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Regards sur l'Opéra. De Giuseppe Verdi à Georges Aperghis
Lonchampt Jacques
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782747540520
Ce livre prolonge et achève le "voyage à travers l'Opéra" commencé dans un livre précédent, avec cent trente-sept ?uvres de soixante-treize compositeurs et cent soixante représentations. Après la part du roi accordée à Verdi, tous les grands noms sont présents, Massenet, Janacek, Puccini, Strauss, Britten, étant particulièrement à l'honneur. Mais à côté de Gounod, Offenbach, Bizet, Moussorgsky, Debussy, Stravinsky ou Berg, on trouvera des opéras aussi peu courants que Mefistofele de Boito, Palestrina de Pfitzner, Francesca da Rimini de Zandonai ou Le Son lointain de Schreker. On déplore souvent la pauvreté de l'opéra contemporain, mais le panorama de cette fin de siècle, si l'on en juge ici, n'est pas négligeable, avec les ?uvres puissantes de Tippett, Messiaen, Zimmermann, Ligeti, Nono, Prey, Duhamel, Berio, Henze, Stocklausen, Kagel, Pendericki, Reimann, Höller, Aperghis et bien d'autres. En parcourant cette vaste courbe historique, au long d'une époque exceptionnelle, l'auteur souhaite que le lecteur, non seulement découvre de nouvelles ?uvres, mais encore le plaisir à retrouver un opéra à travers un spectacle vivant, qu'il se souvienne d'une soirée ou qu'il ait l'impression d'assister à une représentation, d'entendre la musique.
La série des dix-sept Quatuors à cordes constitue certainement un des champs privilégiés où s'exprime le génie beethovénien. Cet ensemble, dont la composition s'est étalée tout au long de la période créatrice du musicien, ne saurait souffrir une écoute distraite. Il s'agit en effet d'oeuvres trop riches et trop profondes pour qu'on ne les scrute pas attentivement afin de discerner dans l'intime même de leur structure les secrets de leur grandeur et de leur force. C'est à quoi s'est attaché l'auteur de ce " livre-guide " qui, s'adressant principalement à l'amateur, ne prétend nullement à l'originalité sur le plan de l'histoire et de l'analyse. Sa démarche et sa visée sont ici essentiellement pratiques. Il s'agit d'études faites pour être lues conjointement à l'audition, au fur et à mesure du déroulement de chacun des quatuors ; une manière d'aider le lecteur-auditeur à identifier les étapes du discours, à suivre pas à pas la pensée musicale, pour prendre avec elle ce contact que la simple répétition d'une oeuvre écoutée passivement ne suffit pas à assurer. Par l'utilisation d'un langage accessible et l'insertion de nombreuses citations musicales volontairement très simples, ce livre cherche avant tout à faciliter l'intelligence d'un des plus hauts sommets de la musique occidentale. Jacques Lonchampt. Né en 1925, il a été pendant treize ans rédacteur en chef du Journal Musical Français, organe des JMF, et critique musical de Télérama. Il a écrit notamment un Dictionnaire pratique des compositeurs et des oeuvres musicales et L'Opéra aujourd'hui. Entré au Monde en 1961, il en est actuellement le chef de la rubrique musicale.
L'auteur se lance dans une aventure qu'il n'avait pas prévu : raconter sa vie. Bien qu'à son corps défendant, il s'efforce de répondre loyalement à cette question qu'il ne s'était jamais posée : qu'est-ce que j'ai réalisé dans mon existence ; comment en suis-je venu à gravir un à un ces degrés d'une renommée relative, cela passant par mon enfance, l'épreuve de l'adolescence, la chance de la Libération, l'aide des Dominicains, la protection d'Hubert Beuve-Méry, et une existence de travail monumental, doublée d'un sentiment de liberté complète. Le tout enlacé à une vie d'amour intense, à un environnement familial de choix. Cette vie ne peut-elle se résumer que par la joie et la reconnaissance ?
Deux étudiants se rencontrent à la faculté catholique en 1888 : dix-sept et dix-huit ans, l'un, Louis Aguettant, d'une famille de scientifiques lyonnais, l'autre Louis Mercier, enfant de paysans du Forez, tous deux passionnés de littérature, de musique, de poésie. Au bout d'un an, la vie les sépare : Louis Mercier doit retourner dans sa campagne, mais les deux amis, liés pour la vie, échangent des dizaines de lettres. Aguettant raconte ses histoires un peu folles de potaches, ses emballements soudains pour Hello ou Bloy, mais aussi Verlaine, Mallarmé, Nietzsche, le plus grand Hugo, ses entretiens avec le grand pianiste polonaisPaderewski, ses impressions de Paris, de la Sorbonne tandis que Mercier révèle les trésors de sa sensibilité, et une culture profonde.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.