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Birdie
Lindberg Tracey
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764625309
Quand Bernice Meetoos, alias Birdie, quitte sa réserve et son Alberta natales pour venir s'installer dans un petit logement au-dessus d'une boulangerie à Gibsons, en Colombie-Britannique, des forces mystérieuses semblent trouver un malin plaisir à lui faire perdre le contrôle de sa vie. Quand Bernice Meetoos, alias Birdie, quitte sa réserve et son Alberta natales pour venir s'installer dans un petit logement au-dessus d'une boulangerie à Gibsons, en Colombie-Britannique, des forces mystérieuses semblent trouver un malin plaisir à lui faire perdre le contrôle de sa vie. Souvent, inopinément, elle entre dans un état de transe sur le vieux matelas de sa chambre. Tandis que sa tante Val et sa cousine Freda font la route pour venir à son chevet, Bernice reste prostrée pen- dant des semaines, oscillant entre le souvenir, le rêve et la réalité. Ce roman dur, raconté avec un mélange de férocité, de tendresse et d'humour noir, vise moins à dénoncer la situation difficile des Autochtones, et des femmes en particulier, qu'à explorer leur capacité à surmonter des traumatismes passés, à guérir et survivre. La transe dans laquelle est plongée Bernice permet à l'auteur d'évoquer les différents problèmes qui minent les communau- tés autochtones - alcoolisme, violences physiques et sexuelles, abandon, errance - tout en incorporant des éléments propres au folklore cri. Ainsi, chaque chapitre s'ouvre et se referme sur une courte fable ou un poème, tandis que le voyage intérieur du personnage l'amène, par des songes et des réminiscences, à redécouvrir les liens qui l'unissent à la tradition crie, à sa communauté et aux femmes de sa famille, omniprésentes dans le récit. Dépourvu du ton moralisateur et des bons sentiments qui contaminent trop souvent les romans consacrés aux Autochtones, Birdie dresse le portrait d'une série de femmes fortes, déterminées à se battre et à s'entraider pour s'en sortir. A la fois road-novel, songe et journal de voyage, ce roman exprime l'universalité de l'expérience féminine, au-delà de la culture ou de la race.
Les changements dans l'environnement technologique contemporain ont suscité bien des analyses philosophiques passionnantes, mais peu ont prêté attention aux transformations qu'ils imposent en retour à la philosophie elle-même. Ce livre montre comment les changements technologiques ont laissé leur marque sur de nombreux concepts fondamentaux de la philosophie en sorte que, par exemple, l'objet se pense désormais en termes de contact et de connexion, le sujet en tant qu'existence pro-thétique, l'espace en tant que dé-place, et la nature en tant que techno-nature ou techno-écologie. La recherche porte également sur la façon dont la philosophie avance en s'interrogeant sur ses propres techniques et sur ce qui refuse de s'y réduire.
La trace de nos expériences culturelles s'inscrit d'autant mieux dans nos mémoires qu'elle est agencée dramatiquement. La dramaturgie est une mise en jeu du réel ouverte sur la possibilité de manifester un espace fictionnel partagé. Considérer que dans tout espace de création, une dramaturgie est à l'oeuvre, a suscité des propositions d'expositions et de rencontres, portées aussi bien par des modes de relation que par des fictions territoriales opératoires. Avec Espace potentiel, il s'agissait avant tout de saisir ce que des expérimentations artistiques contemporaines auraient à nous apprendre sur le monde actuel.
Né en 1980, Rasmus Lindberg entre, en 2004, à Dramatiska Institutet (l'école nationale supérieure de théâtre, radio, télé, cinéma). Depuis 2008, il est auteur et metteur en scène associé au Théâtre du Norrbotten à Lule
Né en 1980, Rasmus Lindberg entre, en 2004, à Dramatiska Institutet (l'école nationale supérieure de théâtre, radio, télé, cinéma). Depuis 2008, il est auteur et metteur en scène associé au Théâtre du Norrbotten à Lule
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?