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Revue des deux Mondes N° 4, Avril 2012 : L'Europe avec ou sans frontières
Lima Pedro ; Gomart Thomas ; Clément Jean-Paul ; B
REVUE 2 MONDES
13,00 €
Épuisé
EAN :9782356500502
Depuis quelques années déjà, l'Europe semble enlisée dans sa marche. L'enthousiasme des débuts a laissé place au scepticisme, voire à la franche hostilité. Bruxelles est accablé de critiques, tant par la gauche que par la droite. Que se passe-t-il donc? C'est la question à laquelle tente de répondre ce mois-ci la Revue des Deux Mondes.Pedro Lima rappelle les très anciennes racines de l'Europe: des peintures rupestres découvertes en octobre 2011 dans le massif des Carpates prouvent l'existence d'une communauté de pratiques et de croyances à l'échelle européenne en 36 000 avant J.-C. Jean-Yves Boriaud et Jean-Paul Clément se penchent sur la notion de frontières, le premier tourne les yeux vers l?époque romaine, le second vers le XIXe siècle. Georges Berthoin, l'un des plus proches collaborateurs de Jean Monnet, livre un diagnostic très personnel de la construction européenne. Eryck de Rubercy rappelle, quant à lui, l'histoire récente de l'Europe à partir d'un ouvrage de Luuk Van Middelaar récemment traduit, le Passage à l?Europe. Histoire d'un commencement (Gallimard, 2012): sans la juste analyse du passé, l'Union se trouvera dans l'incapacité de s'inventer et de se réinventer. Étienne de Durand et Thomas Gomart s'intéressent à la position stratégique de Paris en Europe, position qui repose sur bien des paradoxes. Jean-Pierre Dubois mène l'enquête sur la manière d'appréhender l'information en France et en Allemagne; les différences sont flagrantes. Enfin Ruolin Zheng livre le regard de ses compatriotes chinois sur l'Europe, une Europe qui apparaît comme une source d'inspiration mais pas encore comme un partenaire: les Chinois semblent davantage croire à l'Europe que les Européens eux-mêmes.
Lima Pedro ; Psaïla Philippe ; Coppens Yves ; Maur
Depuis sa découverte en 1940, la grotte de Lascaux, en Dordogne, nous émerveille et nous interroge. Pourquoi les hommes du Paléolithique, il y a 20 000 ans, ont-ils orné ses parois de magnifiques cerfs, vaches et chevaux polychromes par dizaines ? Cet ouvrage nous plonge dans le mystère de la plus célèbre grotte ornée au monde, patrimoine commun de l'humanité, et en dévoile tous les secrets patiemment percés par des générations de scientifiques. Les pigments, les techniques, les outils utilisés par les peintres sont décrits, ainsi que les hypothèses élaborées pour comprendre le sens caché de l'art pariétal. Richement illustré, il raconte la découverte de Lascaux, sa fermeture au public pour en protéger les trésors, et l'histoire étonnante de ses copies successives, qui, de Lascaux II à Lascaux IV, permettent d'en admirer les beautés et d'en comprendre le sens caché. Véritable hommage aux génies de la préhistoire, ce livre ouvre aussi un dialogue, à travers les millénaires, entre artistes d'hier et d'aujourd'hui. Il est, de plus, enrichi d'une immersion à 360° dans le sanctuaire paléolithique, et de nombreuses vidéos permettant de prolonger l'expérience de la lecture.
Depuis sa découverte en 1940, la grotte de Lascaux, en Dordogne, nous émerveille et nous interroge. Pourquoi les hommes du Paléolithique, il y a 20 000 ans, ont-ils orné ses parois de magnifiques cerfs, vaches et chevaux polychromes par dizaines ? Cet ouvrage nous plonge dans le mystère de la plus célèbre grotte ornée au monde, patrimoine commun de l'humanité, et en dévoile tous les secrets patiemment percés par des générations de scientifiques. Les pigments, les techniques, les outils utilisés par les peintres sont décrits, ainsi que les hypothèses élaborées pour comprendre le sens caché de l'art pariétal. Richement illustré, il raconte la découverte de Lascaux, sa fermeture au public pour en protéger les trésors, et l'histoire étonnante de ses copies successives, qui, de Lascaux II à Lascaux IV, permettent d'en admirer les beautés et d'en comprendre le sens caché. Véritable hommage aux génies de la préhistoire, ce livre ouvre aussi un dialogue, à travers les millénaires, entre artistes d'hier et d'aujourd'hui. Il est, de plus, enrichi d'une immersion à 360° dans le sanctuaire paléolithique, et de nombreuses vidéos permettant de prolonger l'expérience de la lecture. Yves Coppens, Président du Conseil scientifique de Lascaux (texte d'introduction sur les origines de l'art). Pedro Lima, Journaliste scientifique (textes). Philippe Psaïla, Photographe (photographies). Muriel Mauriac, Conservatrice de Lascaux (préface).
