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De l'utilité politique des Roms. Une peur populaire transformée en racisme d'Etat
Liebig Etienne
MICHALON
15,00 €
Épuisé
EAN :9782841866496
Si la pensée coloniale n'est ni de gauche, ni de droite, la pensée impérialiste est en revanche d'avantage de droite puisque essentiellement mue par la recherche de profits nouveaux. Ainsi, la religion, l'organisation sociale et politique doivent ressembler autant que possible aux modèles européens pour que ces peuples à éduquer évoluent dans le bon sens, le seul, le nôtre. Les indigènes ne sont pas mauvais en soi, ils sont ce que nous fûmes avant de découvrir les bienfaits d'une société organisée autour de la nation, du profit, de l'industrie, du capitalisme marchand et de la laïcité. Les Roms, eux, auraient « Des danses inorganisées mais chatoyantes », « une bonhomie naturelle et saine », « une lenteur africaine », « des croyances animistes » etc...La pensée coloniale est toujours persuadée de l'existence d'une direction prédestinée de l'Histoire qui démarrerait chez les sauvages et se terminerait à l'Elysée!
Etienne Liebig a écrit des essais sociologiques et des romans humoristiques, il est chroniqueur dans de nombreux journaux et à la radio, il est connu pour son sens de la provocation et de la dérision. Il est l auteur de quatre livres aux éditions Michalon: Les ados sont insupportables, mais ce sont nos enfants! (2009); Les pauvres préfèrent la banlieue (2010); Les Nouveaux Cons et De l utilité politique des Roms (2012).
Parents dépassés, professeurs impuissants, éducateurs déboussolés ou politiques en panne d'idées, cet ouvrage vous est destiné. Vous allez enfin pouvoir appréhender ce phénomène incompréhensible qui vous gâche une partie de l'existence: l'adolescent, cet extraterrestre de sexe féminin ou masculin, âgé de 13 à 18 ans environ.À travers ce livre de salubrité publique, l'auteur nous offre en effet un portrait moqueur, à la fois tendre et juste, de cette génération montante qui bouscule notre société d'adultes en perte de repères en lui réclamant un peu d'espace et de liberté.Nos ados sont souvent pénibles et irrationnels, ils sont parfois stupides voire déprimants, ils ne ressembleront jamais à nos rêves et nos désirs, ils nous feront toujours passer des nuits blanches, etc. Pourquoi? Petites réponses et grands soulagements grâce à cet essai jubilatoire sur le péril jeune. Biographie de l'auteur Éducateur et chercheur, Étienne Liebig intervient depuis trente ans auprès d'adolescents de tous les milieux.
Pantalon à grosses côtes et sac au dos, Étienne n'hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l'archaïsme de la pensée et la soumission au destin. Appuyé à son bâton de pèlerin, il a plus d'un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche. Le constat est hilarant : la chair est faible, on s'en doutait, mais elle est tout sauf triste...
Dans le premier volume, on se reconnaissait, ainsi que nos voisins, parents, amis... Mais certains de nos concitoyens manquaient à l'appel et se réjouissaient d'avoir été épargnés. Il fallait donc que tout le monde en prenne pour son grade. On trouvera dans cet ouvrage de référence une soixantaine de portraits au vitriol tels que "les cons qui luttent contre le terrorisme", "ceux qui se prosternent devant le Dalaï-Lama", "les sportifs du dimanche" ou "les auteurs qui se prennent pour Maupassant"... Un ouvrage désopilant pour se moquer de tout le monde, et surtout de nous-mêmes !Notes Biographiques : Éducateur spécialisé auprès des adolescents, Étienne Liebig est aussi critique pour le magazine Zélium, chroniqueur aux Grandes Gueules sur RMC et auteur des Nouveaux cons, paru aux Éditions J'ai lu.
Comprendre plus vite que la moyenne, mais décortiquer, réfléchir jusqu'à épuisement ; ressentir certaines émotions à un point inimaginable tout en passant à côté des codes sociaux les plus élémentaires ; se sentir constamment en décalage sans savoir pourquoi, mais capter intuitivement ce qui ne se dit ou ne se voit pas... Bienvenue dans la famille des adultes dits "précoces", "surdoués", Haut Potentiel Intellectuel (HPI), ou encore zèbres. 2 % de la population aurait ainsi un fonctionnement atypique. Un handicap invisible, souvent mal vécu car suscitant méfiance, envie, jalousie parfois. Sans manquer de courage, Elina Nobelen fait le récit d'une réalité bien éloignée d'une prétendue supériorité intellectuelle. Comment vit-on avec une telle acuité sensitive et émotionnelle ? Comment se faire des amis ou se lancer dans une relation amoureuse lorsque tout est sujet à analyse ? Comment gérer son hypersensibilité dans le cadre professionnel ? Comment trouver sa place lorsque l'on porte un masque conforme à ce que la société attend de vous ? Un témoignage pudique, exigeant, pour qu'enfin la complexité de ces enfants et adultes au fonctionnement si particulier soit reconnue et fasse l'objet d'une compréhension de tout un chacun.
Quel avenir pour les jeunes placés en foyer et les jeunes des cités ? Après quatorze années passées entre les mains de l'Aide sociale à l'enfance, Adrien se retrouve livré à lui-même à sa majorité. Une fois obtenu son bac pro, il doit se lancer seul dans la vie active. Ses premiers pas le conduiront vers une banlieue du sud de la France. Il y découvre ses nouvelles conditions de vie - gérer un budget, s'occuper du quotidien, première expérience professionnelle - en même temps que la vie de cité, où règnent chômage, insécurité, trafics, règlements de comptes et radicalisation. De rencontres en discussions, Adrien se rapproche peu à peu de ces jeunes fracassés. Sans repères ni famille, il côtoie l'extrême violence de certaines banlieues, territoires gangrenés que la République a désertés... Face à l'inertie des pouvoirs publics, où trouver la force de ne pas sombrer ? Jeune placé, adolescent au parcours chaotique, puis banlieusard - comment faire mentir les statistiques qui vous collent à la peau ? Comment arracher l'étiquette que la société vous impose ? Entre lutte et résilience, le récit choc d'une jeunesse en perdition.
Quels sont les enjeux des élections européennes ? Le Parlement européen a-t-il de vrais pouvoirs ? Qui, concrètement, décide de la politique européenne ? L'Europe est-elle dirigée par le couple franco-allemand ? Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ? L'exemple du Portugal ne démontre-t-il pas qu'il est possible de retrouver de la croissance économique tout en appartenant à la zone euro ? L'harmonisation fiscale et sociale est-elle possible au sein de l'Union européenne ? Pourquoi tant de pays européens sont-ils tentés par le populisme ? Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ? Pourrait-on démocratiser l'Union européenne en changeant les traités ? La France doit-elle faire comme le Royaume-Uni et quitter l'Union européenne via l'article 50 du TFUE ? (+1) Quelle est la vision de l'Europe d'Emmanuel Macron ?
Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.