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Réindustrialiser. Le défi d’une génération - Cohésion, souveraineté, territoires, décarbonation : le
Lluansi Olivier
DEVIATIONS
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EAN :9782376924876
Si depuis 2010, notre réindustrialisation est annoncée, pourquoi n'en percevons-nous les effets ni dans notre réalité au quotidien, ni dans les chiffres de l'économie ? Pourquoi la création de richesse industrielle en Europe augmente-t-elle toujours plus rapidement que la nôtre ? Pour réussir notre réindustrialisation, une "nouvelle grammaire" de nos politiques industrielles est nécessaire, là où on se gargarisait de certitudes qui n'ont finalement pas abouti. Et parce que ce chemin sera long, gardons constamment à l'esprit les convictions qui nous animent, car on ne réindustrialise pas pour réindustrialiser. Réussir notre renaissance industrielle, c'est consolider une cohésion sociale et territoriale mise à mal par des décennies de tertiarisation de notre économie. C'est reconquérir notre souveraineté qu'une vision trop centrée sur les gains économiques du libre-échange a occultée. C'est réduire notre empreinte environnementale qu'une croissance sans discernement a poussé hors limite. Bref, mieux vivre en France, pour tous et dans tous les territoires !
La " dureté " de l'analyse économique est dans ce livre bien atténuée par son approche romancée. Un " roman " pour avertir le lecteur de l'importance au quotidien du développement durable. Livre plaisant, facile à lire, une aide précieuse pour réfléchir... Développement durable... Ces deux mots accolés nous sont désormais familiers, si familiers que parfois on ne s'étonne plus de la contradiction : le développement, c'est le mouvement, le progrès ; le durable, c'est la stabilité, l'immuabilité. Et si nos contemporains étaient repartis en quête : le développement durable ou la nouvelle recherche du mouvement perpétuel ? Enoncer ainsi ce qui parait être aujourd'hui la voie la plus sérieuse pour préserver notre avenir, notre planète, l'équilibre de la nature telle que nous la connaissons, pourrait faire penser à une forme de scepticisme, sinon de cynisme, voire même de fatalisme. Il n'en est rien. Alma, héroïne de cet ouvrage, nous accompagne dans une entreprise industrielle, un des foyers de la mise. en œuvre du développement durable : apprentissage par l'erreur, innovations incrémentales, traits de génie, poids des habitudes, carcans des certitudes... Le développement durable n'est pas un parcours fléché. Une seule conviction, il faudra bien que nous le trouvions et que nous le jalonnions, ce chemin ! Sans doute de la même manière qu'Alma fait, avec ses scrupules et ses succès, avec les contingences et l'aide du hasard.
Hier délaissée, considérée comme dépassée, l'industrie fait son retour : donner à nouveau la priorité à l'industrie, dans un pays comme la France, s'impose comme une nécessité ! L'industrie française est en train de se transformer en profondeur sous l'impulsion de la révolution du numérique et de la transition écologique. Si de nombreuses opportunités se présentent, il est d'abord nécessaire de reconstruire le récit des années de la désindustrialisation et de l'abandon de cette activité vitale pour l'économie nationale. On ne construit pas un futur, sans assumer son passé. Longtemps, ce récit a été parcellaire, douloureux à écrire pour ceux que la désindustrialisation a touché en profondeur dans les territoires. Il a été partiellement occulté par le dogme d'une économie de services, alors que la création de richesse se concentrait dans les métropoles et fragilisait la cohésion nationale. Aujourd'hui l'innovation, l'économie de la fonctionnalité, la recomposition des chaînes de valeur et d'autres facteurs laissent entrevoir une renaissance de l'industrie. Cette renaissance appelle à une mobilisation renouvelée des acteurs, des savoir-faire, des territoires et des pouvoirs publics. Au fil de l'ouvrage - illustré avec une iconographie originale -, les auteurs appuient leurs analyses sur leurs expertises, mais aussi sur des "regards croisés". Débattre du futur de notre industrie est une question de cohésion nationale, de souveraineté technologique, d'indépendance économique et donc l'affaire du plus grand nombre. La renaissance de notre industrie est une nécessité, non seulement pour notre prospérité collective, notre indépendance mais aussi pour la cohésion de nos territoires et du corps social français. Ceci mérite une discussion ouverte et documentée ; ce livre y contribue avec succès.- Louis Gallois.