Troisième titre de la "Collection Revue des Deux Mondes". En 1844, le docteur Moreau de Tours créa le club des Hachichins : des scientifiques, hommes de lettres et artistes français se réunissaient une fois par mois dans un appartement de l'île Saint Louis pour tester des drogues. Théophile Gautier fut l'un des premiers écrivains à participer à ces séances. C'est ici qu'il rencontra Charles Baudelaire dont il devint un ami intime. L'auteur raconta son expérience dans un article qui parut à la Revue des Deux Mondes en février 1846. Il y décrivait l'atmosphère des lieux et les effets du haschich sur son organisme : sensations décuplées, dilatation du temps, apparition de figures grotesques. Alors que l'Assemblée nationale vient de voter l'expérimentation du cannabis à usage médical (25 octobre 2019), des hommes étaient déjà persuadés, au XIXe siècle, des vertus thérapeutiques de cette résine dans le traitement de maladies mentales. Le Club des Hachichins en témoigne.
Résumé : Art baroque A l'occasion des 40 ans des Arts Florissants, la Revue des Deux Mondes publie un numéro spécial consacré à l'aventure artistique de William Christie. Des historiens, des experts et des passionnés racontent l'art baroque et ses influences ainsi que la transmission de ce patrimoine exceptionnel à de jeunes musiciens. Un festival de musique est organisé chaque année en Vendée dans les jardins de William Christie fin août (24-31 août 2019), événement qui attire un large public (d'où la sortie du hors-série le 21 août).
Résumé : La collection " Araborama ", créée par l'Institut du monde arabe et le Seuil, rassemble journalistes, intellectuels, écrivains, artistes et illustrateurs pour explorer ses réalités présentes, sa pluralité et son histoire. "D'où vient que le mot "arabe" sonne désuet ou étrangement déplacé ? Peut-on (encore) dire de quelqu'un qu'il est un Arabe ? Comme catégorisation d'un peuple, ce mot a été chargé d'antonymes, d'usages essentialistes et, bien sûr, racistes. Arabe, c'est un terme qui en français ne voyage pas seul. Vous me direz : Aucun mot ne voyage seul. Pourtant, si on pense aux expressions françaises qui contiennent le mot "arabe", à ses évocations littéraires, à ses résonances dans l'actualité, il devient difficile d'user de ce terme innocemment, de se l'approprier. Quant au monde arabe, notre conscience - bienvenue - de la complexité des espaces et de leurs histoires différenciées nous enjoint à le mettre au pluriel. Aujourd'hui, il y a des mondes arabes, que l'on peut séparer et caractériser, et que parfois tout sépare. Mais le monde arabe, au singulier, ne serait plus qu'une fiction que l'on laisserait à quelques nostalgiques. Nous avons souhaité explorer ici l'ensemble de ses transformations, de ses identifications changeantes, sous différents angles et au travers d'écritures et de formes variées. Le tableau qui en résulte est foisonnant et coloré. Il n'offre pas de réponses définitives, seulement des jalons pour la suite". Extraits de l'introduction de Leyla Dakhli.
Résumé : La condition de victime ne peut se réduire au traumatisme et à la souffrance. Sa violence symbolique engendre également une diminution d'être. L'exil aux autres et à soi-même contraint les victimes à une traversée ici esquissée. Leur quête vitale du bonheur, non pas malgré mais à partir de leur malheur, résonne de manière universelle avec la condition humaine.
4e de couverture : "En des temps meilleurs, on parlait de perspective critique ou de vision du monde alternative. Aujourd'hui, en Inde, on dit sédition." Mon coeur séditieux réunit le travail de vingt ans de réflexion et d'engagement. En 1998, après le magistral Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy prend la plume pour s'élever contre le programme nucléaire indien dans plusieurs essais qui signeront le début de son combat politique. Au travers d'une quarantaine de textes, elle s'intéresse à la politique et aux dynamiques de pouvoir en jeu au sein des gouvernements des puissances mondiales. Dans un environnement de plus en plus hostile, elle décrit avec toujours autant de férocité et de clairvoyance le combat des opprimés, les injustices de castes ou les tragédies écologiques. Elle observe, comme autrice et comme citoyenne du monde, l'évolution de la société des années quatre-vingt-dix à nos jours. Son écriture radicale met à la portée de tous une réflexion passionnante d'une extrême actualité.
Résumé : Une thèse communément admise voudrait que le développement économique spectaculaire de la Chine, et l'expansion d'une classe moyenne qu'il entraîne, devraient se traduire tôt ou tard par une libéralisation de son règne politique et une évolution plus ou moins douce ou plus ou moins violente vers la démocratie. Est-ce si sûr ? Jean-Pierre Cabestan montre la fragilité de cette thèse en regard du fonctionnement réel du système politique chinois et de ses rapports avec la société. Il expose les raisons qui rendent beaucoup plus probable le maintien d'un monopole autoritaire du Parti communiste, la principale étant le large consensus des élites autour de ce programme.