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La philosophie seconde de Kierkegaard. Ecriture et répétition
Llevadot Laura ; Apollo Stéphanie
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782296997110
Que la répétition ait été considérée comme une catégorie déconcertante, ou qu'elle ait été confinée dans le domaine religieux ne mériterait pas d'être reconsidéré si ce n'est parce que le fait de travailler ce concept décisif permet de réinterpréter le projet philosophique de Kierkegaard en son ensemble. Il ne s'agit donc pas seulement d'analyser un des domaines du corpus Kierkegaardien délaissé jusqu'à présent par l'intérêt académique. Prendre la répétition pour la clé herméneutique de lecture des textes de Kierkegaard permet au contraire de resituer son oeuvre dans un contexte contemporain marqué par le dépassement de la métaphysique et la réflexion sur le langage. La lecture existentialiste de Kierkegaard est-elle la seule possible ? Une lecture de Kierkegaard qui le rapprocherait des positions post-métaphysiques ne serait-elle pas convenable ? Kierkegaard suggère lui-même cette direction lorsqu'il recentre sa pensée sur la catégorie de répétition. De fait, dans La répétition, il est explicitement affirmé que "la répétition constitue l'intérêt de la métaphysique et, en même temps, l'intérêt sur lequel la métaphysique échoue" (R, 21/SKS, 25). C'est la catégorie de répétition qui fait précisément échouer le projet métaphysique dans son ensemble, celle qui ruine l'aspiration métaphysique. La répétition signale l'impossibilité de l'adéquation entre pensée et réalité, et donc l'impossibilité de la représentation. Elle déplace dans cette mesure la compréhension de l'existence qui n'est plus dès lors un simple pôle opposé à l'essence. La question de l'existence chez Kierkegaard doit être réinterprétée dans cette perspective.
Les rapports entre philosophes français et catalans sont anciens, et le dix-neuvième siècle a vu se développer les ""voyages philosophiques"". Parmi les plus connus, celui de Victor Cousin en Allemagne. Moins connus, ceux des philosophes exilés qui partirent sous les régimes de persécutions pour trouver en France une terre d accueil et de philosophie. De la même manière, un certain nombre de communards trouvèrent dans la Barcelone révolutionnaire bon nombre de camarades. Ces rencontres se sont poursuivies au vingtième siècle, et la période actuelle vit une nouvelle revitalisation des échanges. Ce livre en est un exemple."
Llevadot Laura ; Valls Boix Juan Evaristo ; Vermer
Le défi soutenu par les textes de cet ouvrage consiste à penser avec les lèvres, à faire sentir la portée de certaines philosophies contemporaines qui font jouer l'exigence d'avoir la bouche bien ouverte et des lèvres qui montrent les dents. Ce volume prend le relais des journées de recherche qui se sont déroulées à la Faculté de Philosophie de l'Universitat de Barcelona en février 2016, où a été soulevée, sous diverses formes, la question de savoir comment faire de la philosophie, non pas avec le langage, mais avec la langue. Autrement dit, comment faire de la philosophie en tenant compte du rôle des lèvres, de la matérialité de leur turgescence et de la singularité de leurs moues. Ainsi, ce livre ne traite pas du langage, de l'identité, du sujet ou de la conscience, ou peut-être que si, mais à partir des lèvres : il questionne la frontière, l'altérité, le pouvoir, la jouissance, la littérature et ses politiques. Bref, il recherche le plaisir de faire de la philosophie en langues.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.