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Israël-Palestine, le conflit dans les manuels scolaires
Lombard Roland ; Pacouret Marilyn
SYLLEPSE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782849504253
La géographie, ça sert d'abord à faire la guerre". écrivait le géographe Yves Lacoste. Le conflit israélopalestinien, tel qu'il est enseigné dans les écoles, en est l'illustration tragique. La guerre au Proche-Orient se mène également dans les manuels scolaires. En Israël, en Palestine, mais aussi ici, en France. Ainsi. en septembre 2013, se faisant l'écho de cette "guerre de papier". Le Monde diplomatique titrait : "Manuels scolaires, le soupçon". Au même moment, un colloque consacré aux "Représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires" était organisé par l'Association France Palestine solidarité, le Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les universités palestiniennes et l'Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire. Fruit des travaux de ce colloque, cet ouvrage met en lumière les partis pris dans les manuels scolaires.
Cette initiation à l'ethnologie s'adresse essentiellement à un public d'étudiants ou de lecteurs désireux de connaître les éléments fondamentaux de cette discipline. Les grands courants de pensée des auteurs et chercheurs qui ont fait son histoire depuis le XIXè siècle sont abordés ainsi que les méthodeset les concepts de base. Les domaines essentiels de la recherche ethnologique - parenté, politique, économie, religion, sans oublier les techniques d'enquête - n'en sont pas pour autant délaissés et sont présentés à la faveur de théories exposées par les grands auteurs, depuis l'évolutionnisme et le diffusionnisme jusqu'au structuralisme de Lévi-Strauss et aux recherches néo-marxistes de l'école française, en passant par l'école d'anthropologie culturelle américaine et l'anthropologie sociale britannique. Dans la présentation de ces courants de pensée, l'auteur a privilégié une vision globale comparative, faisant valoir les influences réciproques entre ces écoles et le rôle joué par le " recours méthodologique " à certaines sciences voisines, plutôt qu'une optique historique et linéaire. Des textes de référence ou d'approfondissement des grands concepts de base, à la fois généraux (culture, structure...) et spécifiques à certains domaines de la discipline, illustrent cet ouvrage de synthèse, qui s'est appuyé sur la littérature classique de l'ethnologie et sur de nombreux manuels généraux.
Olivier Lombard, ostéopathe, exprime au travers de son expérience personnelle comment l'homme a souvent tendance à aller toujours plus loin, viser toujours plus haut, au risque de se brêler les ailes. C'est la logique même du burn-out, que l'auteur a traversé trois fois. Nous sommes régis par un rythme biologique que nous devons préserver pour éviter l'épuisement. La médecine chinoise nous apporte les solutions et ressources nécessaires. Elle nous permet de retrouver un espace de bien-être idéal, d'équilibre du yin et du yang entre raison et déraison. Un plaidoyer pour le retour à notre Moi le plus profond.
Jusqu'à présent, et en dépit des nombreux incidents qui ont émaillé le golfe Persique depuis le 8 mai 2018 et la décision de Donald Trump de sortir de l'accord sur le nucléaire iranien (signé à Vienne le 1ç juillet 2018), un embrasement régional semble vouloir être évité par toutes les parties prenantes de la situation, notamment l'Iran et les Etats-Unis. Néanmoins, un accident est toujours possible. Ainsi, la crise actuelle mérite-t-elle toute notre attention. Son issue peut avoir des conséquences majeures pour l'Europe, son économie et bien évidemment sa sécurité. C'est pourquoi, ce numéro de la revue Orients Stratégiques s'inscrit dans une volonté de dresser un bilan actualisé de la situation, des différents enjeux et perspectives dans un contexte complexe où s'entrechoquent des influences et des intérêts contradictoires. Les chercheurs et les spécialistes de la zone qui ont participé à ce dossier se sont donc efforcés d'apporter une réflexion stratégique originale, pour mieux se distancier de tout sensationnalisme médiatique souvent de mise dès qu'il s'agit de cette région convulsive, afin de fournir de nouvelles grilles de lecture et surtout, d'essayer d'anticiper de manière prospective l'ampleur des défis associés à cette zone sensible.
Les années 2019 et 2020 ont été traversées par une convergence de crises sans précédent : économique et sociale, sanitaire (géo) politique... Sur le plan intérieur, la crise des Gilets jaunes, le terrorisme, la montée du communautarisme islamiste et la pandémie ont profondément impacté notre modèle de société, remettant en question le pacte social et la façon dont les Français perçoivent leur classe dirigeante. Sur le plan international, la montée en puissance de la Chine, la stratégie d'influence de la Russie au Moyen-Orient, les crises successives dans le golfe Persique et le positionnement agressif de la Turquie et de son néo sultan islamiste Erdogan en Méditerranée et enfin, la Covid-19 ont redéfini tous les équilibres stratégiques. L'Occident semble à bout de souffle. Sommes-nous pour autant arrivés à la fin de l'histoire, comme l'écrivait l'économiste et politologue Francis Fukuyama ?? A l'aune des écrits de Roland Lombardi, l'on comprend que c'est peut-être tout le contraire qui est en train de se produire. Parfois dur, toujours lucide, il nous indique en effet, à travers ses chroniques, le chemin à suivre pour renouer avec ce qui fit, historiquement et politiquement, la force et la puissance de grands Etats démocratiques comme la France. Il nous invite à la reconquête de celles-ci, en renouant avec l'esprit critique, et avec ce qui a toujours fait l'âme de nos nations : l'adhésion à un projet de société et de nation souveraines, qui se place au-dessus de toutes formes de communautarisme. Depuis deux ans, les chroniques de Roland Lombardi font le bonheur des lecteurs de Fildmedia. com. Pour une raison simple : il nomme les choses, proposant de faire face à notre histoire sans aucune forme de déni. Il faut le lire, car sa pensée nous aide à construire le monde de demain.
Résumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
La crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux Etats-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une "arythmie" , c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une "arythmie" systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.