Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Inventaire n°12. Pour tous ceux qui ne veulent ni déléguer la conduite de leur vie, ni céder leur pa
COLLECTIF
LENTEUR
10,00 €
Épuisé
EAN :9791095432333
1987. Wendell Berry décline avec "Pourquoi je n'achèterai pas d'ordinateur" , l'invitation à s'équiper. Il lui oppose la justice, l'écologie, le travail bien fait, la stabilité familiale ou communautaire. Il n'en faut pas plus pour éveiller les soupçons des lecteurs progressistes de la revue Harper's à qui il répond. - Poésie : Berry se plait au "pays du mariage" , Océane Murcia veut rendre à la Provence "son coeur et ses orages" - Nicolas Alep esquisse "quelques pistes de réflexion pour une décroissance numérique" et José Ardillo remercie malgré une "France [où] l'hiver ne finit pas" . - Recensions : "Contre la résilience" de Thierry Ribault et "Terre et Liberté" d'Aurélien Berlan : fantasme de délivrance contre quête d'autonomie matérielle. Si Nicolas Gey souscrit au propos, il pointe cependant des angles morts dans certains ouvrages récents sur le sujet - Paul Goodman poursuit la critique du développement urbain et de ses pathologies dans "La vie en campagne - 1984"
Ces 4 jeux de cartes, dès 4 ans, proposent une approche pédagogique par le jeu, pour découvrir, apprendre ou revoir des notions du programme de l'école primaire : Les syllabes L'histoire , Le code de la route, Les chiffres Chaque jeu reprend un principe de jeu de cartes bien connu des enfants : jeu des 7 familles, dominos, et memory. L'enfant peut donc jouer en toute autonomie, seul ou à plusieurs. L'apprentissage par le jeu stimule la curiosité de l'enfant, suscite son intérêt et est plus motivant. Le jeu de cartes permet ainsi de varier l'approche pédagogique, ce qui rend moins répétitif l'apprentissage.
Durant près de vingt ans, de la Libération de 1944 à l'explosion yé-yé du début des années soixante, une nouvelle génération d'interprètes de la chanson française arrive en haut de l'affiche. Aux côtés des aînés Edith Piaf ou Charles Trenet, dont les carrières sont à leur apogée, les jeunes talents investissent les scènes des music-halls. Parmi eux, Yves Montand, Charles Aznavour, Juliette Gréco, Gilbert Bécaud, Jacques Brel, Mouloudji, Serge Gainsbourg... Les amuseurs d'avant guerre sont rejoints par des auteurs épris de culture littéraire. Le texte de la chanson devient majeur et l'engagement des artistes est une valeur à la hausse. C'est l'âge d'or de la chanson française. Le développement de la radio va participer à la formidable vitalité de cette nouvelle scène. Tout comme l'émergence du vinyle microsillon, en 45 ou en 33 tours. Il supplante au milieu des années cinquante le vieux 78 tours en cire et favorise l'expansion du marché du disque. Cent chansons remasterisées à partir des enregistrements originaux sont réunies sur les 4 CD exclusifs de cette anthologie, qui rassemble tous les plus grands artistes de cette génération inoubliable. Un DVD, lui aussi exclusif, vous fera revivre les débuts de ces artistes à la télévision française. Pour accompagner ces chansons, un livret présente seize chanteuses et chanteurs de cet âge d'or photographiés par le mythique studio Harcourt.
Publiée en 1923, L'Initiation individualiste anarchiste est l'oeuvre maîtresse d'E. Armand (1872-1962), anarchiste pacifiste, animateur de la revue L'En-dehors. Exposition des différentes manifestations de la théorie et de la pratique individualistes anarchistes, cet ouvrage ne prétend pas exposer un dogme, un plan préconçu de régime moral, économique ou intellectuel, l'anarchisme n'étant pas exclusivement une doctrine, mais une manière de vivre. E. Armand aborde ainsi des questions aussi diverses que l'illégalisme, l'éducation, la camaraderie, la réciprocité, la vie privée...
Louart Bertrand ; Bourlier Pierre ; Gouilleux Anni
Résumé : Ce que j'appellerais technique démocratique est la méthode de production à échelle réduite, reposant principalement sur la compétence humaine et l'énergie animale mais toujours activement dirigée par l'artisan ou l'agriculteur, même lorsqu'ils utilisent des machines. (...) Alors que cette technique démocratique remonte aussi loin que l'usage des outils, la technique autoritaire est une réalisation beaucoup plus récente : elle apparaît à peu près au quatrième millénaire avant notre ère, dans une nouvelle configuration d'invention technique, d'observation scientifique et de contrôle politique centralisé qui a donné naissance au mode de vie que nous pouvons à présent identifier à la civilisation, sans en faire l'éloge. Sous la nouvelle institution de la royauté, des activités auparavant disséminées, diversifiées, à la mesure de l'homme, furent rassemblées à une échelle monumentale, dans une sorte de nouvelle organisation de masse à la fois théologique et technique. (...) Pour parler sans ménagement, la thèse que je défends est celle-ci : depuis la fin des temps néolithiques, au Moyen-Orient, jusqu'à nos jours, [ces] deux techniques ont bien souvent existé côte à côte, la [seconde] émanant du centre du système, extrêmement puissante mais par nature instable, la [première] dirigée par l'homme, relativement faible mais ingénieuse et durable. Si j'ai raison, à moins que nous ne changions radicalement de comportement, le moment est proche où ce qui nous reste de technique démocratique sera totalement supprimé ou remplacé (...). Lewis Mumford
Résumé : Bertrand Louart, menuisier-ébéniste à la coopérative Longo maï, pose de façon simple et pédagogique, le dilemme de la critique sociale actuelle : comment critiquer un système dont nous sommes matériellement hyper-dépendants ? En effet, l'histoire du capitalisme industriel est, depuis l'époque des enclosures, celle de la destruction de l'autonomie collective et individuelle. Pour sortir de cette impasse, il défend, contre tous les admirateurs de l'abondance industrielle, la réappropriation des arts et des métiers : reprendre en mains nos conditions d'existence, à la fois pour mieux vivre et saper la mégamachine.
Résumé : Dépolitisée, la psychanalyse rouille aujourd'hui dans la boîte aux outils de la normalisation contemporaine, patauge dans le marécage du conformisme généralisé. Il n'en a pas toujours été ainsi. S'appuyant sur une historiographie minutieuse, une lecture croisée de Deleuze, Guattari et Lacan et un matériel clinique foisonnant, Florent Gabarron-Garcia restitue à la pensée et à la pratique psychanalytique toute sa vitalité. Le primat oedipien abandonné, c'est avec l'inconscient réel qu'il s'agit désormais de cheminer : un inconscient traversé par les aléas de nos histoires singulières et de la grande Histoire et capable de subversions à l'encontre du règne du spectacle et de la marchandise.