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Joe Cocker. With A Little Help From My Friends
Liotard Yann
LE BOULON
12,00 €
En stock
EAN :9782487270893
Artiste iconique de Woodstock C'est une image marquante de la légende de Woodstock : le 17 août 1969, Joe Cocker interprète "With A Little Help From My Friends" des Beatles avec une scénographie mémorable. Un corps en transe, du air guitar, des cris venus du fond de ses entrailles. Un titre qui colle à la peau du chanteur comme un T-shirt tie & dye imbibé de sueur. A sa sortie de scène, une pluie se déverse sur le festival sans noyer l'émotion d'une rencontre entre un artiste et le public. Sa carrière était lancée. L'ancien plombier de Sheffield, admirateur de Ray Charles, traversa par la suite des orages, des déserts avant de devenir cet interprète hors-pair reconnu et enfin jugé digne, en 2025, d'entrer dans le Rock and Roll Hall Of Fame. Yann Liotard a publié plusieurs ouvrages sur les Pogues. Avec la participation exceptionnelle de l'acolyte de toujours de Joe Cocker : Chris Stainton.
Quand on parle de polar nordique, on cite toujours Maj Sjöwall et Per Wahlöö. En France on évoque toujours un peu vaguement ce couple suédois. Pourtant, ce projet littéraire gagne à être connu. Explorons ensemble cette oeuvre, son monde, ses inspirations et ses multiples ramifications. Dans les années soixante, à Stockholm, bien avant la vague éditoriale actuelle, Sjöwall et Wahlöö sont des pionniers du polar nordique. Ils inventent un flic, Martin Beck, et racontent le travail d'une équipe de policiers. On croit la Suède en plein miracle. En réalité, elle déchante. Ils sont une référence incontournable dans la littérature policière nordique. Leurs romans ont influencé Henning Mankell, Arnaldur Indridason, Ake Edwardson, Leif G.W. Person, Stieg Larsson, Jan Guillou, etc. Leur héritage n'est pas seulement nordique : des auteurs américains (Michael Connelly), britanniques (John Harvey, Val McDermid, Ian Rankin, Andrew Taylor), français (Pierre Lemaitre), italien (André Camilleri) ou chinois (Qiu Xiaolang) savent et disent ce qu'ils doivent à ces deux Suédois. Ce dictionnaire fait découvrir au public français les romans de Sjöwall et Wahlöö en plus de 500 articles sauvages et rigoureux. Il s'adresse autant aux lecteurs de la série, qu'aux étudiants, aux curieux et à ceux qui aiment la Suède.
Résumé : L'histoire d'Antigone est ici adaptée aux jeunes lecteurs, sans rien abandonner de ce qui fait la force de personnage et de cette histoire : une héroïne (une vraie ! ), forte et intransigeante, dont le destin heurte de plein fouet celui d'un tyran qui lui oppose son pouvoir personnel et la raison d'état. Une jeune fille rebelle, consciente des conséquences de ses actes, qui décide malgré tout d'aller au bout de ses convictions, de ne pas faire de compromis, et d'en payer le prix. Une jeune fille maudite, dont l'histoire familiale ne peut que l'entraîner vers le drame, mais qui n'essaye pas de s'en détourner. Elle est intègre, elle est féministe, et elle pose des questions universelles, qui nous concernent toutes et tous, et à tout âge : comment se situer face à l'autorité ? Jusqu'où aller pour défendre ses convictions ? Le compromis est-il parfois une meilleure option ? Pour rendre cette tragédie classique et complexe accessible aux lecteurs à partir de 8 ans, nous proposons une version simplifiée de l'histoire (mais pas édulcorée ! ), qui est illustrée d'une façon à la fois classique et fantastique. Les jeunes lecteurs se nourriront de ce dessin fouillé et complexe, riche de nombreux détails. Une illustration qui suscite l'envie de s'arrêter, de scruter chaque image à la recherche de tout ce que l'on pourra y trouver... et d'en être récompensé. Yann Liotard est professeur de lettres classiques, et enseigne le français, le grec et le latin. Il fait au quotidien un double constat : les élèves, à leur entrée au collège, méconnaissent les textes mythologiques, mais dès lors qu'ils les découvrent, ils sont passionnés par ces récits et ces personnages. Il se bat donc, dans sa pratique professionnelle, pour que les élèves aient accès à ces textes fondateurs, et cherche inlassablement le meilleur moyen de les faire lire et découvrir par les jeunes lecteurs. Marie-Claire Redon est illustratrice. Après ses études d'Arts plastiques, elle se tourne vers l'illustration textile. Gustave Doré, Bernie Wrightson, Virgil Finlay, Aaron Horkey sont quelques-unes de ses influences principales. Antigone est son premier ouvrage.
