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Voyage à travers l'opéra. De Cavalieri à Wagner
Lonchampt Jacques
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782747528962
L'ancien critique musical du Monde retrace les plus belles étapes de son "Voyage à travers l'Opéra", qui lui a fait parcourir, pendant plus de vingt ans, cette histoire passionnante et magique (ici, des origines - Cavalieri, Monteverdi, etc. - jusqu'à Richard Wagner), grâce à des mises en scène prodigieuses ou controversées, avec souvent de très grands chanteurs et chefs d'orchestre, dans nombre de pays d'Europe et sur la plupart des scènes françaises. Cent vingt-six réalisations sont ainsi ressuscitées, gardées en mémoire, pour donner une image pleine de vie, en pleine action, de ces ?uvres sorties du c?ur et du génie des grands créateurs.Chemin faisant, Jacques Lonchampt analyse l'évolution du spectacle dans ces dernières années du XXe siècle qui ont sans doute marqué une étape importante, où l'Opéra, retrouvant toute sa "superbe" d'antan, s'est rapproché du théâtre parlé le plus moderne, adoptant son goût de la "dramaturgie", pour le meilleur et pour le pire; l'auteur souligne en particulier que la présence de la musique limite certaines audaces et engendre des règles que la mise en scène ne saurait transgresser.Une chronique pittoresque, émue, libre, pour faire aimer l'Opéra de tous les temps et découvrir (ou retrouver) maintes ?uvres qui sont autant de fêtes pour l'esprit et l'imagination.
Qui était Louis Aguettant (1871-1931) ? Un professeur, un écrivain, un spirituel de haute stature. Il passa toute sa vie à Lyon (un état d'infériorité que Paris n'a jamais pardonné...). Ses lettres et ses écrits abondent en intuitions pénétrantes sur l'art, la littérature, la société, la politique et la foi. Styliste éblouissant, il a mené " sa vie comme une œuvre d'art à réaliser " et ce livre est son trésor intime. Le voici, qui vient à nous dans toute sa jeunesse, son enthousiasme, sa maturité, tel qu'il était dans la vie de tous les jours, sa correspondance, ses cours sur la musique de piano et son enseignement de la littérature française, qui a ravi trente années durant ses étudiants de la Faculté catholique comme ses amis. Dans ce parcours année par année, on rencontrera, au milieu de ses amis, Claudel, Valéry, Fauré, Maurras et Paderewski en personnes, Sophocle et Hugo, Beethoven, Chopin et Debussy, Racine, Baudelaire et Bernanos, Fra Angelico, Michel-Ange et Botticelli, Goethe, Nietzsche et Wagner, Keats, Shelley, et beaucoup d'autres.
Ce livre prolonge et achève le "voyage à travers l'Opéra" commencé dans un livre précédent, avec cent trente-sept ?uvres de soixante-treize compositeurs et cent soixante représentations. Après la part du roi accordée à Verdi, tous les grands noms sont présents, Massenet, Janacek, Puccini, Strauss, Britten, étant particulièrement à l'honneur. Mais à côté de Gounod, Offenbach, Bizet, Moussorgsky, Debussy, Stravinsky ou Berg, on trouvera des opéras aussi peu courants que Mefistofele de Boito, Palestrina de Pfitzner, Francesca da Rimini de Zandonai ou Le Son lointain de Schreker. On déplore souvent la pauvreté de l'opéra contemporain, mais le panorama de cette fin de siècle, si l'on en juge ici, n'est pas négligeable, avec les ?uvres puissantes de Tippett, Messiaen, Zimmermann, Ligeti, Nono, Prey, Duhamel, Berio, Henze, Stocklausen, Kagel, Pendericki, Reimann, Höller, Aperghis et bien d'autres. En parcourant cette vaste courbe historique, au long d'une époque exceptionnelle, l'auteur souhaite que le lecteur, non seulement découvre de nouvelles ?uvres, mais encore le plaisir à retrouver un opéra à travers un spectacle vivant, qu'il se souvienne d'une soirée ou qu'il ait l'impression d'assister à une représentation, d'entendre la musique.
La série des dix-sept Quatuors à cordes constitue certainement un des champs privilégiés où s'exprime le génie beethovénien. Cet ensemble, dont la composition s'est étalée tout au long de la période créatrice du musicien, ne saurait souffrir une écoute distraite. Il s'agit en effet d'oeuvres trop riches et trop profondes pour qu'on ne les scrute pas attentivement afin de discerner dans l'intime même de leur structure les secrets de leur grandeur et de leur force. C'est à quoi s'est attaché l'auteur de ce " livre-guide " qui, s'adressant principalement à l'amateur, ne prétend nullement à l'originalité sur le plan de l'histoire et de l'analyse. Sa démarche et sa visée sont ici essentiellement pratiques. Il s'agit d'études faites pour être lues conjointement à l'audition, au fur et à mesure du déroulement de chacun des quatuors ; une manière d'aider le lecteur-auditeur à identifier les étapes du discours, à suivre pas à pas la pensée musicale, pour prendre avec elle ce contact que la simple répétition d'une oeuvre écoutée passivement ne suffit pas à assurer. Par l'utilisation d'un langage accessible et l'insertion de nombreuses citations musicales volontairement très simples, ce livre cherche avant tout à faciliter l'intelligence d'un des plus hauts sommets de la musique occidentale. Jacques Lonchampt. Né en 1925, il a été pendant treize ans rédacteur en chef du Journal Musical Français, organe des JMF, et critique musical de Télérama. Il a écrit notamment un Dictionnaire pratique des compositeurs et des oeuvres musicales et L'Opéra aujourd'hui. Entré au Monde en 1961, il en est actuellement le chef de la rubrique musicale.
L'auteur se lance dans une aventure qu'il n'avait pas prévu : raconter sa vie. Bien qu'à son corps défendant, il s'efforce de répondre loyalement à cette question qu'il ne s'était jamais posée : qu'est-ce que j'ai réalisé dans mon existence ; comment en suis-je venu à gravir un à un ces degrés d'une renommée relative, cela passant par mon enfance, l'épreuve de l'adolescence, la chance de la Libération, l'aide des Dominicains, la protection d'Hubert Beuve-Méry, et une existence de travail monumental, doublée d'un sentiment de liberté complète. Le tout enlacé à une vie d'amour intense, à un environnement familial de choix. Cette vie ne peut-elle se résumer que par la joie et la reconnaissance ?
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.