Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Michel Audiard. Le livre petit mais costaud
Lombard Philippe
HUGO IMAGE
18,65 €
Épuisé
EAN :9782755649420
Une Bible de poche pour (re)découvrir l'univers de Michel Audiard à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance.Le 15 mai 2020, nous fêterons le centenaire de la naissance de Michel Audiard, le scénariste et dialoguiste le plus populaire du cinéma français. L'occasion de (re-) découvrir de façon originale un pan du patrimoine cinématographique entre chefsd'oeuvre, films culte et oeuvres méconnuesen faisant la part belle aux anecdotes savoureuses et décalées (secrets de tournage, répliques, chiffres, contributions inconnues...), et aux thématiques jamais traitées.Anecdotes :-Pas de chansonnette pour Bourvil dans Garou-Garou, Le Passe-muraille(1951) ? Audiard-De Funès ? la sauce ne prend pas ? Le discours du Président refilmé 66 fois et la colère de Gabin ? Céline cité en loucedé ? L'ombre du Général plane sur Les Tontons flingueurs, etc.Encarts thématiques :-Meurisse, Montant,Belmondo : de l'escroquerie considérée comme un des beaux-arts ? Les titres auxquels vous avez échappé ? Audiard et Gabin ? une histoire de grandes gueules ? Quand Audiard adapte Simenon, etc.Sans oublier des analyses des films cultes (Les Tontons flingueurs, Un singe en hiver, Faut pas prendre les enfants du bon Dieu..., Garde à vue...) et des portraits de famille (Gabin, Blier, Grangier, Blanche, Lino Ventura, Verneuil, Serrault, Belmondo, Mireille Darc...)Un digest de l'oeuvre de Michel Audiard, entre cinéphilie et faits divers présenté de façon moderne et ludique.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, disait Jean Yanne. Mais dans le milieu du cinéma français, ce n'est pas tout à fait vrai. De Belmondo balançant une droite à Jean-Pierre Melville sur le plateau de L'Aîné des Ferchaux à Maurice Pialat hurlant sur ses acteurs, les tournages de films sont parfois un peu chaotiques... Certains ne vont même pas jusqu'au bout. On ne verra ainsi jamais Marco Polo avec Alain Delon et Don Camillo et les contestataires avec Fernandel, interrompus en cours de route. On ne verra pas non plus des projets alléchants comme l'adaptation du Voyage au bout de la nuit écrite par Michel Audiard et réalisée par Jean-Luc Godard ou ce western comique avec les Charlots et John Wayne ! Ca tourne mal ! donnera un éclairage étonnant, voire inédit, en tout cas amusant, des coulisses du cinéma populaire français, et vous apprendrez des choses qui vous permettront de briller dans les dîners en ville. Vous saurez tout sur les débuts honteux et reniés de Richard Anconina, les coups de gueule de Jean-Pierre Mocky, les relations d'Alain Delon avec le milieu marseillais, l'engueulade d'anthologie entre Godard et Truffaut, la campagne de presse menée par "la critique française" contre L'As des as, etc. Moteur... Action !
Résumé : Harry Potter, Mickey, Rambo, Blake et Mortimer... Les grands héros de fiction font partie de la mémoire collective. Mais, au fait, d'où tirent-ils leurs noms ? Sait-on qu'Indiana Jones doit son prénom au chien de George Lucas ? Qu'Ian Fleming voyait en "James Bond" un nom d'une grande banalité qu'il a emprunté à un ornithologue ? En 157 noms, d'Albator à X-Men, ce dictionnaire recense les personnages les plus célèbres du cinéma, de la littérature, de la bande dessinée, de la télévision, de la chanson, et invite à un voyage plein de surprises dans notre univers culturel.
Cela semble évident, un titre de film devrait être compréhensible, bien résumer l'histoire, donner envie au spectateur d'entrer dans la salle... Mais en réalité, c'est souvent loin d'être le cas ! Ce livre recense plus de 500 titres de films improbables, mystérieux, vulgaires, mensongers ou complètement stupides et raconte l'histoire qui se cache derrière ces choix pas toujours judicieux. Des jeux à relier, des tops 10 et des infographies inspirées pour découvrir : - La bêtise des traductions des films d'arts martiaux - Les injonctions des westerns italiens - L'imagination coquine des films X - Les jeux de mots douteux des comédies françaises - La subtile poésie québécoiseEt bien d'autres choses encore...