Résumé : Ce livre réunit cinquante romans comme autant d'invitations à voyager à travers le monde. Les fiches présentant ces livres vous feront voyager sur tous les continents (Afrique, Amérique, Asie, Europe, Océanie) avec une prédilection marquée pour l'Europe, la littérature française et francophone. Présentez vos billets : du Brésil à la Suisse, du Japon au Sénégal, de l'Algérie à la Suède, ou de la France à l'Australie. C'est de ces pages qu'ont tournées tant de lecteurs qu'on fait les livres incontournables. C'est à un voyage immobile et à un modeste bilan carbone que ce livre invite. Pour aller au Brésil, au Canada ou en Australie, l'avion est en papier. Outre une notoriété littéraire, ces romans partagent (presque tous) une même brièveté (les romans russes sont rarement brefs...). Comme l'écrivait Joseph Kessel à propos du roman de John Steinbeck, Des Souris et des Hommes : ces livres sont brefs, mais leur pouvoir est long. La présentation de ces livres poursuit un but simple : inviter les lecteurs de ce Tour du monde en romans à se faire lecteur de ces nombreux romans. Chaque fiche s'accompagne d'un résumé, d'un incipit d'un extrait, d'une petite analyse thématique ainsi que de divers prolongements : à chaque livre correspond, par exemple, une playlist musicale.
Résumé : Qui connait encore Robert Lynen, le tout jeune acteur de Poil de carotte ? Georges Perec est l'un des rares à faire perdurer sa mémoire en l'évoquant dans ses je me souviens. Enfant star du cinéma aux côtés de Louis Jouvet, il rejoint, dès l'âge de vingt ans, le seul réseau de Résistance dirigé par une femme et mourra avec un courage remarquable en 1944. Sa vie fut brève, fougueuse, éclatante. Yann Liotard entoure cette figure d'exception d'une affection toute particulière : c'est un hymne à la jeunesse. Un livre contre l'oubli.
Résumé : L'histoire d'un groupe mythique tant par son aura et sa musique que par son engagement pour toutes les causes humanitaires. Un groupe qui est aussi une des plus grandes rock star des années 90 avec des tubes planétaires. Le 5 avril 1980 à Athens en Georgie, un groupe donne son premier concert dans une église désaffectée alors qu'il n'a même pas encore de nom. L'alchimie est déjà là et le succès aussi. Acclamés par tout l'auditoire présent, Bill Berry, Peter Buck, Mike Mills et Michael Stipe se disent que cela vaut peut-être le coup de continuer ensemble au delà de cette soirée. Rapidement un nom est trouvé, REM pour Rapid Eye Movement, en français "mouvement oculaire rapide", un phénomène qui se produit pendant la phase de sommeil paradoxal et qui permet à nos rêves d'entrer dans leur phase la plus intense. Rien ne prédestinait R. E. M à devenir l'un des groupes américains les plus influents, prolifiques et intègres de la fin du XXème siècle. De leurs modestes débuts post-punk à leur statut de phénomène musical mondial dans les années 90, les membres de REM ont constamment dépassé les attentes du public et défié les règles du show business. 31 ans après, le groupe se dissout, laissant derrière lui une discographie riche de 15 albums studio, des tubes planétaires comme la pop song parfaite "Losing My Religion" et la ballade crépusculaire "Everybody Hurts". L'ouvrage est parsemé de multiples entretiens que l'auteur a eu avec les 4 membres du groupe
