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Thérèse de Lisieux, La confiance et l'abandon
LISIEUX THERESE (DE)
POINTS
7,90 €
Épuisé
EAN :9782757868416
Thérèse de Lisieux ou Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897) est l'une des saintes les plus populaires dans l'Eglise catholique et au-delà. Elle a laissé trois manuscrits autobiographiques qui ont connu un succès immense. Lire Thérèse, c'est écouter un être qui s'abandonne au dénuement et se laisse ballotter vers cette sainteté qui rend l'être poreux au monde. La vie en communauté, les défaillances de la foi, la maladie qui ronge : elle traverse les épreuves comme un petit chevalier qui s'arme de l'enfance et s'en tient à sa "petite voie" pour franchir les reliefs imprévisibles du royaume intérieur. Le radicalisme tranquille de sa confiance fait presque peur ; elle n'a l'air de rien mais elle arpente vaillamment cette frontière où l'homme s'approche au plus près de l'humain et de la compassion. Plutôt qu'à un modèle, le parcours de cette jeune femme renvoie, au-delà de la croyance et des dogmes, à ce cheminement aux confins de notre singularité vers l'autre.
Résumé : 2 janvier 1896 : Thérèse a vingt-trois ans. Dans la nuit du jeudi au vendredi saint, elle connaît une première hémoptysie, signe qu'elle est tuberculeuse; elle en avertit aussitôt sa prieure, mère Marie de Gonzague, qui vient de remplacer mère Agnès à cette charge. Thérèse accueille cette épreuve dans la lumière de la foi où elle est et dans la joie. Mais à Pâques (5 avril 1896), elle entre dans les "ténèbres", ne connaît plus aucune foi sensible; elle doit même s'affronter à la "nuit du néant". Cet état spirituel va durer jusqu'à sa mort (30 septembre 1897) - dix-huit mois où elle lutte contre sa maladie et face aux "ténèbres" avec un immense courage, sans rien montrer au-dehors, menant une vie simple et toute fraternelle avec les carmélites de son couvent. Ultime étape, admirable. Les textes les plus importants de Thérèse datent de cette époque : la lettre à sa soeur Marie (Manuscrit B); les lettres clés à ses deux frères spirituels; le récit à la fois de sa "nuit" et de sa réponse d'extrêmes "confiance et amour", écrit trois mois avant sa mort pour mère Marie de Gonzague - qui comprend l'épreuve et la grâce de ces derniers mois (Manuscrit C). On suit ici, jour par jour, le chemin d'une Thérèse adulte, et la grandeur de sa spiritualité révolutionnaire, faite d'un total abandon au Dieu Trinitaire. Ceci dans l'existence quotidienne, à travers les plus simples événements. Un sommet de vie spirituelle.
Résumé : Manuscrits autobiographiques Thérèse de Lisieux ou Thérèse de l'Enfant Jésus ou(1873-1897) est l'une des saintes les plus populaires dans l'Eglise catholique et au-delà. Entrée au Carmel de Lisieux à quinze ans, morte à vingt-quatre ans, elle a laissé trois écrits autobiographiques. Ils furent, publiés de manière posthume, quelque peu tronqués et refondus en un tout, sous le titre Histoire d'une âme. Ce livre connut d'emblée un succès immense, car il peignait de l'intérieur cette "enfance spirituelle" que le Christ évoque dans l'Evangile et qu'il est impossible d'inventer sans la vivre. Les Manuscrits autobiographiques, parus en 1957, restituent le texte original des trois écrits laissés par Thérèse. Elle y apparaît avec sa spontanéité, sa sensibilité, un ton inimitable et même une sorte de fantaisie. Mais on y trouve aussi l'épreuve des ténèbres qu'elle dut traverser dans les derniers mois de sa vie - et qui disent la véritable dimension de son "combat" spirituel.
Résumé : Le 2 janvier 1895 : Thérèse a vingt-deux ans. Voici bientôt sept ans qu'elle se trouve au carmel; la maladie du scrupule, durant tout ce temps, n'a guère cessé; ni les humiliations. 1895 : dans ces douze mois, Thérèse va écrire ce que sa prieure, mère Agnès (sa grande soeur Pauline) lui a ordonné de relater : ses souvenirs d'enfance; elle est aidée, dans cette autobiographie familiale, par sa soeur Céline qui vient d'entrer au carmel. Le texte (appelé ensuite Manuscrit A) la fait revenir sur les événements, souvent douloureux, qui ont jalonné ses premières années mais aussi sur les jours heureux. Elle insiste plutôt - et elle aime manifestement les raconter - sur le "vert paradis" de ces jours et sur les "Miséricordes du Seigneur". Dans une dernière partie, elle revient sur les années de sa vie qui viennent de se dérouler au carmel et comment, peu à peu, elle est entrée dans la voie de "la confiance et de l'amour". Elle termine, fin 1895, par deux pages bouleversantes où elle parle de l'événement spirituel majeur de cette année 1895 : le dimanche de la Trinité, 9 juin, face à la spiritualité jansénisante et morbide qui incitait à s'offrir en victime à la "Justice divine", elle a l'intuition capitale qu'il s'agit de s'offrir à Dieu comme Amour, à Dieu qui "désire être aimé" : "Offrande de moi-même à l'Amour", dit-elle pour définir l'acte posé ce jour-là. L'année 1895 est toute illuminée par le soleil de la foi et toute traversée par le "Feu de l'Amour". Thérèse est prête, désormais, à affronter l'épreuve de Pâques 1896, l'entrée dans la nuit, prête à livrer l'ultime combat qu'elle va mener jusqu'à sa mort.
Résumé : En 1898, paraissait un petit ouvrage, voué à une diffusion confidentielle, et écrit par une carmélite morte un an plus tôt, à l'âge de 24 ans. Aujourd'hui, la célèbre Histoire d'une âme (ou Manuscrits autobiographiques), traduite en de nombreuses langues, a été diffusée à des millions d'exemplaires. Et le pape saint Pie X n'hésitait pas à appeler Thérèse de Lisieux " la plus grande sainte des temps modernes ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.