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Les Contes de mémé lubrique
Liebig Etienne
LA MUSARDINE
8,95 €
Épuisé
EAN :9782842718817
Lorsque j'étais enfant, souvent, le dimanche, mes parents me laissaient avec d'autres gosses du village chez une vieille grand-mère qui vivait au seuil de la forêt dans une petite maison de bois. Je me souviens qu'en hiver, le feu brûlait dans l'âtre de la cheminée en éclairant par intermittence la pièce dans laquelle nous nous tenions. La vieille dame était assise dans un fauteuil en tissus rouge qui se balançait lentement au rythme de sa respiration. Elle était toujours habillée d'un vieux pull gris et d'une couverture à grands carreaux vert qui couvrait ses jambes. Son visage était émacié et son nez semblait immense. Je me souviens très bien de ses petits yeux lumineux et brillants qui semblaient toujours nous surveiller. Les enfants se tenaient bien lorsqu'ils étaient là, hypnotisés par les histoires que la grand-mère nous racontait. Sa voix était étonnement jeune pour son âge et si l'on fermait les yeux, on aurait pu penser que c'était une jolie jeune fille qui nous parlait. Parfois elle sortait ses mains maigres et nerveuses de sous la couverture et l'on aurait dit, dans la lumière du feu de bois, qu'il se jouait un étrange ballet magique. Nos parents l'appelait Mémé Renard mais nous, qui la connaissions bien, nous l'avions surnommée : MEME LUBRIQUE !" Aladdin et la crampe merveilleuse Le vilain petit canard avec une grosse quéquette Barbe bleue et bite en bois Le petit chas peu rond, rouge Hansel et Gretel pas trop farouches Cendrillon, la pouffe à deux ovaires La belle au bois dormant mais au cul bien éveillé Le petit poussait, la mère tirait Riquet à la houppe et à la bite de serein Boucles d'or et poils au cul Le brave petit tailleur de pipes La bergère et le ramoneur qui ramone Le petit joueur de flûte obsédé La belle et la bite Ali Baba et les quarante branleuses.
Si la pensée coloniale n'est ni de gauche, ni de droite, la pensée impérialiste est en revanche d'avantage de droite puisque essentiellement mue par la recherche de profits nouveaux. Ainsi, la religion, l'organisation sociale et politique doivent ressembler autant que possible aux modèles européens pour que ces peuples à éduquer évoluent dans le bon sens, le seul, le nôtre. Les indigènes ne sont pas mauvais en soi, ils sont ce que nous fûmes avant de découvrir les bienfaits d'une société organisée autour de la nation, du profit, de l'industrie, du capitalisme marchand et de la laïcité. Les Roms, eux, auraient « Des danses inorganisées mais chatoyantes », « une bonhomie naturelle et saine », « une lenteur africaine », « des croyances animistes » etc...La pensée coloniale est toujours persuadée de l'existence d'une direction prédestinée de l'Histoire qui démarrerait chez les sauvages et se terminerait à l'Elysée!
Résumé : "Lorsque j'étais enfant, souvent, le dimanche, mes parents me laissaient avec d'autres gosses du village chez une vieille grand-mère qui vivait au seuil de la forêt dans une petite maison de bois. Je me souviens qu'en hiver, le feu brûlait dans l'âtre de la cheminée en éclairant par intermittence la pièce dans laquelle nous nous tenions. La vieille dame était assise dans un fauteuil en tissus rouge qui se balançait lentement au rythme de sa respiration. Elle était toujours habillée d'un vieux pull gris et d'une couverture à grands carreaux vert qui couvrait ses jambes. Son visage était émacié et son nez semblait immense. Je me souviens très bien de ses petits yeux lumineux et brillants qui semblaient toujours nous surveiller. Les enfants se tenaient bien lorsqu'ils étaient là, hypnotisés par les histoires que la grand-mère nous racontait. Sa voix était étonnement jeune pour son âge et si l'on fermait les yeux, on aurait pu penser que c'était une jolie jeune fille qui nous parlait. Parfois elle sortait ses mains maigres et nerveuses de sous la couverture et l'on aurait dit, dans la lumière du feu de bois, qu'il se jouait un étrange ballet magique. Nos parents l'appelait Mémé Renard mais nous, qui la connaissions bien, nous l'avions surnommée Mémé lubrique !"
Le conservateur, le petit con, le con illuminé: la sociologie des cons est une science aussi vieille que l'humanité! Les cons se renouvellent à chaque génération, comme le virus de la grippe et les nuages de sauterelles. Toujours là, mais différents, ils contaminent tous les milieux. Bobos, profs, retraités, syndicalistes, militants de droite et de gauche, féministes. artistes, psychanalystes, jeunes de quartier, personne n'est épargné. Grand connaisseur de la question et nouveau con lui-même, Etienne Liebig espère avoir été suffisamment intolérant et injuste pour se faire plein d'ennemis!
90 % des rapports sexuels ont lieu dans un lit. Pourquoi ne pas quitter ce cocon douillet pour de nouvelles aventures ? Osez faire l'amour dans d'autres pièces de votre appartement, utiliser les meubles les plus divers... Osez les multiples possibilités qu'offrent les lieux publics ou les moyens de transport ... Osez copuler dans la nature, dans l'eau, dans le foin, en montagne, et pourquoi pas dans la neige ?