La première chanson que j'ai appris à jouer était 'That'll Be The Day' par Buddy Holly." - John Lennon. 22 ans. Une fulgurance. Il y aura, pour toujours, un avant et un après Buddy Holly. En quelques mois discographiques, Charles Hardin Holley a bouleversé à jamais la musique rock, avec sa ligne claire, ses Stratocaster, sa silhouette de grand échalas et ses lunettes trademarkées. Et des chansons sublimes, ritournelles éternelles : "Well... Allright", "Peggy Sue", "That'll Be The Day", et tant d'autres, qui auront inspiré, influencé des générations entières de musiciens (Lennon, McCartney, Jagger, Dylan, Reed, etc.). Alain Feydri s'est littéralement plongé dans la biographie d'une des plus grandes figures du rock, non pas avec un masque et des palmes, mais bien équipé d'un scaphandre très très longue durée. Buddy Holly, né en 1936 à Lubbock, dans un Texas plus que puritain, au sein d'une famille Baptiste fondamentaliste, sera constamment partagé, dans sa courte existence, entre ses racines religieuses et le rock'n'roll, musique du diable. C'est en pur styliste, qu'Alain Feydri vous prend par la main (ou l'oreille) pour vous faire (re)découvrir l'oeuvre magistrale de Buddy Holly, sans se départir de son humour légèrement décalé, mais toujours habité par son amour inconditionnel pour la musique.
Résumé : Talk Talk reste un cas à part, un ovni dans la musique pop. Dès 1984, le groupe mené par Mark Hollis se démarque avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le flamboyant "Such A Shame" avec son éléphant qui barrit en intro, ou bien l'hypnotique "Life's What you Make It")... sauf chez eux, en Angleterre. Leur maison de disque les positionne alors comme de nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques dans l'ère du temps. Mais c'est chez Can, Traffic, Miles Davis, Debussy, Ravel ou Barték que Mark Hollis puisse son inspiration. D'album en album, Talk Talk se détourne des artifices showbiz, en quête de dépouillement, d'une musique parfaite, singulière, jusqu'à l'ultime disque de Mark en solo, paru en 1998. Depuis : le silence... Ou presque. Jusqu'à ce funeste 25 février 2019, où on apprend via le compte Twitter de Matt Johnson de The The que Mark Hollis n'est plus. Il venait d'avoir 64 ans. Talk Talk a profondément marqué l'histoire du rock, et nourri des artistes aussi divers que Radiohead, Arcade Fire, Massive Attack, Sigur Rés, Alain Bashung ou Jean-Louis Murat.
Résumé : 40 ans de house music à travers ce titre qui a déferlé sur tous les dance floor du monde, depuis mars 1983. Ce ne serait pas drôle si un de premiers titres dédié à la collection seveninches était tout, sauf un 45 Tours. En effet : Blue Monday est un maxi 45 tours (sa taille n'est donc pas de sept pouces, mais de douze...). Le format n'est pas anodin, car c'est un morceau fait pour les discothèques, avec une durée bien plus longue qu'un single (Blue Monday dure 7 : 31). Comment ce disque, réalisé par des musiciens orphelins de leur chanteur culte de leur précédent groupe (Joy Division), prolétaires du nord de l'Angleterre ont pu chavirer à ce point les clubs de New York, Ibiza, Berlin, etc. ? Il y a un avant Blue Monday et un après. C'est sur le label indépendant Factory, que le maxi est publié. L'histoire raconte (et c'est vrai ! ) que le graphiste, Peter Saville, a désiré une fabrication spéciale pour ce disque, qui représente la modernité en illustrant un floppy disc, avec des découpages dans le carton de la pochette... Le disque coûtait plus cher qu'il ne rapportait... C'était donc pour la gloire... Sauf que le label, ne le groupe n'avait prévu de vendre... plus d'un million d'exemplaires du Maxi 45 Tours... ce qui fait de ce Maxi 45 Tours la plus grosse vente de toute l'histoire de l'industrie musicale britannique (80. 000 ex en France ! ).