" : est-on satisfait de sa condition actuelle ? Nous sommes là au coeur même d'un enseignement vivant d'une grande profondeur. Les réponses qui sont données ici sont le fruit, non d'un intellect brillant, non d'une savante dialectique, mais de l'inspiration d'un homme qui, très jeune, découvrit la vérité ultime de son être et qui partagea cette vérité avec force et humilité avec tous ceux et celles qui l'approchèrent. Tous les aspects de la non-dualité sont abordés. L'enseignement est présenté ici avec une clarté et une concision rares. On appréciera l'humour sous-jacent dans nombre d'explications ou de réponses du Sage d'Arunachâla. Au-delà de toute doctrine, le Sage nous invite toujours à revenir à la vérité de notre être, à notre perfection originelle.
Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l'accompagne. Les démographes annoncent qu'aujourd'hui il y a plus de solitaires qu'hier et que demain il y en aura plus qu'aujourd'hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l'existence, communier avec autrui sans s'y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d'une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d'entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d'une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l'être. Il s'agit d'explorer et d'exprimer les conditions d'une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s'adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d'ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d'éveil.
Résumé : Voir ce qui est, l'accepter et faire l'expérience de l'unité, tel est l'enseignement de Svâmi Prajnânpad. Svamiji nous dit : "Vous n'êtes pas la forme car la forme est toujours en train de changer. Vous êtes plutôt la source même de l'énergie sous-jacente à CELA. C'est l'Infini même que vous êtes. " André Comte-Sponville écrit dans sa préface : " Ce maître ? car c'en est un, et considérable, et l'un des plus grands de ce temps ? n'est pas un optimiste, ni un rêveur, ni un croyant. Un philosophe ?... Point, mais beaucoup mieux : un sage. La denrée est plus rare et ? y compris pour les philosophes ! ? plus utile."
Comment le bouddhisme s'est-il fondé sur l'expérience du monde que réalisa un être humain, Sidhharta Gautama, dont la vie véritable se fond dans l'aura de la légende ? Comment son nom s'est-il diffusé dans toute l'Asie, tout en élargissant, hors des dogmes et de toute vérité révélée, la voie qu'il proposait vers le salut ? Voilà ce qui nous est d'abord raconté ici. La présentation de l'abécédaire nous oriente ensuite vers trois axes de découverte : les fondements de la doctrine (méditation, samsâra, tantrisme&), les étapes historiques de sa diffusion (jaïnisme, monastères, sectes&) et l'expression d'une civilisation imprégnée de cette religion (Angkor, Borobudur, stupa&). Chronologie, bibliographie et index des noms apportent d'utiles compléments. Les cent illustrations, pertinemment choisies, présentent aussi bien des ?uvres d'art que des hauts lieux religieux et des personnages caractéristiques. Amina Okada et Hélène Bayou sont conservatrices au musée Guimet ; Bérénice Geoffroy Schneiter est journaliste et historienne d'art. --Colette-Rebecca Estin
« Un des livres les plus inspirants de l?année. Un témoignage extraordinaire et un enseignement profond qui vous entraînent dans une lecture émerveillée page après page. Un trésor d?idées pour aller toujours plus loin dans la pratique spirituelle et pour extraire la quintessence de notre existence. » Matthieu RicardUne nuit d?été, à trente-six ans, l?abbé Yongey Mingyour Rinpotché fait le mur : il décide, dans le plus grand secret, d?abandonner le confort de son monastère et le prestige de son nom. Son voyage en solitaire va durer plus de quatre ans.Cette aventure humaine et spirituelle, nous la suivons à travers tous les états que traverse le voyageur : jouissance de la liberté, mais aussi difficulté de la solitude et de la gêne. Car l?abbé a fait le choix de pousser le dénuement à l?extrême, jusqu?à frôler la mort.Cet épisode le confronte à ses craintes, mais lui apporte surtout une sagesse nouvelle qu?il transmet au lecteur avec franchise et sérénité. Les réponses aux angoisses les plus accablantes se trouvent souvent à l?extérieur de notre zone de confort ; et rechercher la difficulté pour mieux l?accepter nous permet de transformer notre peur de mourir en joie de vivre. « À la fois thriller, autobiographie et enseignement bouddhiste, voilà un livre extraordinaire. » Pr Richard J. Davidson, auteur des Profils émotionnels (Les Arènes, 2018).« Un des livres les plus généreux, beaux et essentiels que j?aie jamais lus. » George Saunders, auteur de Lincoln au Bardo (Fayard, 2019).Notes Biographiques : Né au Népal en 1975, Yongey Mingyour Rinpotché est la 7e incarnation du nom. Il a fondé la Communauté de méditation Tergar, un centre d'étude et de pratique du bouddhisme qui propose des séminaires et des programmes de formation dans le monde entier. Yongey Mingyour Rinpotché a achevé sa troisième retraite en novembre 2015. Il a déjà publié deux ouvrages importants : Bonheur de la méditation (Fayard, 2007) et Bonheur de la sagesse (Les Liens qui libèrent, 2010).
Le Bodhicaryavatara de Santideva ou, selon sa version française, L'Exposition des pratiques d'Eveil, est sans doute l'un des plus beaux fleurons de ce qu'on appelle le Bouddhisme du Grand Véhicule. Mais de quoi l'Eveil est-il exactement le nom ? C'est ce qu'essaie de dévoiler Alexis Lavis dans cet ouvrage, à travers certaines réflexions phénoménologiques, tout en révélant au lecteur la richesse sémantique des langues indo-européennes, qui cachent dans leurs racines des formes élémentaires d'être au monde... Sa traduction du chef-d'oeuvre de Santideva, à la fois moderne et rigoureuse, et la longue étude qu'il livre de ce texte permettront à chacun de découvrir une pensée radicalement autre, complètement méconnue du monde occidental, mais d'une beauté et d'une profondeur unique. Un ouvrage passionnant, qui offre une rencontre rare avec le bouddhisme véritable.
Nouvelle édition en 20194e de couverture : Au VIE siècle av. J.-C., un prince originaire du nord de l'Inde quitte parents et fortune pour tenter de trouver une réponse à l'universelle énigme de la souffrance et de la mort. Siddhârta Gautama va devenir l'«Éveill?: le Bouddha, le Bienheureux qui apporte la Bonne Loi à des millions d'êtres humains. Son enseignement montre que, par l'abstention de tout péché et la pratique de la méditation, les adeptes parviendront à la juste connaissance qui les conduira au nirvâna, état de sérénité suprême. Il sera l'initiateur d'une religion qui, depuis deux mille cinq cents ans, s'adapte aux populations, aux régions, aux cultures et aux climats.Entre l'histoire et la légende, Jean Boisselier, indianiste et historien de l'art, déroule la vie de Celui qui voulut libérer les hommes et dont la doctrine éclaire aujourd'hui près de la moitié de l'humanité.