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Art brut CUBA. Edition bilingue français-anglais
Lombardi Sarah ; Thévoz Michel
CINQ CONTINENTS
39,00 €
Épuisé
EAN :9791254600726
Art Brut CUBA nous convie à un nouveau voyage en terres cubaines à la Collection de l'Art Brut, à Lausanne, sur les traces d'une première exposition intitulée Art Inventif à Cuba. Conçue en 1983 par Samuel Feijóo (1914-1992), un écrivain, poète, éditeur, ethnologue, peintre et dessinateur autodidacte, elle présentait des artistes rattachées au Groupe Signos, fondé par ce dernier à la fin des années 1960 pour promouvoir la culture populaire cubaine à travers ses expressions graphiques et littéraires. Mais pourquoi s'intéresser une nouvelle fois à ce pays ? Parce que sa nature insulaire, son histoire et son territoire, longtemps coupé du monde pour des raisons politiques et économiques, font potentiellement de cette île un terreau fertile pour des productions réalisées en dehors de toutes influences artistiques. Néanmoins, et pour ces mêmes raisons, il y est aussi beaucoup plus difficile qu'ailleurs de déroger aux normes collectives et de revendiquer une singularité en matière artistique. Art Brut CUBA propose de revenir sur cet événement en rassemblant des dessins et peintures de créatrices et créateurs du Groupe Signos, ainsi que des oeuvres d'artistes d'Art Brut contemporains vivant à Cuba et dont le travail est promu par le Riera Studio, à La Havane.
50 ans d'affiches emblématiques de l'Art Brut par Werner Jeker, un hommage vibrant à une collaboration graphique unique Ce magazine au format A3 réunit une sélection de 50 affiches d'expositions présentées à la Ce magazine au format A3 réunit une sélection de 50 affiches d'expositions présentées à la Collection de l'Art Brut entre 1976 et 2026 et conçues par Werner Jeker, qui signe également la maquette de l'ouvrage. A travers ce projet, la Collection de l'Art Brut souhaite rendre hommage à ces cinq décennies de collaboration fructueuse. Exposition : Collection de l'Art Brut, Lausanne, du 27 février au 27 septembre 2026- Célèbre 50 ans de collaboration entre Werner Jeker et la Collection de l'Art Brut (1976-2026). Sélection de 50 affiches d'exposition conçues par le célèbre graphiste lausannois ; le design du magazine est également signé par Werner Jeker. - Présentation grand format pour une immersion visuelle optimale. - Un aperçu unique des expositions d'une institution riche de 70 000 oeuvres.
Une série " historique " mais non poussiéreuse, sur un thème devenu un classique de l'histoire de l'art. La Collection de l'Art Brut fera paraître en juin 2018 son 26e numéro. Cette série, qui fait référence au niveau international, a été inaugurée en 1964 par Jean Dubuffet, à qui on doit la définition de l'Art Brut et la première collection d'oeuvres réunies sous cette appellation. Chaque numéro réunit des textes sur des artistes figurant dans la Collection de l'Art Brut. Le numéro 26 sera consacré à des artistes venant de France, ex-Yougoslavie-Espagne, Suisse, Brésil, Iran et Etats-Unis, que présenteront soit des spécialistes, soit des personnes les ayant bien connus. Il sera abondamment illustré. Ce fascicule accompagnera l'exposition Nouvelles acquisitions, 2012 - 2018 (du 8 juin au 24 septembre 2018), qui présente une sélection des nouvelles acquisitions faites par Sarah Lombardi, directrice de la Collection de l'Art Brut depuis 2012.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.