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Histoire des routes et des transports en Europe. Des chemins de Saint-Jacques à l'âge d'or des dilig
Livet Georges
PU STRASBOURG
38,00 €
Épuisé
EAN :9782868202178
Peu de problèmes sont aussi importants - et actuels - pour comprendre l'histoire et la réalité européennes que celui des routes, liées à deux données essentielles de notre existence : l'espace et le temps. Des Romains à nos jours, les routes ont été le souci des Etats, des régions, des communes... - que ce soit au titre des échanges, du transport des personnes, du commerce, ou pour des raisons stratégiques et militaires. L'auteur, à partir d'une documentation peu commune, nous fait revivre cette histoire passionnante pour la période - du XIIIe au XIXe siècle - qui, avant l'ère de la vapeur, représente une unité technologique caractérisée et une ère de stabilité. Une fresque grandiose à mille facettes qui offre à Georges Livet l'occasion de souligner l'inventivité des hommes traçant, aménageant et exploitant un réseau routier et fluvial de plus en plus important ; d'évoquer les nombreux métiers générés par le développement de ce réseau - du maréchal ferrant au cocher et au cantonnier, de l'aubergiste au maître des postes et au cartographe, etc. - ; d'analyser les enjeux politiques, économiques, religieux et humains qui n'ont cessé d'y interférer. Une imposante histoire des routes qui est aussi l'histoire d'un continent.
Les sociologues n'ont jamais cessé d'exprimer leur intérêt pour le problème dit de " la nature de la réalité sociale ". Pour nombre d'entre eux, le projet de clarifier ce problème n'est rien de moins que le programme complet de leur discipline. Mais la controverse autour de la nature de la réalité sociale est très loin d'être réglée. Des conceptions diamétralement opposées s'y affrontent, les unes " réalistes ", les autres " anti-réalistes ". Ce genre de controverse, relatif à l'existence ou à la non-existence de certaines entités (l'individu et la société, par exemple), et aux relations de dépendance ou de priorité entre elles, peut être dit " métaphysique ". Dans ce débat, certains des arguments requièrent une enquête sur la signification de termes centraux - " existence ", " état de choses ", " mental ", " physique ", " social ", etc. -, et sur la détermination de leurs relations. On peut appeler " ontologiques " les recherches relatives à ces termes centraux. Elles contribuent à spécifier le mode d'existence des objets sociaux. C'est à la présentation de telles recherches qu'est consacré le présent volume. Son idée principale est qu'une enquête ontologique, ouverte à l'imagination et à l'invention, peut, en enrichissant l'ontologie mobilisée, sortir la querelle sur " la nature de la réalité sociale " de certaines de ses impasses.
Résumé : Les émotions ont un rôle important dans nos interactions sociales. Sans émotions, nous avons du mal à faire des choix. Quand notre environnement déçoit nos attentes de manière répétée, nos émotions nous signalent qu'il serait rationnel de changer nos attentes, c'est-à-dire de procéder à des révisions. Le partage des émotions, qui est la clé de notre sentiment d'appartenance à une communauté, nous amène à révéler nos valeurs, parce qu'il permet de résister face à un monde décevant. Si même une fois révisées nos croyances, nos émotions se maintiennent, elles manifestent alors des attentes bien enracinées, qui sont nos valeurs réelles. Pour étudier les valeurs collectives, il faut donc étudier les émotions, la manière dont elles incitent à des révisions, et comment leur partage collectif renforce nos résistances. La rationalité morale s'appuie sur les émotions. Celles-ci sont sensibles aux détails des situations, et cette rationalité dépend des contextes, si bien qu'elle propose des arguments qui restent révisables quand le contexte change. Ne résistent à toute révision que nos sentiments d'injustice. L'originalité de ce livre est donc d'étudier les émotions et les valeurs, individuelles et collectives, dans la dynamique de leurs changements, de leurs révisions et de leurs résistances, et d'utiliser ce lien entre émotions et révisions pour mieux définir la spécificité d'une rationalité morale.