Jouir à deux dans le partage : mode d'emploi. Ces dernières années, de nombreux articles sont parus sur le candaulisme, "la pratique sexuelle dont tout le monde parle" (Elle). Hommes ou femmes, les candaulistes éprouvent du plaisir lorsque leur partenaire a des rapports sexuels avec quelqu'un d'autre, en leur présence ou non, avec leur participation ou pas, et parfois avec une touche de BDSM. Ce guide pratique permet de repenser la jalousie avec malice, donne des pistes pour enclencher les premières initiatives et discussions au sein du couple, et se mettre en quête du ou des bons partenaires de jeux. Il révèle également les clés du succès d'un bon scénario candauliste. Alors : oserez-vous ?
101 trucs infaillibles pour jouir et jouir encore ! Selon des sondages, seuls 20 à 30% des rapports sexuels s'achèveraient par un orgasme pour les femmes, comme si elles devaient se concentrer sur la jouissance de leur partenaire. Clamer l'importance de l'orgasme pour les femmes représente un enjeu pleinement féministe ! Ce guide réunit 101 astuces, destinées aux femmes qui ont eu des orgasmes mais qui n'en ont plus, aux femmes qui aimeraient bien en avoir, aux femmes qui n'en ont jamais, aux femmes qui en ont seules mais pas en couple, aux femmes qui en ont mais ça dépend du partenaire ou de la position, aux femmes qui en veulent, aux femmes qui en reveulent, et aux hommes qui veulent leur en " donner "... En mettant de grands guillemets à " donner ", car un orgasme se prend autant qu'il se donne !
Mais que font les adultes une fois les enfants couchés ? ... Enfin un manuel de jeux réservés aux grandes personnes ! Retrouvez tous les jeux de votre enfance revisités à la sauce " Osez ", des jeux de société aux grands jeux scouts, des jeux de plage aux jeux de rôles, comme autant de prétextes pour faire l'amour : Câlin-maillard, Baisopoly, chasse au trésor, action ou vérité, blind test, charades, jeux de lettres... Il suffira d'être deux, nus dans un lit ou à moitié habillés dans la cuisine - voire cinq ou six dans une soirée qui se prolonge, pourquoi pas ? - pour que la partie commence. Le livre présente 50 jeux, avec le décor requis, les accessoires nécessaires, les règles du jeu et des idées de gages et de récompenses. Rien de bien sérieux. Il y aura des gagnants et des perdants, des gratifications et des punitions, mais pour finir tout se terminera dans la joie et le plaisir !
Régine Deforges est née dans le Poitou. Libraire, relieur, bibliophile, éditeur, scénariste, elle est avant tout écrivain: Blanche et Lucie, le Cahiervolé, Contes pervers, la trilogie de la Bicyclette bleue, un des plus grands succès de librairie du siècle, NoirTango. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Dès sa naissance, Eugénie a séduit son père par sa beauté. Il prend alors soin de lui faire donner une éducation dépourvue de tout principe moral et religieux. Le jour où la jeune fille atteint l'âge de quatorze ans, M. de Franval décide de parfaire son instruction...
Résumé : Apollinaire, qui fut l'un des premiers à inventorier les ouvrages de l'enfer de la Bibliothèque nationale, était un fin connaisseur de la littérature érotico-pornographique. Les deux récits publiés ici, dont le mythique Onze mille verges, datent de 1907 et 1911. Hymnes à la virilité épanouie et à la jouissance, catalogues ahurissants de toutes les pratiques, déviations, orientations, ils offrent, dans un grand éclat de rire, du sexe "brut" emmailloté dans les obsessions et fantasmes du poète. Ce faisant, ils nous permettent d'interroger et de critiquer les valeurs et la violence du système auquel ils appartiennent, celui de la domination masculine. Et en cela, ils constituent aussi des documents exceptionnels.
Résumé : "Je veux démoraliser la vie privée de mes contemporains", proclamait Pierre Louÿs (1870-1925). Il s'y est activement employé, en composant une énorme quantité d'érotiques exhumés peu à peu après sa mort : romans, nouvelles, contes, dialogues, pièces de théâtre, manuels d'érotologie, lexiques, et des centaines et des centaines de poèmes libres. S'y ajoute une avalanche d'écrits autobiographiques, où Louÿs a mis en fiches, avec la plus extrême précision, sa propre vie sexuelle, comme l'étonnant Catalogue chronologique et descriptif des Femmes avec qui j'ai couché. Certains de ces textes étaient déjà connus du grand public : le roman Trois filles de leur mère, véritable sommet pornographique ; l'hilarant Manuel de Civilité pour les petites filles ; les espiègles quatrains de Pybrac. Mais le lecteur découvrira également ici un certain nombre d'inédits, notamment plus de deux cents poèmes. Notre corpus comprend par ailleurs un ensemble de textes très variés, parfois extrêmement audacieux (Manuel de Gomorrhe), qui révèle un Louÿs encyclopédiste du sexe, à la curiosité universelle, tour à tour historien, philologue, archéologue, ethnologue, anthropologue et folkloriste... Cette oeuvre absolument unique s'attache à dépasser sans cesse les limites avec une frénésie à laquelle le lecteur ne reste pas insensible.