Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un moment à Pékin Tome 2 : Le triomphe de la vie
Lin Yutang ; Fosca François
PICQUIER
12,50 €
Épuisé
EAN :9782877309967
Après Enfances chinoises, voici le deuxième tome d'Un moment à Pékin, considéré par la critique comme le meilleur roman de Lin Yutang. Et si l'écrivain a choisi de déployer une vaste fresque romanesque à travers l'histoire entrelacée de clans familiaux, c'est que la famille est "le miroir où se réfléchit ce qui se trame dans la société tout entière". Rien n'est plus vrai en ce moment clé du début du XXe siècle, où le destin de la Chine bascule. Les événements s'accélèrent, allant de la chute du régime mandchou à l'invasion japonaise, et personne ne peut échapper aux remous de l'histoire, ni aux choix qui s'imposent. S'enrichir par le trafic de l'opium, s'enthousiasmer pour les idées nouvelles, rejoindre les manifestations étudiantes malgré la sanglante répression, affronter les changements et, encore et toujours, aimer, croire en l'homme et en sa capacité de défendre sa liberté et ses rêves. Car, ainsi que le découvre Moulane au milieu des privations et des souffrances des réfugiés, "il n'existe pas de catastrophe si grande que l'esprit humain ne puisse s'élever au-dessus d'elle, et, par son ampleur même, la transformer en quelque chose de grand et de radieux".
Nul autre que Lin Yutang, lettré chinois pétri de culture occidentale - qui disait "penser en chinois avec un pinceau et en anglais avec une machine à écrire" - pouvait réussir à nous éclairer sur le sens que nous donnons au mot "bonheur" en Occident et en Chine. "Quel peut être le but de la vie, si ce n'en est la jouissance ?" Avec cette formule pour postulat, Lin Yutang ne se soucie pas de philosophie, mais de "la vie toute chaude". Et cette vie qui est la nôtre, déjà en 1938, date où il écrit ce livre, il déplore qu'elle soit "trop compliquée, notre science trop sérieuse, notre philosophie trop sombre et nos pensées trop embrouillées". Convoquant ses "compagnons spirituels", poètes et philosophes chinois, mais aussi Thoreau ou Nietzsche, il fait l'éloge d'un homme pleinement homme, capable de goûter à toutes les saveurs de l'existence. Car le banquet de la vie est devant nous et la seule question qui se pose est celle de notre appétit. Les Editions Philippe Picquier ont décidé de faire redécouvrir l'oeuvre de Lin Yutang, cet écrivain qui voulait passionnément faire connaître la Chine à l'Occident. Toute son oeuvre, abondante, en témoigne : articles, romans, essais comme La Chine et les Chinois (aux Editions Payot), et même un dictionnaire chinois-anglais qui fait encore autorité parmi les linguistes. Né dans le Fujian, fils d'un pasteur presbytérien, Lin Yutang (1895 - 1976) fait ses études en Occident, à Harvard et Leipzig. L'invasion des Japonais puis son soutien à Chiang Kai-shek l'obligent à s'expatrier aux Etats-Unis. Il a achevé sa vie entre Taiwan et Hong Kong où il enseignait.
Nul autre que Lin Yutang, lettré chinois pétri de culture occidentale - qui disait "penser en chinois avec un pinceau et en anglais avec une machine à écrire" - pouvait réussir à nous éclairer sur le sens que nous donnons au mot "bonheur" en Occident et en Chine. "Quel peut être le but de la vie, si ce n'en est la jouissance" ? Et cette vie qui est la nôtre, déjà en 1938, date où il écrit ce livre, il déplore qu'elle soit "trop compliquée, notre science trop sérieuse, notre philosophie trop sombre et nos pensées trop embrouillées". Aux petits soldats obéissants que nous sommes, l'antique sagesse chinoise oppose la figure du "vagabond" : recherchant l'oisiveté, cultivant un esprit libre, dont l'aspiration à l'idéal se tempère d'un désenchantement rieur. Convoquant ses "compagnons spirituels", poètes et philosophes chinois, mais aussi Thoreau ou Nietzsche, il fait l'éloge d'un homme pleinement homme, capable de goûter â toutes les saveurs de l'existence. Car le banquet de la vie est devant nous et la seule question qui se pose est celle de notre appétit.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.