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Quelles villes pour le 21e siècle ?
Lieberherr-Gardiol Françoise ; Solinis German ; Pa
INFOLIO
12,00 €
Épuisé
EAN :9782884746526
L?urbanisation accélérée marque le monde contemporain. Onze spécialistes de renommée internationale cherchent dans ce livre à mieux comprendre les caractéristiques des villes. La première partie aborde l?évolution urbaine des trois dernières décennies à travers les organisations de coopération internationale et les mouvements sociaux. La deuxième partie s?interroge sur la mondialisation et ses régulations à la fin du 20e siècle, à travers la gouvernance, la démocratie participative, la sécurité ou la durabilité environnementale. La troisième partie présente des expériences urbaines du 21e siècle dans trois pays émergents importants: l?Inde, la Chine, le Brésil. Dans des contextes géopolitiques contrastés, avec un accent particulier sur les pays du Sud et un regard transdisciplinaire, ce livre offre une excellente introduction à la problématique des villes d?aujourd?hui.Une réflexion systématique et sans complaisance sur une métamorphose qui a lieu maintenant, sous nos yeux. Un livre susceptible d?aider un large public à comprendre et formuler ses inquiétudes.
Le Brexit est une erreur historique pour les anciens Premiers ministres Tony Blair, John Major et Gordon Brown, comme pour nombre de leurs concitoyens, dont certains militent activement pour revenir sur cette décision et rester dans l'Union. En réalité, c'est une péripétie de plus dans la longue histoire passionnelle des rapports du Royaume-Uni avec ses voisins du continent. Une histoire ponctuée par un jeu séculaire de balancier : guerre de Cent ans, rupture d'Henri VIII avec Rome, "guerres françaises" du XVIII. siècle, congrès de Vienne de 1815, deux conflits mondiaux au XXe siècle, fin de l'Empire, adhésion à l'Europe et, dernier épisode, retrait du projet européen. M. Cameron a commis une double faute. La première en soumettant, au mépris des traditions britanniques, l'avenir de son pays à un référendum ambigu ; la seconde en exigeant, au préalable, pour son pays un statut qui, s'il lui avait été accordé, non seulement dénaturait les traités, mais mettait l'Union en péril. Le Royaume-Uni va faire l'expérience de l'isolement, d'une diminution significative de son influence en Europe et dans le monde. Il reviendra naturellement un jour vers l'Europe car seule une Europe unie lui permettra d'exister face aux grandes puissances qui progressivement domineront la scène mondiale. A quand le retour ?
La médiation est une approche radicalement nouvelle des litiges et des conflits. Aider les parties à trouver, par elles-mêmes, un chemin permettant de surmonter leur conflit, conduit à une meilleure reconnaissance mutuelle de leurs intérêts. Le médiateur s'engage dans un travail de "couture " : il tente de dénouer les fils du conflit, alors que l'avocat cherche plutôt à les serrer en les tirant vers lui, de façon que le tribunal les coupe en faveur de son client. Ce livre soutient l'idée que les concepts utilisés dans le monde des échanges économiques expliquent et justifient le développement de la médiation. Au-delà de cette réflexion théorique, il explore les frontières et les relations avec les autres modes de règlement des conflits.
La plupart des médiations aboutissent à une solution durable et satisfaisante pour les parties en conflit. Encore faut-il que les médiateurs respectent rigoureusement les règles juridiques et déontologiques qui encadrent leur pratique et maîtrisent tous les "savoir-faire" en matière de communication : écoute, reformulation, recadrage, reconnaissance mutuelle des intérêts, entretien d'un climat de confiance. Cela ne s'improvise pas. Ce livre, qui fait suite à un Plaidoyer pour la médiation, écrit par les mêmes auteurs, présente de façon synthétique l'ensemble des règles et des savoirs indispensables pour mener à bien une médiation.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.