« Dialoguiste, c?est le seul boulot du cinéma qui ne s?apprenne pas », disait Michel Audiard.Que faut-il, alors, pour exercer ce métier ? Du talent, à n?en pas douter. Une bonne oreille, également, une capacité à écouter ce qui se dit autour de soi et à s?emparer de l?air du temps.Les dialogues du « P?tit cycliste » (comme l?appelait Jean Gabin) sont entrés au Panthéon du cinéma ainsi que dans la mémoire collective. Audiard faisait parler ses personnages dans une langue populaire, imagée, souvent de son invention. Une langue qui serait, en quelque sorte, le résultat du parcours personnel d?un « prolo » qui a lu Proust et la « Série noire ».Journaliste et auteur de nombreux livres sur le cinéma, Philippe Lombard passe les répliques d?Audiard à la moulinette pour notre plus grand plaisir : où l?on découvrira que Les Tontons flingueurs cite Céline et saint Thomas d?Aquin, que des lignes coupées de Mélodie en sous-sol ont été réutilisées pour Le Pacha, que l?avenue de son enfance est évoquée dans Les Grandes Familles, que Gabin déclame de l?Apollinaire... et du Gabin. L?occasion de se pencher sur les thèmes chers au dialoguiste, de découvrir des moments clés dans la vie d?Audiard et d?éclaircir quelques références d?époque.Notes Biographiques : Philippe Lombard est journaliste, spécialisé en cinéma et télévision. Il a consacré plusieurs ouvrages aux séries et au 7e art : OSS 117, la Panthère rose, Sean Flynn, les Tontons flingueurs, les répliques de films, les voitures mythiques du cinéma, Tintin et le cinéma, James Bond, etc. Il dirige le site web "Histoires de tournages" qui évoque les coulisses du 7e Art, ainsi que le blog "Quantum of Bond" consacré à l'univers de 007.
«Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne...4e de couverture : «Les choses les plus réelles sont celles que j'ai inventées», confiait Federico Fellini. Au cours d'une carrière riche de chefs-d'?uvre, Les Vitelloni, La Strada, La Dolce Vita, Huit et demi, Satyricon, Amarcord, Casanova, Et vogue le navire, La Voix de la lune, Fellini a créé l'un des univers les plus fascinants du cinéma. Un monde fantastique qui n'appartient qu'à lui, où le passé, le présent et le futur, les souvenirs, le réel et l'imaginaire sont inextricablement mêlés, où la condition humaine apparaît dans toute sa force grotesque et tragique, lubrique et spirituelle. Jean A. Gili retrace le parcours de ce magicien du réel, et nous entraîne dans les arcanes de la création fellinienne. De l'écriture du scénario à la postproduction, l'aventure du film se révèle une expérience totale, préméditée et improvisée, au gré de la fantaisie du créateur. Une fête perpétuelle où l'on croise, parmi une multitude d'anonymes, des collaborateurs fidèles, Tullio Pinelli, Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Nino Rota, et des visages familiers, Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Anita Ekberg...
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
Actrices majeures de la seconde moitié du XXe siècle, Simone Signoret et Brigitte Bardot n'ont que treize années d'écart. Pas même une génération. Pourtant, tout semble opposer l'intellectuelle Signoret à la sensuelle-sexuelle Bardot. La femme de gauche et la pasionaria des animaux, l'épouse d'un seul homme, Yves Montand et la Don Juane, amoureuse de l'amour, la comédienne de composition - qui plus est oscarisée - et l'actrice figée dans un seul personnage, le sien... Des étiquettes qui ne résistent pas à l'analyse. Beaucoup de choses rassemblent en réalité les deux femmes, qui ont, chacune dans leur style, imprimé de leur présence singulière la pellicule des plus grands films français des années 1950 et 1960. Des actrices instinctives et naturelles qui ont changé les règles du jeu, exporté leur talent hors des frontières nationales et sont sorties du cadre étroit du cinéma pour investir la société tout entière. Deux stars, anti-stars, qui ont refusé d'être prisonnières de leur statut de mythe ou de monstre sacré pour être des actrices de leur vie. Grâce à des documents et des témoignages inédits, des anonymes aux plus célèbres, Emmanuelle Guilcher dresse avec Simone et Brigitte, un portrait parallèle troublant à l'encontre des clichés de l'héroïne mythique de Casque d'or et de celle de Et Dieu créa la femme. Un regard personnel sur deux icônes résolument françaises.