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L'art génératif. Jouer à Dieu... un droit ? un devoir ?
Berger Pierre ; Lioret Alain
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782296967847
L'art génératif, c'est la pointe avancée de l'art numérique. Ici, l'ordinateur n'est pas seulement un outil : c'est le support naturel de créations où l'artiste entend transférer sa capacité génératrice d'émotions et, à la limite, sa créativité même. Il libère ainsi son oeuvre de ses propres limites, et se libère lui-même des tâches subalternes d'exécution pour aller plus loin dans son discours. Au prix certes d'un travail de traduction dans une programmation, qui n'est jamais une sinécure. L'art génératif est aujourd'hui à un tournant. Son évolution remonte aux origines de l'humanité, sinon de l'univers. Elle a exploité dès leur apparition les ressources "génératives" de chaque époque. L'arrivée de l'ordinateur lui a donné un nouvel élan et des caractéristiques spécifiques, à partir des années 1950 (cybernétique), 1960 (ordinateurs), 1980 (micro-ordinateurs), 1990 (Internet), 2000 (mobiles)... Intelligence et vie artificielle ont permis d'aller plus loin dans le transfert, de créer des oeuvres au développement autonome, capables d'interaction et de large diffusion sur les réseaux. Ce livre vous invite à vous engager plus avant. Son plan est tout orienté dans ce sens : tracer le grand récit de l'art génératif, depuis ses origines les plus lointaines ; explorer méthodiquement l'état actuel des différents arts ; esquisser quelques axes de son avenir ; de là, faire l'inventaire des concepts et des outils dont vous pouvez disposer, à la mesure de vos compétences, de vos goûts et de l'idée que vous vous faîtes de vos responsabilités.
Qu'est-ce que le réel ? Comment le connaître ? Comment se produit, sans cesse, l'articulation entre les faits objectifs et les significations subjectives ? Par quels processus un ensemble de typifications devient-il une réalité socialement établie ? Comment finissons-nous par vivre, au milieu de sociétés plurielles, dans un monde commun ? Par quelles socialisations ? Livre majeur du constructivisme, La Construction sociale de la réalité est devenu au fil des ans une source de compréhension des modalités de (re)construction de la réalité, spécifique aux sociologues. Son importance et son succès durable tiennent à la place unique qu'il occupe dans l'histoire de la théorie sociale. Un grand nombre de traditions intellectuelles y font confluence, sans que violence soit faite à aucune d'entre elles. C'est ce tour de force qui rend cet ouvrage toujours aussi novateur. Avant-propos de Danilo Martuccelli Postface de François de Singly
Le développement de l'enfant est sous l'influence combinée de son bagage biologique et de ses conditions de vie, notamment liées à son environnement Envisager son parcours de santé nécessite de prendre en compte une dynamique à la fois médicale, psychique, sociale, éducative et familiale. Pour cela, des coopérations entre la PMI et les différents partenaires concernés (écoles, hôpital, CMPP, CMP mais aussi soignants exerçant en libéral...) sont indispensables. A partir d'expériences concrètes, cet ouvrage en interroge les modalités et montre que l'alliance des professionnels - du soin, de l'enfance, de l'éducation, du médico-social - ne produit pas une simple addition de compétences, mais bien une synergie. Celle-ci enrichit les soins et les accompagnements prodigués par chacun des acteurs et apporte des réponses au plus près des problématiques de l'enfant et de sa famille. Entre itinéraire balisé et cheminement singulier, il s'agit de penser un véritable parcours de santé, capable de lutter contre les inégalités dès la petite enfance, en inscrivant la continuité - entre prévention et soin, santé et vie sociale, aux divers âges de l'enfance - au coeur des pratiques.
Comment rendre compte des variations dialectales de la langue malgache au sein de la grande île ? Quelles sont les caractéristiques de telles communautés linguistiques ? En revisitant l'héritage de Wilhelm von Humboldt, un anthropologue français et un linguiste malgache présentent ici les formes phonétiques, lexicales, grammaticales et discursives du parler antankaraÆa (manaÆkàraÆa), tel qu'il est pratiqué par un ensemble de locuteurs investis dans les institutions d'une royauté sacrée, fondée au XVIIIe siècle autour du massif karstique de l'AnkaràÆa, à l'extrême nord de l'île. Ces institutions ont favorisé l'inclusion d'étrangers et d'hôtes allophones. Leurs membres ont souvent agi au contact de populations originaires des autres régions de Madagascar, de France et des îles et pourtours de l'océan Indien. Cette "communauté de dialecte" s'est ainsi constituée au travers des relations langagières que ses locuteurs ont entretenues avec des personnes et des groupes à la périphérie, en marge ou à l'extérieur de celle-ci. L'originalité de ce travail ethnolinguistique, adossé à une longue enquête ethnographique, est d'appréhender ce dialecte malgache à partir des usages qu'en font ses locuteurs pour pratiquer leurs "coutumes ancestrales" et en exposer la raison d'être. Pour cela, une approche phonologique, morphologique et syntaxique de la langue complète un lexique de 2400 termes et de 1600 formes verbales conjuguées, à l'appui de la présentation ethnologique, de la transcription vernaculaire et de la traduction française de situations concrètes d'interlocution. Une telle "communauté de dialecte" s'y laisse appréhendée dans la pratique des alliances interclaniques à plaisanterie, de l'islam confrérique soufi, des rapports de parenté, des relations sexuelles et amoureuses, des chants traditionnels, des cultes de possession, des rituels du cycle de vie, des cérémonies royales, de la sacralisation des lieux et des personnes, et du gouvernement politique des sujets royaux.
Etienne et Camille, employés chez Logic Solutions, attendent devant le bureau de caisse qu'on paye enfin leur salaire ; Hans et Lucie ramassent un menaçant morceau de métal lors d'une randonnée ; Fally, jeune simplette, est accusée du meurtre de l'homme qui l'a violée... Tristesse, désespoir, tragédie, la vie est parsemée de ces noirs éclats qui semblent en absorber toutes les lumières. Pourtant, sous ces ombres, dans des instants aussi fugaces qu'essentiels, se révèlent des rayons d'espoir et de joie qui donnent toute sa richesse à l'existence... D'une plume élégante et mélancolique, Pierre-Louis Berger cristallise, dans ce recueil multiforme où se mêlent nouvelles, théâtre et poésie, l'éclat clair-obscur si particulier du quotidien des êtres humains.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.