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Mémoire opérationnelle
Lipska Ewa ; Macor Isabelle ; Miette Maurice
LANSKINE ED
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359630299
Dans Mémoire opérationnelle, Ewa Lipska nous parle de la Pologne, de ses problèmes politiques, de son histoire dans une langue poétique âpre et inspirée. Le drame collectif et le drame de la condition humaine sont intimement liés et s'expriment à travers des images et expressions percutentes et inventives : la poésie comme expression du monde social et politique mais sans oublier l'individu pris dans la tourmente. On pourrait parler de poésie engagée mais non idéologique, le propos d'Ewa Lipska reste profondément existentiel la poésie a pour fonction d'alerter, elle nous enjoint de bouger, de nous réveiller, de tenter de changer les choses. L'engagement par conséquent consiste à élaborer ce langage, cette poétique subversive, qui résiste à toutes les langues de bois et à toute prise de pouvoir, par la distanciation, l'ironie et l'humour.
La vie Sicilienne de Laura Biel ressemble à un conte de fées. Un mariage, un enfant, un luxe sans mesure, un mari qui donnerait tout pour elle. Tout serait idéal si le monde de Massimo ne tournait pas autour de manipulations, trahisons, et violences. Laura réalise douleureusement quelles sont les conséquences d'être la femme de l'homme le plus dangereux de Sicile. Cette deuxième partie de 365 jours est un roman plein d'action, de retournements de situation, de trahisons et de combats pour l'honneur. Chaque chapitre est étonnant, rien n'est évident, mis à part un amour passionnel où il n'y ni de bons ni de mauvais héros mais beaucoup d'incertitude, d'aventure et de passion.
Lipsky David ; Foster Wallace David ; Recoursé Cha
Lors de la tournée promotionnelle d'Infinite Jest, le chef-d'oeuvre qui va lui conférer une gloire mondiale, David Foster Wallace digresse sur son époque - télévision, littérature, célébrité, sport, addictions. Au-delà d'un entretien, une passionnante confession, intime et artistique.
Ewa Lipska traite des problématiques contemporaines etexistentielles à travers la métaphore du numérique et de nos outilsinformatiques, plus largement à travers le champ conceptuel lexical de lamachine, ce qui n'exclut aucunement le lyrisme. Pour nous parler de tout ce quimenace l'amour et notre monde, de la nostalgie de ce qui aurait pu être si " laraison n'avait pas été révoquée ", Ewa Lipska crée une langue profondémentnovatrice, une poétique ancrée dans une utilisation subversive et ironique dulexique du monde virtuel. Au-delà de son ancrage dans la littérature polonaise, elle nous interroge sur le monde contemporain et pour la première fois, ce nousqui dans ses recueils précédents englobait le genre humain, fait pour lapremière fois référence uniquement au couple, comme si, face à la folie et à savision catastrophiste du devenir du monde, l'intime et plus particulièrementl'amour, était le seul moyen de sauver l'être humain.
La poésie d'Ewa Lipska, dont les éditions lansKine ont publié deux précédents livres, parle de la vieillesse, la mort, du mal sous toutes ses formes, de l'absurde de la condition humaine. L'amour n'est pas absent mais que devient - il au temps d'Internet. "Les empreintes digitales sont forcément celle s d'un être humain ancré dans l'espace, le temps, l'histoire, les événements. Il ne s'agit pas d'un être abstrait. Le lecteur d'empreintes sera donc aussi cette machine/cet instrument qui lit les traces laissées par l'Histoire, les événements, au niveau cosmique comme au niveau de l'individu, les traces des émois, des expériences personnelles, des souvenirs et réminiscences, des faits les plus anodins et banals du quotidien mis en perspective, à travers le poème, dans une réflexion essentielle sur le monde et sur la marche du monde." Une réflexion marquée par un humour subtil ou percutant selon les poèmes.
Résumé : Des poèmes pour les grands, les petits et les autres... Tiens, tiens, voilà qui est curieux. Les grands, on les connaît, ils lisent le journal, gagnent de l'argent et se serrent la main quand ils se rencontrent dans la rue. Les petits aussi on les connaît bien, et comment, puisque c'est nous ! On crie dans la cour, on rit à table et on a plein de questions à poser tout le temps à nos parents. Beaucoup plus de questions qu'il n'ont de réponses. Mais les autres ? Qui sont les autres ? Peut-être les grands restés secrètement tout petits. Ou les petits qui aimeraient être grands, parfois, rien que pour regarder la télévision jusqu'à minuit et aller se coucher sans se brosser les dents. Ou encore ceux qui n'ont pas besoin de fermer les yeux pour rêver. Comme vous. Comme moi. N'est-ce pas ?
Je reçois des messages de Paris. Un homme a peur que je disparaisse avec l'argent. Il me menace. Il me traite de voleur. Je n'ai rien à répondre à ses accusations. 15 °C. Vent faible. Nous découpons la galette des Rois.
Louise est une petite fille qui comme beaucoup de petites filles aime les robes qui tournent, les rubans dans les cheveux, et sauter à pieds joints dans les flaques. En grandissant, elle devra aussi apprendre à guetter le grincement de la poignée de la porte. Tenter d'écrire là où les regards se détournent. Un récit poétique écrit à la première personne du singulier disloquée, où identité, temporalité et écriture se détraquent. Un texte empli de douceur et de douleur.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.