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La sagesse de Confucius
Lin Yutang ; Bridel-Wasem Th.
PICQUIER
9,50 €
Épuisé
EAN :9782809710601
Avec sa ferve familière, Lin Yutang nous parle de Confucius, et c'est comme s'il nous faisait pénétrer l'âme de la Chine, car ce Platon chinois né au vie siècle avant notre ère y exerce depuis 2500 ans une immense influence, qui perdure aujourd'hui encore. Ce n'est pas la vérité qui grandit l'homme, c'est l'homme qui grandit la vérité, dit Confucius. Morale, religion, éthique, politique, sa philosophie embrasse tous les champs du possible, mais l'essence de sa pensée, pour Lin Yutang, c'est que "l'homme est la mesure de l'homme". Cultiver en nous ce qu'il y a de plus humain, non seulement nous oblige à découvrir notre véritable moi, mais nous conduit naturellement à la bonté et à la sagesse. De Confucius, Lin Yutang nous propose sa vision toute personnelle, comme un guide qui peut nous apprendre, dans tous les moments de la vie, à choisir le juste chemin.
Nul autre que Lin Yutang, lettré chinois pétri de culture occidentale - qui disait "penser en chinois avec un pinceau et en anglais avec une machine à écrire" - pouvait réussir à nous éclairer sur le sens que nous donnons au mot "bonheur" en Occident et en Chine. "Quel peut être le but de la vie, si ce n'en est la jouissance ?" Avec cette formule pour postulat, Lin Yutang ne se soucie pas de philosophie, mais de "la vie toute chaude". Et cette vie qui est la nôtre, déjà en 1938, date où il écrit ce livre, il déplore qu'elle soit "trop compliquée, notre science trop sérieuse, notre philosophie trop sombre et nos pensées trop embrouillées". Convoquant ses "compagnons spirituels", poètes et philosophes chinois, mais aussi Thoreau ou Nietzsche, il fait l'éloge d'un homme pleinement homme, capable de goûter à toutes les saveurs de l'existence. Car le banquet de la vie est devant nous et la seule question qui se pose est celle de notre appétit. Les Editions Philippe Picquier ont décidé de faire redécouvrir l'oeuvre de Lin Yutang, cet écrivain qui voulait passionnément faire connaître la Chine à l'Occident. Toute son oeuvre, abondante, en témoigne : articles, romans, essais comme La Chine et les Chinois (aux Editions Payot), et même un dictionnaire chinois-anglais qui fait encore autorité parmi les linguistes. Né dans le Fujian, fils d'un pasteur presbytérien, Lin Yutang (1895 - 1976) fait ses études en Occident, à Harvard et Leipzig. L'invasion des Japonais puis son soutien à Chiang Kai-shek l'obligent à s'expatrier aux Etats-Unis. Il a achevé sa vie entre Taiwan et Hong Kong où il enseignait.
Avec sa verve familière, Lin Yutang nous parle de Confucius, et c'est comme s'il nous faisait pénétrer l'âme de la Chine, car ce Platon chinois né au VIème siècle avant notre ère y exerce depuis 2500 ans une immense influence, qui perdure aujourd'hui encore. "Ce n'est pas la vérité qui grandit l'homme, c'est l'homme qui grandit la vérité", dit Confucius. Morale, religion, éthique, politique, sa philosophie embrasse tous les champs du possible, mais l'essence de sa pensée, pour Lin Yutang, c'est que "l'homme est la mesure de l'homme". Cultiver en nous ce qu'il y a de plus humain, non seulement nous oblige à découvrir notre véritable moi, mais nous conduit naturellement à la bonté et à la sagesse. De Confucius, Lin Yutang nous propose sa vision toute personnelle, comme un guide qui peut nous apprendre, dans tous les moments de la vie, à choisir le juste chemin.
Après Enfances chinoises, voici le deuxième tome d'Un moment à Pékin, considéré par la critique comme le meilleur roman de Lin Yutang. Et si l'écrivain a choisi de déployer une vaste fresque romanesque à travers l'histoire entrelacée de clans familiaux, c'est que la famille est "le miroir où se réfléchit ce qui se trame dans la société tout entière". Rien n'est plus vrai en ce moment clé du début du XXe siècle, où le destin de la Chine bascule. Les événements s'accélèrent, allant de la chute du régime mandchou à l'invasion japonaise, et personne ne peut échapper aux remous de l'histoire, ni aux choix qui s'imposent. S'enrichir par le trafic de l'opium, s'enthousiasmer pour les idées nouvelles, rejoindre les manifestations étudiantes malgré la sanglante répression, affronter les changements et, encore et toujours, aimer, croire en l'homme et en sa capacité de défendre sa liberté et ses rêves. Car, ainsi que le découvre Moulane au milieu des privations et des souffrances des réfugiés, "il n'existe pas de catastrophe si grande que l'esprit humain ne puisse s'élever au-dessus d'elle, et, par son ampleur même, la transformer en quelque chose de grand et de radieux".
Ce livre a le charme des grandes fresques romanesques, où la toile de fond historique alimente les péripéties de clans familiaux. Il a aussi l'attrait plus subtil de ces romans qui, à petits points, savent restituer le dessin sensible d'une époque et nous font pénétrer dans l'intimité des désirs et des émotions qui sous-tendent les comportements. Nous sommes en 1900: chassé par les troubles de la révolte des Boxers, M. Yao, riche commerçant, épris de taoïsme et de libre pensée, quitte Pékin avec femme, enfants et serviteurs. Au cours du voyage, Moulane, sa deuxième fille âgée de dix ans, disparaît, enlevée par des voleurs d'enfants. Ainsi débute l'histoire de la famille Yao, liée à celle de M. Tseng, un confucianiste à l'ancienne mode. Relations entre générations, de maîtresses à servantes, amours interdites et mariages de raison, le lecteur se laisse emporter par la destinée de ces familles à un moment où l'ancienne Chine bascule vers la modernité. Lin Yutang, qui souhaitait tant faire connaître la vie et la culture de ses compatriotes aux Occidentaux, choisit ce moment clé du passage de la tradition aux idées nouvelles: mais en dépit des conflits, son roman, centré sur les femmes, respire un optimisme et un bonheur de vivre qui le rendent très attachant.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.