Au nom de la mondialisation et de l'économie post-industrielle, nous avons organisé en France une désindustrialisation plus profonde que celle de nos voisins, la disparition de pans entiers de nos savoir-faire, la déshérence de villes moyennes terres d'accueil de notre feue grandeur industrielle. Les Gilets jaunes, un virus qui immobilise le monde entier, un improbable porte-conteneurs coincé dans le Canal du Suez, le retour d'une guerre sur nos terres d'Europe... Avec ces événements, nous avons successivement pris conscience que nous avions perdu la cohésion de notre Nation, nos capacités technologiques en termes sanitaires et de vaccins, et même notre souveraineté économique et énergétique. Pour mériter le nom de "renaissance industrielle" , la réindustrialisation de la France devra être forte et pérenne et répondre à tous les défis que nous venons d'énoncer, servir un nouveau projet de société. Elle sera le fait d'arme d'une génération de femmes et d'hommes, les "néo-industriels" .
Résumé : L'économie sidère. Pour le citoyen ou la citoyenne, elle est réputée si dangereuse qu'on n'ose l'affronter. Seuls des experts auto-désignés prétendent pouvoir le faire. Ils tiennent le public à distance en créant une infranchissable barrière de sécurité derrière un jargon compris d'eux seuls. C'est pourquoi trop souvent l'économie ne se discute pas, elle s'impose à nous. C'est ce que veulent nous faire croire la plupart des "voix" dans les médias et chez les responsables politiques. Mettant en lumière les concepts fondamentaux de l'économie : le travail, l'emploi, le salaire, le capital, le profit, le marché, Les Lois du capital prouve que l'on peut parfaitement débattre de ce sujet qui gouverne nos existences quotidiennes. Serait-il temps de tout changer ? Le système néolibéral qui régit notre société arriverait-il à son terme ? Serions-nous à un moment critique où, comme l'écrivait Gramsci : "le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à apparaître" ?
Résumé : "Sans même nous en apercevoir, nous sommes devenus cyniques au sens où l'entendait Oscar Wilde : nous savons tout du prix des choses mais rien de leur valeur". Dans ce livre, Yanis Varoufakis explique à sa fille que l'économie est trop importante pour être laissée aux seuls spécialistes et qu'il y a, à la source de toute théorie économique, un débat fascinant sur les angoisses humaines. En s'inspirant de films tels que Matrix ou Blade Runner et de figures littéraires comme Faust ou le docteur Frankenstein, en puisant dans la mythologie ou dans la vie quotidienne, Yanis Varoufakis replace l'économie au coeur de la cité et tranche avec le discours dominant des économistes contemporains. Un livre clair et pédagogique qui s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre le monde moderne.
Résumé : Des remèdes miracles comme la baisse des impôts, l'augmentation des dépenses publiques, l'arrêt de l'immigration, la semaine des 32 heures, la réindustrialisation des territoires, ou encore la taxation des transactions financières sont censés nous guérir sans coût de tous nos maux. Ces contre-vérités rabâchées à l'envi par les médias portent un nom : le négationnisme économique. A l'origine de choix stratégiques, il nous appauvrit et se traduit par des millions de chômeurs. Or aujourd'hui on ne peut affirmer tout et son contraire, car l'économie est devenue une science expérimentale fondée sur une analyse rigoureuse des faits. Cette révolution méconnue produit des connaissances qui heurtent souvent de plein fouet les croyances et les intérêts des grands patrons, des syndicalistes, des intellectuels et des politiques. Ils font tout pour semer le doute, même sur les vérités les plus établies. Débusquer le négationnisme économique, tel est l'objet du présent ouvrage. Pour arrêter de perdre notre temps avec des débats déjà tranchés et ne pas nous laisser berner par les impostures et la démagogie.
Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.À partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur du Capital au XXIe siècle (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.