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L'impératrice de Chine
Lin Yutang ; Barbier-Kontler Christine
PICQUIER
8,50 €
Épuisé
EAN :9782809714784
Au VIIe siècle, sous la dynastie T'ang, la Chine connut une des périodes les plus fastueuses de son histoire qui, pendant plus de vingt ans, fut dominée par une femme exceptionnelle. Elle avait pour nom Wou Tchao. Favorite de l'empereur, douée d'une grande intelligence, dévorée d'ambition, elle usurpa le pouvoir à force d'intrigues de palais avant d'imposer sous son nom une nouvelle dynastie et de se sacrer elle-même empereur. Son nom devint dans tout l'empire synonyme de meurtres, de guerres et de rébellions noyées dans le sang. C'est l'histoire de l'impératrice Wou Tsö-t'ien qui nous est racontée ici par son propre petit-fils. Le lecteur découvrira dans L'Impératrice de Chine la figure légendaire du juge Ti : il apprendra comment ce dignitaire intègre et courageux vainquit la grande despote et restaura la dynastie des T'ang.
Résumé : Avec sa ferve familière, Lin Yutang nous parle de Confucius, et c'est comme s'il nous faisait pénétrer l'âme de la Chine, car ce Platon chinois né au vie siècle avant notre ère y exerce depuis 2500 ans une immense influence, qui perdure aujourd'hui encore. Ce n'est pas la vérité qui grandit l'homme, c'est l'homme qui grandit la vérité, dit Confucius. Morale, religion, éthique, politique, sa philosophie embrasse tous les champs du possible, mais l'essence de sa pensée, pour Lin Yutang, c'est que "l'homme est la mesure de l'homme". Cultiver en nous ce qu'il y a de plus humain, non seulement nous oblige à découvrir notre véritable moi, mais nous conduit naturellement à la bonté et à la sagesse. De Confucius, Lin Yutang nous propose sa vision toute personnelle, comme un guide qui peut nous apprendre, dans tous les moments de la vie, à choisir le juste chemin.
Nul autre que Lin Yutang, lettré chinois pétri de culture occidentale - qui disait "penser en chinois avec un pinceau et en anglais avec une machine à écrire" - pouvait réussir à nous éclairer sur le sens que nous donnons au mot "bonheur" en Occident et en Chine. "Quel peut être le but de la vie, si ce n'en est la jouissance" ? Et cette vie qui est la nôtre, déjà en 1938, date où il écrit ce livre, il déplore qu'elle soit "trop compliquée, notre science trop sérieuse, notre philosophie trop sombre et nos pensées trop embrouillées". Aux petits soldats obéissants que nous sommes, l'antique sagesse chinoise oppose la figure du "vagabond" : recherchant l'oisiveté, cultivant un esprit libre, dont l'aspiration à l'idéal se tempère d'un désenchantement rieur. Convoquant ses "compagnons spirituels", poètes et philosophes chinois, mais aussi Thoreau ou Nietzsche, il fait l'éloge d'un homme pleinement homme, capable de goûter â toutes les saveurs de l'existence. Car le banquet de la vie est devant nous et la seule question qui se pose est celle de notre appétit.
Résumé : Les trajectoires de deux jeunes femmes que tout oppose. sinon leur amitié. Frances est assistante juridique dans un grand cabinet d'avocats. Vickie est une jeune comédienne au début de sa carrière. Comment s'accommoder de vies professionnelles exigeantes voire éprouvantes ? Accepter ou non les opportunités de "progression" qui se présentent, et quel prix ? Les deux amies, en répondant ou pas ces questions, décideront malgré tout des chemins qu'elles emprunteront et de leurs vies futures. Un récit drôle, émouvant et imparable sur les angoisses du passage à l'âge adulte et sur le monde du travail.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."