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Du Cap Horn à l'Everest. De la course au large au monde de l'altitude
Loizeau Eric ; Asselin Jean-Michel
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723445658
Biographie de l'auteur Equipier d'Eric Tabarly, skipper des monocoques Gauloises 2 et Gauloises 3, puis des multicoques Gauloises 4, Roger & Gallet et Duel Aigle, vainqueur de deux étapes de la Whitbread 1977-1978, de trois transats, recordman de l'Atlantique en solitaire (1982), champion du monde des multicoques (1986), Eric Loizeau dirige aujourd'hui une entreprise spécialisée dans l'organisation de séminaires et la création d'événements liés aux sports nature aventure, ELO (Eric Loizeau Organisations). Il partage son temps entre les Hautes-Alpes et Paris, lorsqu'il n'est pas en repérage, en raid ou en expédition dans une contrée lointaine. Il a créé le fameux trophée Mer et Montagne qui associe marins et montagnards pour une épreuve sportive se déroulant chaque année dans une station de sports d'hiver. Il a participé à plusieurs raids nature aventure et a réalisé de nombreuses courses d'alpinisme dans les Alpes, avant de participer, en amateur, à l'expédition Everest 50.
Résumé : Ce livre raconte le périple d'un équipage motivé, positif, et d'une entreprise qui refuse la fatalité et privilégie des solutions concrètes et durables. Depuis 2012 et les débuts de la Fondation Race For Water, Marco Simeoni consacre une partie de sa fortune personnelle à la protection de la planète et finance l'ensemble du projet. Il a acheté le bateau Planet Solar qui fonctionne grâce à l'énergie des panneaux voltaïques qui constituent son pont, et parcourt les océans pour sensibiliser les populations locales au tri et au respect de l'environnement. Heureusement, d'année en année la prise de conscience de l'urgence climatique et environnementale progresse et quelques entreprises décident de s'y intéresser. Ainsi, depuis 2018 de superbes montres bleu aigue-marine sont apparues aux poignets de l'équipage et le bateau affiche fièrement sur son étrave le nom " Breguet ". Si Race for Water n'est pas la seule fondation dédiée à la protection des eaux, c'est l'unique entreprise qui propose de combattre le mal à sa racine : avant que les déchets ne traversent les fleuves et se déversent dans les océans, il faut limiter l'usage du plastique et surtout apprendre à le recycler de manière suffisamment rentable pour que les gens n'aient pas intérêt à le jeter. Son procédé est astucieux : il propose la construction de multiples petites usines produisant de l'électricité à partir du traitement du plastique. Ce livre raconte le périple d'un équipage motivé, positif, et d'une entreprise qui refuse la fatalité et privilégie des solutions concrètes et durables. Il est magnifiquement illustré notamment par des images du photographe sportif Peter Charaf. Car c'est en voyant la planète et ses merveilles que l'on réalise encore et toujours la nécessité de la préserver.
Résumé : En janvier 2021, Yannick Bestaven ajoute à son palmarès océanique la prestigieuse victoire au Vendée Globe. Après une tentative avortée en 2008 suivie de deux victoires à la Transat Jacques Vabre, il remporte "l'Everest des mers" après 80 jours et 14 heures de course. Né à Saint-Nazaire, Yannick Bestaven est initié à la voile à Arcachon dès son plus jeune âge. A la fin de ses études d'ingénieur, il s'intéresse à la compétition et plus particulièrement à la course au large et remporte en 2001 sa première mini-transat. Au-delà du challenge sportif, les courses représentent pour le skipper un véritable défi technologique, notamment à travers ses recherches sur l'utilisation des énergies renouvelables en mer. Aux côtés du skipper, cet ouvrage événement nous plonge au coeur du Vendée Globe et retrace le parcours de ce sportif d'exception.
Résumé : Le 28 janvier 2021, Yannick Bestaven remporte le prestigieux Vendée Globe après 80 jours et 14 heures de course. Pour ce skipper ingénieur de formation, cette compétition tenait autant du défi au long cours que du rêve fou : exploits sportifs, prouesses technologiques et résilience l'ont conduit jusqu'à la victoire. Ce récit, écrit avec son ami le navigateur Eric Loizeau, raconte l'aventure exceptionnelle d'un homme qui, au-delà de la performance, sait nous faire partager sa passion.
Au bord de l'étang de Villeneuve, vraiment seule, insoucieuse d'être belle, un peu ivre d'exister pour elle, de rêver son poème, une jeune femme enjambe amoureusement des flaques de pluie saturées de ciel, dans un pré de terre rousse et baveuse, sous de grands arbres bleus, ramures vibrantes dans le blanc du ciel de l'avant-printemps. Figure de cet enjambement, chaque passage à la ligne, dans les poèmes de Sophie Loizeau, aborde une solitude peuplée, de la profondeur des grands bois. Voici donc, d'une amoureuse fidèle de Mandiargues, un premier livre, étonnamment actuel, mais qui remonte du fond des temps vers des lisières désirées. Lectrices, lecteurs, nous nous retrouvons instantanément livrés sans défense à ce corps saisonnier, et sans fausse pudeur. Sophie appartient aussi à la littérature fantastique, qu'elle a lue dans le faisceau de sa lampe électrique, chaque nuit, sous le ciel du drap, depuis l'adolescence, en frissonnant. Elle dédie aujourd'hui Le corps saisonnier " à sa maison d'Arnouville ", et nous offre sur-le-champ les clés de son recueil : je dis/l'instant. Entre ces deux bords du livre, une poésie écrite d'instinct, vive, légère, effusive, anxieuse et trébuchante, savante aussi, qui n'insiste jamais lourdement, mais sait parfaitement nous toucher au plexus solaire, c'est-à-dire en plein cœur, où se niche toujours - quoiqu'on en dise - le génie des lecteurs. Découvrons ce corps écrit en ses primes et sublimes saisons. Henri Poncet
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)