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The Human Touch. Making Art, Leaving Traces
Ling Elenor ; Reynolds Suzanne ; Munro Jane
HOLBERTON
40,00 €
Épuisé
EAN :9781913645052
Touch is our fi rst sense. Through touch we make art, stake a claim to what we own and those we love, express our faith, our belief, our anger. Touch is how we leave our mark and find our place in the world ; touch is how we connect. Drawing on works of art spanning four thousand years and from across the globe, this book explores the fundamental role of touch in human experience, and offers new ways of looking. In a series of lavishly illustrated essays, the authors explore anatomy and skin ; the relationship between the brain, hand, and creativity ; touch, desire and possession ; ideological touch ; reverence and iconoclasm. A final section collects a range of reflections, historic and contemporary, on touch. Objects range from anonymous ancient Egyptian limestone sculpture, to medieval manuscripts and panel paintings, to devotional and spiritual objects from across the world, to love tokens and fede rings. Drawings, paintings, prints and sculpture by Raphael, Michelangelo, Rembrandt, Carracci, Hogarth, Turner, Rodin, Degas, and Kollwitz are explored, along with work by contemporary artists Judy Chicago, Frank Auerbach, Richard Long, the Chapman Brothers, and Richard Rawlins. The events of 2020 have made us newly alive to the preciousness and the dangers of touch, making this exploration of our most fundamental sense particularly timely and resonant.
Une jeune Française installée à Berlin se trouve dans l'obligation de rentrer à Paris pour assister aux funérailles de son père, un important marchand et collectionneur d'art. La jeune femme profite, durant les jours précédant l'enterrement, de sa rencontre avec un groupe de jeunes touristes coréens pour renouer avec la ville où elle a grandi. Leur enthousiasme vient contraster avec son approche désenchantée de la culture en son ensemble. Les points d'attraction culminants du parcours (la maison de Marcel Proust, une pièce de Brecht, la Bibliothèque Nationale...) ne sont pour la jeune fille que les fossiles d'un art autrefois vivant. L'animosité qu'elle éprouve pour un père qui exploita la valeur marchande de l'art et la lassitude que représente pour elle l'exploitation d'une culture vidée de sa substance, pourront-elles être vaincues par l'essor que lui insuffle l'oeil neuf que portent sur l'art ses compagnons de fortune ? L'art ainsi doublement embaumé (à travers le corps de son père et à travers sa récupération par la ville de Paris) peut-il connaître à ses yeux une forme de résurrection ? Au fil de ce livre construit sous forme de brefs paragraphes, dans lesquels différentes voix s'enchevêtrent, la narratrice nous entraîne dans une déambulation caustique à travers les rues de Paris livrées aux touristes. Avec un sens de l'observation et de la satire particulièrement aigu, Hélène Ling se livre, loin de toute nostalgie passéiste, à une critique radicale de la culture moderne, sans que jamais la théorie ne vienne entraver le fil romanesque de son récit.
Résumé : Quelle place occupe encore la littérature à l'ère du capitalisme tardif ? Sans jamais céder à la veine du pamphlet, cette étude engagée et documentée, inédite par sa forme comme par son ambition, démontre avec une perspicacité aiguë combien, depuis plusieurs décennies, est à l'oeuvre un processus d'aliénation des productions livresques à la nouvelle " économie de l'attention ", menaçant l'autonomie du champ littéraire et de ses formes propres de légitimation. Hyperconcentration éditoriale entre les mains de quelques mégagroupes, prolétarisation accrue du statut des acteurs du livre, dépréciation symbolique de l'écrivain, formatage commercial de la notion de style, redéfinition horizontale du rapport à la lecture, emprise inquiétante des réseaux sociaux sur la critique : tous ces phénomènes, ici finement analysés, participent à une entreprise générale de dissolution de l'idée même d'écriture dans " la temporalité du produit culturel ". Par-delà ce sombre constat, les autrices rappellent l'horizon vivant d'une littérature aux prises avec la langue et les métamorphoses de l'Histoire, qui continue d'oeuvrer en silence à travers le filtre médiatique de l'époque.
Concilier son rôle de mère, d'épouse et de membre de la famille royale n'est pas de tout repos. Kat est à présent maman d'un prince de huit mois. Le petit Eddie la comble de bonheur, et elle consacre toute son énergie à l'élever ; elle a en effet décidé de ne pas le confier à des nourrices, comme le veut la tradition. Mais sa détermination à être une mère aimante et attentionnée provoque d'autres problèmes. Devoirs et obligations l'attendent. Edward, notamment, est mécontent qu'elle passe de moins en moins de temps avec lui. Comment Kat va-t-elle réussir à concilier ses rôles d'épouse, de mère et de membre de la famille royale ? #RéécritureDeConte #MondeParallèle #Fantasy #Comédie
Il suffit au narrateur de reconnaître dans un café le célèbre artiste plasticien, Simon Veyne, pour faire resurgir dans son sillage tous les malentendus qui ont émaillé leur brève amitié née dans les années 70. Du canal Saint-Martin jusqu à l hôpital Saint-Louis et autour de la figure de Michèle, se défont peu à peu les rébus du souvenir de leurs relations à trois, des illusions de l enfance à celles de mai 68, du charme de la bohème à ceux du mécénat industriel; entre confidences faussées et impasses amoureuses se précise l énigme du personnage et celle, selon son ancien ami, de son éclatante imposture. C est donc au narrateur, historien de profession, qu il revient de cerner les différentes facettes du souvenir, de sonder le mystère qu incarne aujourd hui encore la figure de l artiste. Tour à tour introspectif et mordant, toujours sur le fil aigu du dévoiement des apparences, le récit se teinte volontiers du lyrisme ironique des éducations sentimentales. Mené sur le terrain de l art contemporain, propice à toutes les feintes, il ne s agit pourtant que de céder les yeux ouverts et une dernière fois peut-être, à la permanence de son étrange pouvoir de suggestion.
Shone Richard ; Clarke Darren ; Gage Deborah ; Hen
Accompanying an exhibition at Philip Mould & Company, this lavish catalogue tells the story of Vanessa Bell and Duncan Grant's enduring attachment to their home at Charleston Farmhouse, and showcases the work the artists produced between the two world wars. This stunning collection of artwork is beautifully presented alongside illuminating, illustrated essays, an interview and complete catalogue. Vanessa Bell and Duncan Grant's enduring attachment to their home at Charleston Farmhouse, its idyllic surroundings, and constant fl ow of visitors can be witnessed through their art. Beginning with radical modern works infl uenced by European trends - from painted furniture to depictions of food preparation in the kitchen, from the barns to the pond, the people to the household cat - this catalogue tells a story of over thirty years of astonishing artistic productivity. Charleston was not just the Bloomsbury Group's country retreat but a venue for their progressive social self-expression. It was also a family home. Focusing on Vanessa and Duncan's most productive years of creativity, between and including two world wars, this catalogue will explore how Charleston fed their artistic impulses and ideas to produce a glorious canon of art.
Catalogue de l'exposition de la Wallace Collection (Sept.2004-Avril 2005). Peintures de Boucher et reprise iconographique de ses tableaux dans la gravure, les arts décoratifs...Un vol.br 28x24cm 205pp. 160 ill.coul Biblio.Exposition : LONDRES 2004 2005