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La géométrisation de la physique
Lochak Georges
FLAMMARION
19,40 €
Épuisé
EAN :9782082112109
La physique était jadis éloignée de la vie quotidienne, mais elle fascinait par sa vision du monde (la gravitation universelle ou les balbutiements de l'atomisme...) et elle semblait familière par ses expériences de salon (l'ambre frotté d'une peau de chat ou les hémisphères de Magdebourg...). Son langage théorique était, croyait-on, celui de la nature : "la divine géométrie", disait Voltaire, celle des Grecs, celle d'Euclide. Aujourd'hui, la physique est partout - dans les cartes de crédit, les montres à quartz, la télévision - mais elle intimide par le mystère ou le gigantisme de son appareillage (le laser, les accélérateurs de particules) et par l'abstraction de son langage théorique (les groupes, les algèbres, les géométries non euclidiennes). Plus elle agit sur le monde et plus elle semble s'éloigner de l'homme. Ce livre montre qu'il n'en est rien. Les physiciens conservent leur goût esthétique et leur sens des analogies et, malgré une certaine rupture, ce sont des racines profondes qui nourrissent les fruits de la physique moderne dont l'abstraction transfigure les images éternelles de la géométrie. Car la géométrie est le maître-mot de l'ouvrage. Toujours présente, protéiforme, elle sous-tend la vision du monde de la physique, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sert de fil d'Ariane pour conduire le lecteur jusqu'à la relativité générale, la mécanique quantique et la théorie des particules élémentaires, en passant par les corps platoniciens, l'astronomie de Kepler, la mécanique de Newton, les lois de moindre chemin et la symétrie des cristaux.
Nous vivons dans un monde quantique, et tout le monde l'ignore, en dehors d'une minorité de spécialistes. Et pourtant, une platine laser, une calculette de poche sont des objets quantiques. De l'atterrissage nocturne des avions aux caisses de supermarchés, de l'ordinateur à la carte de crédit ou à l'imagerie médicale, notre environnement est quantique. L'objet quantique, c'est d'abord tout élément de la structure microscopique de la matière et du rayonnement : atomes, électrons, photons, etc. Et on peut dire que notre monde est quantique parce que la théorie des quanta nous a fourni plus de clés sur la structure de la matière que tout le reste de la science. Inventée par Planck à la fin du siècle dernier, cette théorie a été principalement développée par une pléiade de physiciens célèbres : Einstein, Bohr, de Broglie, Heisenberg, Schrödinger, Pauli et Dirac. Elle a donné naissance à la mécanique quantique. Aujourd'hui, les ingénieurs ont appris à maîtriser les êtres microscopiques pour créer, à partir d'eux, des objets industriels qui, à leur tour, méritent d'être appelés objets quantiques. C'est ce double point de vue - au coeur de la technique la plus fine - qui fait le sujet de ce livre. Sans formule et sans jargon technique, écrit pour un large public, cet ouvrage devrait convaincre le lecteur que la science fait désormais partie de notre art de vivre.
Résumé : La physique est partout - dans les cartes de crédit, les montres à quartz, la télévision -, mais elle intimide par le mystère ou le gigantisme de son appareillage (le laser, les accélérateurs de particules) et par l'abstraction de son langage théorique (les groupes, les algèbres, les géométries non euclidiennes). Plus elle agit sur le monde et plus elle semble s'éloigner de l'homme. Ce livre montre qu'il n'en est rien. Les physiciens conservent leur goût esthétique et leur sens des analogies et, malgré une certaine rupture, ce sont des racines profondes qui nourrissent les fruits de la physique moderne, dont l'abstraction transfigure les images éternelles de la géométrie. Car la géométrie est le maître-mot de l'ouvrage. Toujours présente, protéiforme, elle sous-tend la vision du monde de la physique, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et sert de fil d'Ariane pour conduire le lecteur jusqu'à la relativité générale, la mécanique quantique et la théorie des particules élémentaires, en passant par les corps platoniciens, l'astronomie de Kepler, la mécanique de Newton, les lois de moindre chemin et la symétrie des cristaux.
La conjonction des deux termes: "le droit et les Juifs" peut de prime abord surprendre, voire choquer. Si l'on s'en tient à l'idéal universaliste, au nom duquel la Révolution française a émancipé les Juifs, le droit n'a que faire de la qualité de Juif, il doit rester "aveugle aux différences: d'origine, de religion, de"race'...la réalité est moins simple. Il y a eu Vichy, bien sûr, cette sombre parenthèse dans l'histoire de la République. Mais aujourd'hui encore, dans un contexte qui n'est plus marqué par l'oppression et la persécution, il arrive, pour différentes raisons, que les Juifs soient appréhendés en tant que tels par le droit. Ils le sont d'abord comme cibles potentielles de l'antisémitisme. Ils le sont également en tant que victimes des crimes de Vichy, habilitées à en obtenir réparation, tant sur le plan symbolique que matériel. Ils le sont enfin dès lors qu'ils revendiquent, au nom de la liberté de conscience, des exceptions à la loi commune lorsqu'elle est incompatible avec les contraintes de la religion juive. Cet ouvrage fait l'inventaire des textes de nature juridique concernant les Juifs depuis la Révolution française jusqu'à aujourd'hui en les resituant dans leur contexte historique, politique et sociologique.
La forme qu'ont prise en France les discussions sur la parité, le port de signes religieux à l'école ou les statistiques ethniques, a mis en lumière la dimension idéologique et polémique de la notion d'universalité, les positions en présence étant rapportées à l'opposition irréductible entre les tenants du modèle républicain universaliste et les partisans d'un communautarisme différencialiste.Mobilisant les grands principes constitutionnels comme l'égalité, la dignité ou la laïcité, ces débats ont également montré à quel point l'universalité a partie liée avec le droit.D'où l'intuition, qui est à l'origine de cet ouvrage, que l'universalité ne peut être pensée sans prendre en compte sa dimension juridique et que le droit peut servir d'analyseur pour éclairer la notion d'universalité, pour faire apparaître les tensions et les paradoxes qui la traversent.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)