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LIBERTE DANS LE COMA (LA)
MARCUSE GROUP
LENTEUR
12,00 €
Épuisé
EAN :9782954069616
Ce livre s'interroge sur les conséquences de l'informatisation du monde et de la traçabilité systématique de nos faits et gestes et réfléchit aux moyens s'opposer au fichage généralisé. La liberté dans le coma est le deuxième ouvrage du groupe MARCUSE, après De la misère humaine en milieu publicitaire, paru aux éditions La Découverte en 2004 (réédition en 2010). « La vie privée n'est pas mise en danger par les « dérives » d'internet, elle est déjà en lambeaux, mise à sac par les assauts répétés de la société moderne au nom de la prospérité économique et de l'impératif d'élévation du niveau de vie. La surveillance, mercantile ou policière, résulte du choix collectif d'un mode de vie irresponsable. Elle est inévitable tant que les individus accepteront que des organisations géantes administrent leur existence. »
Marcuse Herbert ; Castel Robert ; Gonthier Pierre-
Raison et révolution, écrit en 1939 est, dans l'oeuvre de Herbert Marcuse, le premier exposé systématique du fondement théorique de sa pensée : sa position originale par rapport au marxisme, la spécificité de sa critique des sociétés industrielles, son interprétation de la crise de l'idéologie révolutionnaire, se comprennent à partir de l'explication complète et complémentaire des concepts de raison et de révolution. Le rapport dialectique de la Raison et de la Révolution, qui se noue historiquement dans le passage de l'idéologie philosophique hégélienne à la théorie sociale marxiste, est donc déjà gros des apories de notre temps : si une attitude contestatrice radicale, théorique et pratique, est aujourd'hui encore légitime, c'est qu'elle sauvegarde l'héritage de la tradition de la libre pensée ; si cette attitude tend aujourd'hui à s'identifier au refus nihiliste des formes de la pseudo-rationalité dominante, c'est que l'histoire contemporaine a défait le pacte scellé au XIXe siècle par Marx entre la pensée critique et une classe sociale capable de changer pratiquement le monde.
Existe-t-il une philosophie américaine ? Après avoir montré les influences européennes qu'elle a subies, Ludwig Marcuse, dans un livre brillant, analyse l'histoire et la spécificité des doctrines élaborées outre-Atlantique.
L'observation statistique et ethnographique d'un des déplacements de populations rurales les plus brutaux et les plus massifs qu'ait connus l'histoire permet de saisir, au moment même où elles sont ébranlées, les structures les plus fondamentales de l'économie et de la pensée paysannes. Le déracinement, qui détruit les cadres spatiaux et temporels de l'existence ordinaire, achève ce que la généralisation des échanges monétaires avait commencé : par référence au seul travail désormais digne de ce nom, celui qui procure un revenu en argent, l'activité paysanne du passé, et toutes les valeurs qui lui étaient associées, se trouvent discréditées. Mais le "métier", qui fait découvrir la vanité du travail paysan, est aussi rare que jamais et cette sorte d'urbanisation négative qu'est la "dépaysannisation" s'accomplir dans la "bidonvillisation" des campagnes que favorise la création décisoire d'agglomérations dépourvues de fonctions économiques. Cette analyse des processus sociaux qu'engendre la prétention d'accélérer l'histoire par la violence et dans l'ignorance des mécanismes déclenchés ne serait pas tout à fait inutile si elle pouvait contribuer à éviter que l'histoire ne se répète.
1987. Wendell Berry décline avec "Pourquoi je n'achèterai pas d'ordinateur" , l'invitation à s'équiper. Il lui oppose la justice, l'écologie, le travail bien fait, la stabilité familiale ou communautaire. Il n'en faut pas plus pour éveiller les soupçons des lecteurs progressistes de la revue Harper's à qui il répond. - Poésie : Berry se plait au "pays du mariage" , Océane Murcia veut rendre à la Provence "son coeur et ses orages" - Nicolas Alep esquisse "quelques pistes de réflexion pour une décroissance numérique" et José Ardillo remercie malgré une "France [où] l'hiver ne finit pas" . - Recensions : "Contre la résilience" de Thierry Ribault et "Terre et Liberté" d'Aurélien Berlan : fantasme de délivrance contre quête d'autonomie matérielle. Si Nicolas Gey souscrit au propos, il pointe cependant des angles morts dans certains ouvrages récents sur le sujet - Paul Goodman poursuit la critique du développement urbain et de ses pathologies dans "La vie en campagne - 1984"
Publiée en 1923, L'Initiation individualiste anarchiste est l'oeuvre maîtresse d'E. Armand (1872-1962), anarchiste pacifiste, animateur de la revue L'En-dehors. Exposition des différentes manifestations de la théorie et de la pratique individualistes anarchistes, cet ouvrage ne prétend pas exposer un dogme, un plan préconçu de régime moral, économique ou intellectuel, l'anarchisme n'étant pas exclusivement une doctrine, mais une manière de vivre. E. Armand aborde ainsi des questions aussi diverses que l'illégalisme, l'éducation, la camaraderie, la réciprocité, la vie privée...
Il s'agissait donc de s'opposer, d'abord en les critiquant, à l'envahissement de tous les aspects de la vie sociale et individuelle par les produits industriels, et à la colonisation de toutes les activités par les machines, autrement dit à la transformation de l'organisation sociale en une société industrielle où les rapports sociaux sont régis par l'expansion indéfinie de la production et ses impératifs économiques et techniques " (Extrait de l'éditorial)
Résumé : L'alternumérisme a le vent en poupe : cyberminimalisme, smartphones équitables, inclusion numérique, ateliers de détox digitale, logiciel libre, open data, démocratie en ligne, neutralité du net... ils sont nombreux à croire, (ou à vouloir nous faire croire), que la nouvelle économie de l'information pourrait tourner à l'avantage de tous ou, du moins, qu'on pourrait en contenir les effets les plus néfastes. Ce livre détruit méthodiquement cette théorie dangereuse, appelle à s'extraire de l'utopie numérique, à refuser la numérisation du monde.